liberte d'expression
http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm
Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
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When we are successful, and we will be, we have a real chance at this new world order, an order in which a credible United Nations can use its peace-keeping role to fulfil the promise and vision of the U.N.'s founders."
ouvrons les yeux sur notre monde
Je vous prie de prendre connaissance de ce blog http://revelations4.blogs.fr/
Menaces sur l’Europe
La presse européenne a largement rendu compte du démantèlement d’un réseau terroriste islamiste, le 18 janvier 2008. Sur les instructions de l’émir pakistanais Baitullah Mehsud, six kamikazes et cinq complices s’apprêtaient à commettre trois attentats en 48 h à Barcelone, dans deux wagons de la ligne 3 du métro, dans un centre commercial non-identifié et à la mosquée de Ciutat Vella. Cette opération aurait marqué le début d’une nouvelle vague d’attentats au Portugal, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni. La nouvelle a été annoncée par le ministre de l’Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, qui a placé toutes les forces de sécurité de son pays en état d’alerte [1]. L’Espagne a déjà été marquée, le 11 mars 2004, par une série d’attentats dans des trains de banlieue à Madrid, faisant 191 morts et plus de 1 800 blessés.
Le coup de filet [2] a été rendu possible grâce aux informations données par un jeune homme, destiné à se sacrifier au cours d’un attentat, qui a échappé à ses camarades et s’est spontanément présenté à la police. Trois complices se sont enfuis vers la France où ils sont activement recherchés [3]. Des moyens exceptionnels ont été déployés pour trouver une seconde équipe, qui aurait été chargée de fabriquer les explosifs [4].
Le chef de la cellule catalane, Maroof Ahmed Mirza, avait été formé durant quatre années dans une madrasa (école coranique) extrémiste au Pakistan. Il était suivi par plusieurs services de renseignement occidentaux. Les « services » français avaient observé son arrivée sur leur territoire et prévenu leurs homologues espagnols du Centro Nacional de Inteligencia (CNI) de son installation en Catalogne. Ceux-ci avaient retrouvé sa trace dans une banlieue déshéritée, Raval, où il était devenu imam de la mosquée de la rue de l’hôpital. Pour donner le change, il évoluait avec ses hommes au sein d’une petite communauté musulmane non-violente à Barcelone [5]. Ils se réclamaient du Jamaat Al-Tabligh Wal-Dawa (Congrégation pour la propagation et la prédication), une organisation apparue en 1927, en Inde britannique, rattachée au courant théologique deobandi.
Selon le témoignage du jeune repenti (désigné dans les procés-verbaux d’enquête sous le pseudonyme de « F-1 »), il aurait été choisi pour mourir avec deux autres compagnons dans un attentat à Francfort, mais au dernier moment, les plans auraient été modifiés. Il aurait dû participer à l’opération de Barcelone et aurait été remplacé à Francfort par un certain Akeel Abassi. Le juge Ismael Moreno, chargé de l’affaire, a également entendu les autres interpellés. Au total, il s’agit de neuf Pakistanais et d’un Indien (ou peut être huit Pakistanais, un Bengali et un Indien [6]), présentant des profils similaires à ceux des jeunes gens accusés d’être responsables des attentats de Londres, qui firent 52 morts, le 7 juillet 2005 [7].
La presse a abondamment reproduit l’extrait suivant des procès-verbaux.
— Un des jihadistes s’adressant à F-1 : « Pourquoi n’as tu pas achevé ta formation au Pakistan ? »
— F-1 (témoin protégé) : « Parce que j’étais malade et j’ai du revenir ».
— Le jihadiste : « Tu plais beaucoup à l’émir Baitullah Mehsud. Tu lui plais tant que si tu avais terminé ta préparation, il aurait fait de toi un expert en explosifs plutôt qu’un
kamikaze ».
— F-1 : « Quelle différence y a-t-il entre un kamikaze et un expert en explosifs ? »
— Le jihadiste : « Il y a trois groupes différents : les planificateurs, ceux qui fabriquent les bombes et les kamikazes » [8].
En réalité, F-1 serait un agent des services de renseignement extérieur français (DGSE), infiltré dans les réseaux jihadistes. Les militaires français auraient tenu une réunion d’urgence avec leurs homologues espagnols, à Noël à Madrid. Le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodríguez Zapatero, aurait été personnellement informé du danger, mais l’Élysée n’aurait été tenu au courant qu’en termes vagues pour éviter les interférences [9]. Le coup de filet aurait été décidé au vu de la prière collective des membres du commando et de leur purification rituelle, indicateurs d’un passage à l’acte imminent [10].
Six autres individus, pistés par le Centro Nacional de Coordinación Antiterrorista espagnol, ont été arrêtés le 24 janvier à l’aéroport britannique de Gatwick, tandis que le Centre for the Protection of National Infrastructure du service de contre-espionnage (MI5) lançait un avis d’alerte : cette équipe de planificateurs devait déclencher une autre cellule kamikaze qui aurait commis un attentat dans le tunnel sous la Manche [11].
Tous les services de renseignement européens ont été placés en état d’alerte, d’autant que ces événements coïncidaient avec le périple européen du président pakistanais, Pervez Musharraf (Bruxelles, Paris, Londres, Davos) [12]. Un voyage à hauts risques au cours duquel l’ancien chef d’état-major, entouré d’une nuée de spin doctors états-uniens, devait se construire une image de leader polissé et fréquentable. Malheureusement ses réflexes autoritaires ressurgissaient chaque fois qu’on l’interrogeait sur l’indépendance des juges de son pays ou la possible implication de son parti politique —la PML-Q— dans l’assassinat de Benazir Bhutto.
