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“Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire”

Albert Einstein




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http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm
Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

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Actualité Mondiale

"Pourquoi nous détestent-ils ?", se demandait le président George W. Bush quelques jours après les attentats du 11 septembre 2001. Et de répondre : "Ils nous détestent à cause de nos libertés, liberté de voter, de s'exprimer, liberté de religion..." Pour la plupart des Occidentaux, les États-Unis symbolisent la démocratie et la liberté. Rana Kabbani, journaliste d'origine syrienne, nous montre qu'au Moyen-Orient, ils symbolisent plutôt l'exploitation économique et la répression brutale. En Égypte, en Irak, aux Émirats Arabes ou encore en Iran, la rencontre d'intellectuels oeuvrant dans différents milieux montre combien la colère à l'égard des États-Unis est généralisée.

 Lettre ouverte de Mordechai Vanunu

Le pacifiste israélien Mordechai Vanunu a été arrêté en Israël le 18 novembre 2005 et placé en garde à vue, puis libéré. Il vient d’être inculpé pour avoir rencontré des personnalités étrangères et avoir accordé plusieurs entretiens, dont un à Silvia Cattori pour le Réseau Voltaire.
Chers amis,

Le 15 janvier 2006, je suis convoqué devant un tribunal israélien. Je suis inculpé pour 21 prises de parole ou rencontres avec des étrangers, non autorisées, paraît-il, par Israël. Ces restrictions m’ont été imposées le 21 avril 2004, lors de ma libération après 18 ans d’isolement en prison.
Je demande à tous mes amis et à ceux qui me défendent dans le monde entier de manifester leur soutien en cette occasion décisive. Ce procès se focalisera sur un sujet : la liberté d’expression. J’ai besoin de vous pour envoyer des informations sur l’expérience historique de votre pays en la matière, et la façon dont est traitée là-bas, devant les tribunaux, la liberté d’expression.Cela permettra de faire état de précédents, et peut-être, de montrer des exemples à suivre au système démocratique israélien. J’aimerais aussi pouvoir invoquer ce qui se passait dans les tout premiers États démocratiques, la Grèce et la République romaine. Quel accueil réservait-on aux discours de philosophes grecs tels que Platon, Socrate, Aristote ? Si vous avez entendu parler de persécutions et de répression de la liberté d’expression dans les sociétés contemporaines, veuillez me faire parvenir les éléments de la défense des victimes, et leurs argumentations, ainsi que des poèmes, éventuellement. Tout cela sera transmis à mon avocat, et j’en ferai état pendant le procès. Je pense que ce procès sera décisif parce que nous mettons la démocratie israélienne au défi de prouver que ces restrictions sont compatibles avec les règles démocratiques en vigueur dans le reste du monde. C’est le droit de chaque être humain que d’exercer sa liberté de parole sans aucune restriction.

Merci d’avance pour votre aide. Nous avons l’espoir de gagner dans notre résistance contre cet ordre barbare.


Mordechaï Vanunu
Militant pacifiste israélien

D'après une estimation officieuse, Israël disposerait d'au moins 200 ogives nucléaires et des lanceurs d'engins adéquats pour ce genre de charges. D'ailleurs les USA fournissent missiles, bombes à guidage laser et tout un arsenal de pointe à Israël depuis des années. On ne peux pas contester le droit d'un pays d'acheter des armes comme bon lui semble mais je trouve réellement hypocrite d'empêcher les autres d'en faire autant. Je ne vois pas au nom de quel droit international, on accepterai qu'Israël possède l'arme atomique (sans n'avoir signé aucun traité) et que l'on refuse la même chose à l'Iran (qui lui a signé le Traité de non prolifération nucléaire). Cette politique de 2 poids 2 mesures est valable aussi pour l'Inde et le Pakistan

Reportage important sur qui est Mordechai Vanunu qui a denoncé le programme nucléaire secret d'Israël

http://leweb2zero.tv/video/eki_574506fe9d95105

 

 
par David Ray Griffin*
 
Il n?existe toujours pas de version officielle des attentats du 11 septembre 2001. Aucune enquête judiciaire n?a été ouverte sur les attentats eux-mêmes, ni d?enquête parlementaire d?ailleurs. Tout au plus dispose-t-on d?une version gouvernementale explicitée par un rapport rendu par une commission présidentielle. Le professeur David Ray Griffin, qui a consacré un ouvrage de référence à l?étude de ce rapport, y a relevé 115 mensonges dont il dresse ici la liste

Pour chaque mensonge, on se référera aux analyses du professeur David Ray Griffin dans son ouvrage Omissions et manipulations de la Commission d?enquête. Les chiffres entre parenthèse renvoient aux pages du livre dans son édition originale états-unienne.

1. L?omission de la preuve qu?au moins six des pirates de l?air présumés (dont Waleed al- Shehri, que la Commission accuse d?avoir poignardé une hôtesse de l?air du vol UA11 avant que celui-ci s?écrase sur la tour Nord du World Trade Center) sont toujours vivants (19-20).

2. L?omission des preuves concernant Mohamed Atta (comme son penchant signalé pour l?alcool, le porc et les danses érotiques privées ? lap dances ? ) sont en contradiction avec les affirmations de la Commission selon lesquelles il était devenu un fanatique religieux (20-21).

3. La confusion volontairement créée autour des preuves que Hani Hanjour était un pilote trop incompétent pour amener un avion de ligne à s?écraser sur le Pentagone (21-22).

4. L?omission du fait que les listes des passagers (flight manifests) rendues publiques ne contenaient aucun nom d?Arabe (23).

5. L?omission du fait qu?un incendie n?a jamais causé l?effondrement total d?un bâtiment à structure d?acier, ni avant ni après le 11 Septembre (25).

6. L?omission du fait que les incendies des Tours Jumelles n?étaient ni extrêmement étendus, ni particulièrement intenses, ni même très longs en comparaison avec d?autres incendies dans des gratte-ciels (de structures) similaires, qui eux ne se sont jamais écroulés (25-26).

(JPEG)
« Omissions et manipulations de la commission d?enquête sur le 11 septembre »
Le livre de D. Ray Griffin, en version française, est disponible à la vente sur le site des Éditions Demi-lune.

7. L?omission du fait qu?étant donné l?hypothèse que les effondrements aurait été provoqués par l?incendie, la Tour Sud, touchée plus tard que la Tour Nord et en proie à des flammes de moindre intensité, n?aurait pas dû s?effondrer la première (26).

8. L?omission du fait que le bâtiment n°7 du WTC (qui n?a pas été touché par un avion et qui ne fut le théâtre que de petits incendies localisés) s?est aussi écroulé, un événement que l?Agence Fédérale pour le Traitement des Situations d?Urgence (FEMA) a reconnu ne pouvoir expliquer (26).

9. L?omission du fait que l?effondrement des Tours Jumelles (et du bâtiment n°7) présente au moins 10 caractéristiques d?une démolition contrôlée (26-27). 10. L?assertion que le coeur de la structure de chacune des Tours Jumelles était « un puits d?acier vide », une affirmation qui nie la présence de 47 massives colonnes d?acier qui constituaient en réalité le coeur de chaque tour et qui, selon la théorie de « l?empilement des étages » (the « pancake theory ») explicative des effondrements, aurait dû restées dressées vers le ciel sur de nombreuses dizaines de mètres (27-28).

11. L?omission de la déclaration de Larry Silverstein [le propriétaire du WTC] selon laquelle il décida, en accord avec les pompiers, de « démolir » (to « pull », argot technique) le bâtiment n°7 (28).

12. L?omission du fait que l?acier