En outre, les événements de Barcelone prenaient place dans un contexte de nombreuses menaces :
Le 3 janvier, un certain Murabit Muwaded (c’est-à-dire « le combattant pour
l’unité ») a posté en arabe sur le forum du site islamiste al-ekhlaas.net un message promettant de « mettre un terme à la poursuite des
ambitions du président Sarkozy dans les pays du Maghreb » et de provoquer « un effondrement de l’économie française au niveau international ».
Le 5 janvier, un centre états-unien chargé de surveiller les communications du
réseau d’Oussama Ben Laden a repéré sur Internet des menaces « contre Paris et contre son maire Bertrand Delanoë » afin d’entraîner « la
chute de Nicolas Sarkozy ».
Le 10 janvier des contrôleurs aériens portugais ont intercepté un message sur
les ondes courtes faisant état de menaces terroristes sur Paris [13].
Le 21 janvier, Le Parisien a oublié en « une »
un entretien avec « la veuve noire », une ancienne dirigeante d’Al Qaïda, annonçant que La France serait punie pour son allégeance à l’Amérique [14].
Le 24 janvier, un message posté sur le forum du site internet al-ekhlaas.net, cette fois signé « Al Qaïda en Grande-Bretagne », exigeait un retrait des troupes britanniques d’Afghanistan et d’Irak, ainsi que la libération des
« musulmans captifs » de la prison de haute sécurité de Belmarsh. Il désignait Gordon Brown et Tony Blair comme cibles.
Baitullah Mehsud
Le 5 février, Nigel Inkster, l’ancien directeur adjoint des services secrets extérieurs britanniques (MI6) présentait à Londres le très attendu rapport annuel de l’International Institute for Strategic Studies (IISS). À cette occasion, il a « confirmé » que Baitullah Meshud avait organisé l’assassinat de l’ancien Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto, en décembre 2007. M. Inskter a désigné le chef néo-taliban comme le nouvel ennemi public n°1 de l’Occident en remplacement d’Oussama Ben Laden et d’Abou Moussab Al-Zarkaoui [15].
Retenez bien ce nom : Baitullah Mehsud. Il animera vos cauchemars médiatiques durant les prochaines années.
Baitullah Mehsud est connu de longue date comme un chef de guerre pashtoun opérant au Waziristan (zone tribale pakistanaise, frontalière de l’Afghanistan). Il y a deux ans, il avait négocié le cessez-le-feu local et était alors présenté par ses amis états-uniens comme un « artisan de paix » [16]. Changeant d’image, il a fait irruption sur la scène mondiale, le 28 décembre 2007, lorsque le porte-parole du ministre de l’Intérieur pakistanais a déclaré : « Nous avons des rapports de renseignement indiquant que le leader d’Al Qaïda, Baitullah Meshud, est derrière l’assassinat [de Benazir Bhutto]. Nous venons juste de recevoir une interception de renseignement qui a été enregistrée ce matin et dans laquelle Baitullah Meshud félicite ses gens pour avoir réaliser cet acte lâche » [17]. Consécration suprême, le général Michael V. Hayden, directeur de la CIA, déclarait à son tour : « [l’assassinat de Mme Bhutto] a été perpétré par un réseau autour de Baitullah Meshud. Nous n’avons aucune raison d’en douter » [18].
On ne sait pas grand chose de Meshud, sauf la brève biographie que la lui a consacrée le mois dernier la Jamestown Foundation [19]. Si sa période pro-US y est passée sous silence, on y apprend qu’il aurait juré allégeance au mollah Omar, chef historique des talibans, et qu’il serait à la tête d’une armée de 20 000 hommes, pour la plupart issus de son clan, dont on n’avait jusque là jamais soupçonné l’ampleur. Il prohiberait les images, ce qui expliquerait que l’on ne dispose d’aucune photographie de lui. Il a cependant eu la bonne idée d’accorder en janvier une interview à Shahid Nadeem d’Al-Jazeera. D’où l’on sait qu’il aurait commencé ses classes dans l’armée soviétique avant de se rallier aux talibans [20].
L’agence texane Statfor a établi quant à elle un lien entre la secte des suspects de Barcelone et de précédentes affaires de terrorisme [21]. La Jamaat Al-Tabligh Wal-Dawa compterait aujourd’hui 70 à 80 millions de membres ce qui en ferait la plus importante confrérie musulmane dans le monde. Deux dizaines de ses membres seraient impliqués dans les attentats de Londres de juillet 2005 [22], les projets d’attentats à l’explosif liquide d’août 2006 [23], et dans les attentats manqués de Glasgow de juillet 2007.
L’envers du décor
L’affaire de Barcelone est exceptionnelle et l’on imagine que les gouvernements espagnol et britannique ont chaleureusement remercié la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) française —et particulièrement leur audacieux agent F-1— pour avoir déjoué ces complots et sauvé tant de vies innocentes.
Il n’en est rien. Car il y avait un deuxième niveau de manipulation.
Le lecteur attentif est peut-être déjà devenu soupçonneux devant la campagne médiatique alarmiste qui précédait ces projets d’attentat. Il aura remarqué la confusion entre courant wahhabite et déobandi. Il aura peut-être souri devant les menaces de « la veuve noire », prétendûment ancienne dirigeante d’Al-Qaïda, alors que cette mouvance —affirment les mêmes médias— refuse tout rôle politique aux femmes. Il se sera interrogé sur ce Mashud qui passe du jour au lendemain de statut d’« artisan de paix » à celui d’« ennemi public n°1 ». Et s’il a vu son interview sur Al-Jazeera, il se souviendra de ces commentaires du journaliste : « C’est un homme très simple. Il a une garde lourdement armée, mais il ne se comporte pas comme un chef inaccessible. Dans son village, il est chez lui. Contrairement à certains combattants étrangers d’Al-Qaida, il ne se cache pas ». Bref, il semble ignorer son nouveau rôle de méchant planétaire et ne craint pas de faire l’objet d’une attaque des forces spéciales états-uniennes.
Vient le moment où le masque tombe.
Les six terroristes de la cellule de planification arrêtés par Scotland Yard à l’aéroport de Gatwick, le 24 janvier, ont été longuement interrogés par le contre-espionnage britannique (MI5) au centre de haute sécurité de Paddington Green. Surprise : l’un était le frère cadet, trois autres les neveux, et les deux derniers des collaborateurs directs de Chaudhry Shujaat Hussain, président de la Pakistan Muslim League Quaid-i-Azam (PML-Q), le parti politique du président Pervez Musharraf. Tout ce petit monde rejoignait la suite de Pervez Musharraf, attendu à Londres. Ils n’avaient aucun éclaircissement à apporter sur leur passage à Barcelone. Après les vérifications d’usage, la raison d’État a prévalu. Ils ont été discrétement expulsés vers Islamabad (Pakistan) par le premier vol disponible tandis que Scotland Yard évoquait une méprise (mais alors, pourquoi les expulser ?) [24].
S’il n’avait pas été déjoué le 19 janvier, le scénario de la terreur aurait été le suivant : les deux premiers jours du voyage de Pervez Musharraf en Europe (les 20-21 janvier à Bruxelles et Paris), la première cellule faisait 48 heures de carnage à Barcelone. Le 22 janvier, le président pakistanais étant toujous à Paris, une seconde cellule y opérait. Entre le 23 et le 25, alors que M. Musharraf pérorait au Forum économique de Davos, des bombes explosaient à Francfort. Et lors de son séjour à Londres (du 26 au 28), un attentat dévastait le tunnel sous la Manche.
Du Pakistan, Baitullah Mehsud revendiquait cette campagne de terreur. Accordant des interviews à la presse européenne, Pervez Musharraf dénonçait le tueur de Benazir Bhutto et appelait les forces armées US à l’aide. Déjà secrètement rendu sur place, l’amiral Mike McConell, directeur général du renseignement US, et le général Michael Heyden, directeur de la CIA, dirigeaient une opération contre Meshud. Malheureusement, ils le manquaient de peu, mais tuaient son adjoint, le Libyen Abu Laith al-Libi, le 31 janvier (ce dernier point a été quand même mené à bien à la date prévue, question de rentabiliser le déplacement). Le même jour, George W. Bush battait le tambour en prononçant un discours à Las Vegas sur la guerre globale au terrorisme. Le 1er février, à Paris, Nicolas Sarkozy appelait à un sursaut de l’Occident en recevant le secrétaire général de l’OTAN. Le lendemain à Londres, Gordon Brown et Dick Cheney répondaient à cet appel depuis la résidence des Chequers.
Le 5 février l’International Institute for Strategic Studies publiait un rapport qui venait à point pour évaluer l’ampleur de la menace Meshud. Les ministres de l’OTAN, réunis les 7 et 8 février à Vilnius (Lituanie), décidaient d’étendre les opérations de l’Alliance de l’Afghanistan au Pakistan.
Politique fiction ? Non. Outre que l’agenda des personnalités ci-dessus est exact, souvenez-vous comment, en 1978, le conseiller national de sécurité des États-Unis, Zbignew Brzezinski [25] vint enrôler à Beyrouth un jeune golden boy, Oussama Ben Laden, pour en faire le chef de l’insurrection anti-communiste en Afghanistan [26] ; comment ce dernier recruta des mercenaires dans les milieux sunnites extrémistes pour mener la guerre contre les Soviètiques ; comment il constitua une véritable mouvance autour de lui avec l’aide conjointe des États-uniens, des Britanniques, des Saoudiens, puis des Pakistanais. Souvenez-vous aussi du rôle des services secrets pakistanais (ISI) dans la formation des moujahiddines, puis des talibans, et du personnel d’Al Qaïda [27]. Souvenez-vous du rôle du général Mahmoud Ahmad (directeur de l’ISI) dans l’organisation des attentats du 11 septembre 2001, alors même qu’il était présent à Washington ce jour-là [28].
Notez que l’International Institute for Strategic Studies de Londres avait été le seul organisme non-gouvernemental à rédiger un rapport accréditant la fable des armes de
destruction massive en Irak et qu’il est passé maître dans l’art de l’intoxication [29].
Notez que la Fondation Jamestown qui diffuse l’essentiel des informations sur Baitullah Mehsud est dirigée par l’inoxidable Zbignew Brzezinski, par ailleurs conseiller spécial de Barack
Obama, le seul candidat à la présidence des États-Unis qui appelle à une intervention militaire au Pakistan.
Ainsi, les services secrets militaires français et espagnols, et José Luis Rodríguez Zapatero, n’ont pas seulement empêché des attentats en Europe, ils ont empêché (ou au moins différé) une opération militaire de l’OTAN au Pakistan à laquelle ils sont viscéralement opposés.
urgence pour la paix stop stop stop stop stop stop
25 septembre 2007 – Le président français Nicolas Sarkozy a appelé aujourd'hui les Nations Unies à fonder un « nouvel ordre mondial », un « New Deal écologique et économique », en lui confiant notamment la tâche de mieux répartir les profits des matières premières, de la technologie et de moraliser le capitalisme financier.
« Dans ce monde où le sort de chacun dépend de plus en plus de celui des autres, l'ONU ne doit pas être affaiblie mais renforcée. Sa réforme pour l'adapter aux réalités du monde d'aujourd'hui est une priorité pour la France. Nous n'avons plus le temps d'attendre », a déclaré aujourd'hui Nicolas Sarkozy lors du débat de haut niveau de l'Assemblée générale.
Le président de la France a réclamé « un nouvel état d'esprit ». « C'est d'un véritable New Deal dont le monde a besoin. Un New Deal écologique et économique », a-t-il lancé.
Nicolas Sarkozy a appelé « tous les Etats à se réunir pour fonder le nouvel ordre mondial du XXIème siècle sur l'idée que les biens communs de l'humanité doivent être placés sous la responsabilité de l'humanité tout entière ».
A ce titre, il a défendu l'idée d'assurer « à tous les hommes l'accès aux ressources vitales, à l'eau, à l'énergie, à l'alimentation, aux médicaments et à la connaissance ».
A cette fin, il a lancé un « appel solennel » pour que les Nations Unies « prennent en main la question d'une plus juste répartition des profits, de la rente des matières premières et des rentes technologiques ».
De même, les Nations Unies devraient « prendre en main » « la moralisation du capitalisme financier afin de le mettre davantage au service du développement et moins à celui de la spéculation », ainsi « qu'à aller plus loin dans la lutte contre la corruption ».
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a souligné « qu'il n'y aura pas de paix dans le monde si la communauté internationale fait preuve de faiblesse face à la prolifération des armements nucléaires ».
« Je pense évidemment au problème iranien. L'Iran a droit à l'énergie nucléaire à des fins civiles. Mais en laissant l'Iran se doter de l'arme nucléaire, nous ferions courir un risque inacceptable à la stabilité de la région et du monde. Nous menacerions l'existence même du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) ».
« Je veux dire au nom de la France que cette crise ne sera résolue que si la fermeté et le dialogue vont de pair », a dit Nicolas Sarkozy.
« Regardons le monde tel qu'il est sinon nous n'aurons aucune chance de parvenir à la rendre meilleur. Jugeons-le à l'aune de la justice. La justice c'est la nation palestinienne qui retrouve un pays, qui construit son Etat. La justice c'est un peuple israélien qui obtient le droit de vivre en sécurité. La justice c'est le peuple libanais qui recouvre pleinement sa liberté, son indépendance, sa souveraineté dans la concorde ».
« La justice c'est le peuple iraquien dans sa diversité qui trouve en lui-même le chemin de la réconciliation et de la démocratie. La justice c'est que l'enfant de pauvre, partout dans le monde, ait autant de chances de réussir que l'enfant de riche. La justice c'est que le pays en développement auquel on voudrait imposer des règles environnementales alors que les habitants ont à peine de quoi manger soit aidé pour les mettre en place. La justice c'est que l'on ne puisse pas exploiter les ressources d'un pays sans en payer le juste prix », a lancé le chef d'Etat français.
Prenant la parole hier devant la presse, Nicolas Sarkozy a souligné que la France faisant de la lutte contre les changements climatiques une « priorité absolue ».
« Nous voulons des décisions tout de suite, maintenant, immédiatement, parce que demain il sera trop tard. Et ce trop tard c'est deux degrés Celsius de plus, après quoi nous aurons atteint le point de non-retour », a dit le président de la France.

Voila qui va faire de la peine a nos Neo-Cons made in France et aux USA qui accusaient tous ceux qui doutaient de la version
Neo-Cons-Bushienne du 11/9 d’être des adeptes de la "théorie du complot" .
Meyssan est de moins en moins seul ...et le sol brule sous les pieds des Neo Cons ...
Et qu’il soit donné par Prison Planet ne devrait pas trop réjouir les Adler , Glucksman and c° : c’est Le New York Times et CBS qui l’ont réalisé .
ENQUÊTE : 84% D’AMERICAIN REJETTENT LA VERSION OFFICIELLE DES ATTENTATS DU 11 SEPTEMBRE
http://www.prisonplanet.com/articles/October2006/141006poll.htm
Un énorme sondage scientifique d’opinon vient de sortir qui déclare que seulement 16% du peuple américian croit en l’explication gouvernementale des attaques terroristes du 11 Septembre .
Selon le dernier sondage du New York Times / CBS il n’ y a que 16% d’Américain qui pensent que leur gouvernement leur dit la vérité sur le 11 Septembre et sur les services secrets d’avant le 11 Septembre .
« Pensez -vous que les membres de l’Administration Bush vous dit la vérité , vous dit en grande part la vérité mais vous cache quelque chose , ou vous mentent en grande part ?
Dit la vérité :16%
Cache quelque chose : 53%
Mentent en grande part : 28%
Incertains : 3%
Les 84% reflètent les récents sondages sur la même question . Un sondage Canadien situe le pourcentage à 85% . Un sondage CNN à 89% . Plus que 80% soutiennent la remarque de Charlie Sheen qui a exprimé sa position en public sur le 9/11 la qualifiant de « inside job » « boulot de l’intérieur ».
Un récent sondage donne que la condamnation de l’Administration Bush pour les attaques du 11 Septembre sur New York et Washington est passée du tiers au un demi de la population des USA lors des 4 dernières années. Le dernier sondage montre que ce taux est encore monté exponentiellement et touche actuellement plus du trois quart de la population..
Il a fallu 35 ans pour que la majorité des Américains se réveille sur le fait que l’assassinat de Kennedy était une opération gouvernementale . Cela n’a pris que 5 ans pour que
la majrité des Américains s’éveille au fait que Le 9/11 était une opération intérieure opérée au nom du syndicat du crime Neo Conservateurs de l’intérieur des USA ....
De : ANTINEOCONS
source : http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=35521
Trois des plus célèbres rappeurs états-uniens, Mos Def, Immortal Technique et Eminem ont composé une chanson pour dénoncer l’imposture du 11 septembre : « Tell the Truth, Nigga ! ».
6 février 2007
A l’exception de The Washington Note et du Financial Times, les grands médias ont décidé de ne pas rapporter les propos de Zbigniew Brzezinski qui bouleversent la classe dirigeante états-unienne. Auditionné le 1e février 2007 par la Commission des Affaires étrangères du Sénat, l’ancien conseiller national de sécurité a lu une déclaration dont il avait soigneusement pesé les termes.
Il a indiqué : « Un scénario possible pour un affrontement militaire avec l’Iran implique que l’échec irakien atteigne les limites américaines ; suivi par des accusations américaines rendant l’Iran responsable de cet échec ; puis, par quelques provocations en Irak ou un acte terroriste sur le sol américain dont l’Iran serait rendu responsable. Ceci pourrait culminer avec une action militaire américaine "défensive" contre l’Iran qui plongerait une Amérique isolée dans un profond bourbier englobant l’Iran, l’Irak, l’Afghanistan et le Pakistan »
Vous avez bien lu : M. Brzezinski a évoqué la possible organisation par l’administration Bush d’un attentat sur le sol des États-Unis qui serait faussement attribué à l’Iran pour provoquer une guerre.
À Washington les analystes hésitent entre deux interprétations de cette déclaration. Pour les uns, l’ancien conseiller national de sécurité a tenté de couper l’herbe sous les pieds des néoconservateurs et de jeter le doute à l’avance sur toute circonstance qui conduirait à la guerre. Pour d’autres, M. Brzezinski a voulu, en outre, suggérer qu’en cas d’affrontement avec les partisans de la guerre, il pourrait rouvrir le dossier du 11 septembre. Quoi qu’il en soit, l’hypothèse de Thierry Meyssan — selon laquelle les attentats du 11 septembre auraient été perpétrés par une faction du complexe militaro-industriel pour provoquer les guerres d’Afghanistan et d’Irak — quitte soudainement le domaine du tabou pour être discutée publiquement par les élites de Washington.
www.voltairenet.org/article145137.html
Flagrant delit de mensonge de GW Bush sur le 11 septembre 2001
Comment GWB aurait-il pu voir en direct les images du premier avion percutant les tours dans le couloir d'une classe d'école le matin du 11 septembre 2001 alors que les seule images connue sont celle des freres Naudet filmée par hazard sur camera portative et sur bande ??????? ce n'est que bien apres que ces images ont été diffusée .Il y a là un gros mensonge de la part de GWB qu'il serait urgent d'éclaircir mais ce n'est là qu'une des multiples incohérences de ce fameux 11 septembre 2001.......
9/9 UNITED FOR TRUTH - MANIFESTATION PACIFIQUE à BRUXELLES le 9 SEPTEMBRE, 2007 À 14 HEURES
BRUXELLES - 30 Juillet 2007 - Récemment, la ministre française de la ville Christine Boutin a exprimé ses doutes sur le rapport officiel du 11 septembre. Auparavant, Michael Meacher, secrétaire d'Etat anglais et Andreas Von Bülow, l'ancien ministre de la défense allemand, ont clairement affirmé que le 11 Septembre et la guerre contre le terrorisme sont orchestrés par l'administration Bush. Le professeur David Ray Griffin a tenu le 14 septembre 2006 une conférence (La vérité doit-elle être révélée, ou cachée ?) à Copenhague. Au cours de cette conférence, il a demandé aux européens de mener enquête sur les évenements du 11 Septembre 2001. Appuyant cette demande, l'organisation United for Truth en Belgique organise une manifestation européenne à Bruxelles le Dimanche 9 Septembre 2007. La manifestation commencera à 14H00 à la gare de Bruxelles-Nord , à travers la ville, vers la gare de Bruxelles Midi - Sud. L'association United for Truth comprend des membres de différents mouvements européens pour la vérité, la paix, et les droits de l'homme.
La manifestation du 9/9 United for Truth sera la première protestation européenne réclamant un sérieux changement et une remise en cause à tous les politiciens en Europe. Les protestataires pensent que l'économie actuelle et son système monétaire sont la cause directe de la pauvreté dans le monde, de la disparition progressive de la démocratie, et du manque d'investigation et d'esprit critique de la presse et des médias. Ils soutiennent que les attaques du 11 Septembre, et d'autres actes terroristes, peu importe qu'ils aient été perpétrés par des terroristes cachés dans des grottes afghanes, ou par des gouvernements eux-mêmes, nous ont infligé la politique actuelle basée sur la peur.
Les manifestants ont quelques questions:
- Qui était au courant des attaques du 11 Septembre au sein de l'UE avant qu'elles n'adviennent ?
- Pourquoi toutes les propositions de réformes monétaire restent sans réponse ?
- Pourquoi tous les membres de l'OTAN ont-ils signé un accord en Octobre 2001 sur l'invasion de l'Afghanistan, sans avoir reçu aucunes preuves des liens entre les attaques du 11 Septembre et ce pays ?
- Pourquoi les pays européens qui participent aux forces de la coalition de l'OTAN, n'ont-ils pas demandé d'autres enquêtes approfondies avant de donner leur accord pour l'invasion de l'Irak et de l'Afghanistan ?
- Pourquoi aucunes réponses ne sont données aux nombreuses questions soulevées à propos des enquêtes sur le 11 Septembre par des scientifiques, des spécialistes, des responsables gouvernementaux, des membres des services secrets, des pompiers, des survivants, des pilotes et des responsables du contrôle du trafic aérien ?
Ils ont d'autres demandes:
-Un vrai débat, dans chaque pays d'Europe, sur les propositions en faveur de systèmes monétaires alternatifs et la proposition du revenu de base mondial (tel le Global Marshall Plan), afin de remettre en question ce système financier où les banques centrales, comme les privées, favorisent l'endettement des ménages et l'inflation dans le seul but de maintenir la course à la "croissance" économique.
- Une enquête totalement indépendante sur les événements du 11 Septembre 2001 aux USA, procédant à des auditions et recueillant les témoignages de toutes les parties impliquées, y compris les associations des victimes et des mouvements civiques pour la vérité.
- Une loi européenne qui interdise de façon explicite à toute société ou à tout individu de limiter ou d'interdire à quiconque l'accès à Internet, ou à ses contenus, directement ou indirectement, au sein de l'Union européenne.
Les manifestants veulent montrer leur solidarité avec le peuple américain, qui pose les mêmes questions depuis des années à son gouvernement. Les protestataires pensent qu'il y a des solutions pacifiques et soutenables à ces problèmes et ils demandent aux leaders européens de prendre leurs responsabilités. Plus d'information sera diffusée lors de notre prochain communiqué de presse le 15 Août, ainsi que sur notre site. Dans le même temps, le comité d'organisation a besoin de toutes les collaborations possibles dans chaque pays. Il invite aussi les femmes et hommes politiques, ainsi que les membres des organisations non-gouvernementales et syndicales, à rejoindre la manifestation du 9 Septembre.
// Site web :
http://virb.com/unitedfortruth
// Adresse e-mail génerale pour la presse et les volontaires :
united.for.truth@gmail.com
FIN DE COMMUNIQUE DE PRESSE
Tirez vos propres conclusions, d'habitude il ment pas trop mal mais ce jour là c'etait plutot minable comme prestation...
Interview du 22 juin 2006 du Pr. Fetzer, co-fondateur des "Scholars for 911 truth" sur la chaîne FOX News :
HOT Video actualisée sur la face cachée du 11 septembre 2001 Loose change 2 en VF HOT
Loose change 2 en video sur google
WTC 7
Voici un témoignage de Danny JOWENKO http://www.jowenko.nl , un expert en démolition controllée. Il donne son avis sur l’effondrement du WTC7
Communiqué de press 14 Oct 2006 11:01 GMT scandale-france.org
APPEL A LA MEDIATISATION ET A LA MOBILISATION GENERALE
Madame, Monsieur,
Par ces quelques lignes, la soussignée remercie très sincèrement, celles et ceux, qui nous ont exprimé le témoignage de leur soutien, suite à l’envoi de mon livre « Les Piliers de la Traîtrise » paru aux Editions La Lanterne Paris, en mars 2005.
J’ai l’honneur de vous remettre, sous ce pli, le bulletin d’information du 1er octobre 2006, accompagné du courrier du Ministère de l’Intérieur du 22 juin dernier, dont j’ai été destinataire.
Permettez-moi, au moyen de cette tribune libre, contenant un plus ample informé sur la gestion scandaleuse de l’affaire SILVA-MARQUEZ, de saisir les Autorités françaises et étrangères sur la question « De la nécessité du devoir d’ingérence contre l’état d’exception » qui doit retenir tout particulièrement votre attention.
Le Président de la République française semble avoir saisi l’urgence de notre situation, à en juger par la saisine, ordonnant au Ministère de l’Intérieur, représenté par Nicolas SARKOZY, non seulement de me répondre personnellement mais encore d’examiner loyalement notre requête portant sur une dénonciation de Crime d’Etat, preuves à l’appui, visant la famille SILVA-MARQUEZ.
Je rappelle que le Ministère de l’Intérieur a été dûment avisé, sous couvert de la voie hiérarchique, de la menace qui se profilait, depuis le 18 août 2003, par le Brigadier de Police, Marc SILVA – Matricule 343 180, affecté alors à l’O.C.R.B. (Office Central pour la Répression contre le Banditisme) lequel légitimement réclamait une protection rapprochée dûment motivée pour son entourage familial.
TROIS ANNEES de lutte, de souffrances, d’avanie, de flétrissures, d’attente interminable, soit 1138 jours de trop maintenant, de torture infligée par les mêmes moralistes qui prônent, à la cantonade, sans même sourciller la tolérance zéro pour l’ensemble des crimes et délits punissables, sans toutefois l’appliquer à leur petite personne.
Une absence de poursuite et de condamnation imminentes contre les fonctionnaires des Ministères de la Justice et de l’Intérieur, coupables de forfaiture, serait à l’évidence, une grave insulte à l’intelligence et à la haute fonction du Chef de l’Etat, Monsieur Jacques CHIRAC.
Nous, famille SILVA-MARQUEZ, prônons radicalement la rupture avec ces méthodes dignes d’une République bananière. Aussi, le devoir d’ingérence national et international doit être exécuté sans délai, pour prévenir la commission d’autres crimes. Si en effet, la gravité et l’urgence de l’affaire SILVA-MARQUEZ n’échappe plus à personne, seules des mesures concrètes seront capables de faire chuter les Piliers de la Traîtrise, qui nous confinent arbitrairement dans l’état d’exception. Cet état d’exception décrété par de hauts responsables atteints de nanisme politique, convenons-en, porte atteinte à l’honneur et à la grandeur de la France ainsi qu’à son rayonnement à travers le monde.
Face à la passivité des Ministères, en charge de traiter l’urgence, les observateurs de la scène nationale et internationale doivent ouvrir une réflexion, dresser des passerelles entre les Nations, engager des actions auprès de l’organe supranational de l’ONU, pour que les criminels en relation avec une entreprise terroriste soient sanctionnés avec sévérité et impartialité.
Selon la formule consacrée, usitée jadis, à juste raison par l’ancien Ministre de l’Intérieur, Monsieur Charles PASQUA, actuellement Sénateur des Hauts de Seine « Il faut terroriser les terroristes » et non pas user de la terreur à l’encontre de trois innocents qui ont œuvré pour une noble cause, celle de l’enfance en danger et ont par ailleurs accepté de répondre au complément d’information sollicité par l’Adjudant OMER de la Brigade de Recherche Départementale de Grenoble, affaire Léo Balley classée SECRET DEFENSE.
Je veux vous dire simplement que chaque fois qu’un Etat de droit accepte qu’un policier et sa famille soient outragés, blessés ou tués, sans réagir, c’est la Nation qui est injuriée.
La Démocratie ne doit jamais s’arrêter là où commence la Raison d’Etat.
D’autant plus que la famille SILVA-MARQUEZ n’a porté atteinte, jusqu’à preuve du contraire, ni au Ministère des Armées ni aux intérêts de l’Etat, puisqu’en aucune manière, nous n’avons contrevenu aux lois et règlements.
Depuis trois années, nous combattons l’arbitraire.
A votre tour, vous vous devez de rompre le silence et marquer la rupture avec ces méthodes totalitaires.
Je le dis et le répète solennellement, il est grand temps maintenant pour ceux qui détiennent le batôn du pouvoir d’agir en Homme ou de continuer à se taire à tout jamais.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes respectueux hommages.
Mme Marie-José MARQUEZ M. Marc SILVA
Mle Elisabeth SILVA
Rédactrice
Bulletin d’Information du 1er octobre 2006
Destinataires : AUTORITES FRANçAISES ET ETRANGERES
Objet : Suivi de la gestion du dossier Famille SILVA–MARQUEZ entendue sur commission rogatoire dans l’affaire Léo BALLEY classée SECRET DEFENSE par les instances françaises.
N/Réf. : Livre « Les Piliers de la Traîtrise » d’Elisabeth SILVA, paru aux Editions La Lanterne – Paris en mars 2005.
« Lettre ouverte aux Autorités françaises et étrangères » de M. Marc SILVA du 15 avril 2006 (174 pages)
P.J. : Copie du courrier du Ministère de l’Intérieur du 22 juin 2006 adressé àMle Elisabeth SILVA.- Copie du courrier de l’Ordre des Avocats de Paris du 06 septembre 2006 adressé à M. Marc SILVA .
EDITO
- DE LA NECESSITE DU DEVOIR D’INGERENCE CONTRE L’ETAT D’EXCEPTION -
Madame, Monsieur,
A l’instar de l’Affaire DREYFUS, nous sommes devenus les victimes d’une situation sans précédent dans l’Histoire de la Vème République française. Le mur de l’Omerta érigé par les bâtisseurs de l’actuel Gouvernement français contre la famille SILVA-MARQUEZ devrait au terme de trois longues années de résilience s’effondrer. L’esprit d’Emile ZOLA, auteur de la célèbre lettre ouverte au Président de la République « J’ACCUSE » publiée dans l’Aurore à la fin du XIXème siècle, est hélas mort et enterré. Par conséquent, pour atteindre ce noble objectif et hurler notre douleur, nous avons besoin du soutien de la communauté nationale et internationale.
Si nombre de voix s’élevaient pour crier leur indignation alors et alors seulement, notre famille retrouverait ses droits, sa liberté et la paix de l’esprit.
L’actualité politique française, comme chacun le sait, a mis en évidence une conception toute particulière du fonctionnement des Institutions de la Vème République.
Malheureusement, force est de constater que les Institutions françaises sont prises en otage par le choc des ambitions personnelles d’un noyau d’individus qui prévalent sur toute autre considération, y compris sur l’application de la loi.
Ces méthodes manichéennes sont pour le moins troublantes. A l’évidence, un régime oligarchique s’est instauré. Celui-ci semble tenir le gouvernail d’une République, empêtrée dans les Affaires, si l’on s’en tient aux crises successives des émeutes de quartiers de 2005 sans précédent dans l’Histoire de France, aux querelles intestines de l’affaire Clearstream ou encore à la sulfureuse affaire d’Etat SILVA-MARQUEZ depuis longtemps passée sous silence par des classes dirigeantes démissionnaires.
De part et d’autre, une droite monolithique se dessine tandis que les contours diffus d’une gauche plurielle bat le rappel, prêts à défendre toutes les causes perdues, exception faite d’une dramatique affaire d’Etat dans laquelle nous avons été plongés, bien malgré nous.
Ne perdons pas de vue que le cerveau et les organes décisionnaires de cette machine machiavélique se sont engagés à broyer notre existence. Mais nul ne semble s’en émouvoir ou prendre des mesures de protection adaptées.
Face à cette affaire scandaleuse, les politiques tous clivages confondus, et la presse dite libre se taisent, au lieu d’agir, préférant la dérobade et l’aveuglement à la manifestation de la vérité.
Dans cette effroyable affaire où l’obscurantisme toujours d’actualité règne en maître, permettez moi d’user du questionnement, pour faire jaillir la lumière des ténèbres où notre famille est encore plongée.
Que cache le mutisme des Autorités publiques ? le courage n’est-il pas de se battre sur tous les fronts, chercher la vérité, la dire haut et fort et de refermer cette boite de Pandore avant que tous les maux ne menacent de se répandre ? La lâcheté serait-elle devenue une vertu contemporaine ?
Est-il normal d’étouffer à dessein un scandale politico-judiciaire couvant un Crime d’Etat ?
Est-il concevable dans un pays démocratique, de préférer la dictature du silence à la transparence sur les imbrications politico-judiciaire-militaro-policière et médiatique ?
Est-il acceptable de faire entrave à la Justice sur l’affaire SILVA-MARQUEZ en réduisant trois êtres isolés à l’état d’exception, otages en leur propre pays, au nom d’une RAISON D’ETAT inavouable ?
Les deux modèles de Démocratie que sont la France et les Etats-Unis d’Amérique peuvent-ils plus longtemps intimer au monde, et surtout aux miens, le choix du silence, en se réfugiant derrière leur souveraineté inviolable alors que ces deux Etats creusent déjà notre tombe, en toute impunité et dans la plus parfaite indifférence ?
La nécessité du devoir d’ingérence doit s’appliquer de toute urgence en riposte à l’état d’exception décrété.
Extraordinairement, en ce qui nous concerne, aucune voix ne s’élève pour dénoncer l’inadmissible.
Je n’entends pas et vous n’entendez pas non plus, l’expression de l’indignation du Premier Ministre, Monsieur Dominique de Villepin, si grandiloquent d’ordinaire ou même les cris d’orfraie poussés par le Ministre de l’Intérieur, Nicolas SARKOZY, pourtant si prompt à attraper un micro, en toute occasion.
Ainsi donc, selon que vous soyez puissants ou misérables, en matière de Justice, deux poids et deux mesures font pencher la balance tantôt d’un côté tantôt de l’autre pour servir les intérêts d’une cause que nous ignorons. J’en apporte la preuve suivante :
A titre d’exemple, le journaliste Xavier TERNISIEN du Monde titrait, à ma grande stupéfaction, dans son article du 29 septembre 2006, sans même user du conditionnel « Un professeur de philosophie menacé de mort pour une tribune ».
En préambule, le lecteur apprend que : « Robert REDEKER, professeur de philosophie et essayiste est la cible de menaces de mort depuis la parution d’une tribune dans le Figaro du 19 septembre, dans laquelle il critiquait l’Islam et le prophète MAHOMET… Il reçoit quotidiennement des messages hostiles sur sa boite e-mail. La Direction de la surveillance du territoire (DST) a repéré des pages de forums islamistes jihadistes, en anglais, sur lesquels se trouvent sa photo, son adresse et un plan de rue pour se rendre à son domicile. Il y est qualifié de porc. »
Aussitôt, le premier Ministre, Dominique de Villepin monte au créneau et juge, je cite « inacceptable » cette « fatwa » tandis que le Ministre de l’Education Nationale, Gilles de Robien se déclare « solidaire » du professeur de philosophie.
In fine : « M. Redeker, qui enseigne la philosophie au lycée de Saint-Orens-de-Gameville (Haute-Garonne), a été placé sous protection policière. Il a dû quitter son domicile et n’enseigne plus depuis le 20 septembre ».
Paradoxalement, si l’on tire la substantifique moëlle des écrits de Piotr SMOLAR dans le journal Le Monde du 04 novembre 2003, qui en son temps a dressé un véritable réquisitoire contre un policier en titrant « Un policier et sa sœur médium crient au complot et fuient à Londres », il ressort de cet article sensationnel une volonté évidente de nuire à l’honneur et à la réputation d’un Serviteur de l’Etat, fonctionnaire de police en exercice dans un groupe opérationnel d’un service spécialisé de la police judiciaire, l’Office Central pour la Répression contre le Banditisme, pour ne pas le nommer.
Mais revenons sur les flèches empoisonnées, décochées par ce scribouilleur, dont mon frère, Marc SILVA fut la cible toute désignée, pour mieux restituer le climat de cette affaire d’Etat classée SECRET DEFENSE.
Je cite : «…Cela fait neuf mois que la petite Estelle Mouzin a disparu…Cet été, juste avant la canicule, il s’est trouvé une mission, une cause même : identifier le ravisseur d’Estelle. Comment ? Grâce à sa sœur, Elisabeth…La sœur du Brigadier s’enorgueillit de posséder des dons extra-sensoriels…on les menace. Marc S. devait reprendre le travail début septembre ; personne ne l’a revu à l’OCRB. « Les poursuites malveillantes et menaçantes nous ont obligés à quitter le territoire français pour gagner l’Angleterre dans des conditions périlleuses », explique t-il sur le site Internet qu’il a créé spécialement pour traiter du « scandale » de la disparition d’Estelle Mouzin… Le 7 août, Hervé Lafranque, patron de l’OCRB, est mis au courant du comportement de son fonctionnaire. Il n’avait jamais eu à se plaindre du travail de Marc S., qui a même participé aux deux grands succès de l’Office en 2003 : les arrestations des évadés Joseph Menconi et Antonio Ferrara. Le 9 août, Elisabeth S. envoie un courrier à Nicolas Sarkozy et à Dominique Perben pour leur transmettre le résultat de ses investigations… soit 71 feuillets…Marc S., lui, se croit suivi. Il imagine des policiers derrière chaque passant…A plusieurs reprises, il demande une protection rapprochée à sa hiérarchie qui s’inquiète de son équilibre mental et lui retire son arme…En dernier recours, il envoie un long récit de ses investigations à Roger Marion, le préfet délégué à la sécurité à Marseille, ancien chef adjoint de la police judiciaire. Il y développe la thèse d’une conspiration impliquant de hauts responsables officiels de l’Etat et des intervenants extérieurs, qui au moyen de surveillances physiques et techniques, cherchent à -leur- nuire. » Piotr Smolar.
Notez aussi que la voyance et la prétendue dépression ou paranoïa d’un policier ont servi d’écran de fumée dans d’autres articles de journaux complaisants (Le Parisien du 17/10/2003 « Un policier en fuite » ; Le Nouveau Détective du 22/10/2003 « L’Etrange disparition d’un policier »). Tout lecteur peut apprendre, entre autre, qu’un policier de l’Office Central pour la Répression contre le Banditisme, sous le couvert de l’anonymat, a cité les nom, prénom, grade du fonctionnaire de police, Marc SILVA pour faire référence aux très célèbres arrestations de deux malfaiteurs également nommés, Antonio Ferrara et Joseph Menconi, contrevenant par la-même aux textes de loi en dévoilant l’identité d’un fonctionnaire de police, sans nécéssité aucune.
- Extraits du N° 1101 du Magazine à sensation - le nouveau détective - « L’Etrange disparition d’un policier » signé par le grand rapporteur, Michel Mary, et analysés dans mon livre « Les Piliers de la Traîtrise » pages 202 – 203 : « …il fait l’objet de mystérieuses menaces de mort…on est au cœur de l’été, ce qui explique sans doute la lenteur des deux ministres concernés. Mais le lundi 18 août suivant,

Nouvel Ordre Mondial N.O.M N.W.O 1776

Communiqué de press 14 Oct 2006 11:01 GMT scandale-france.org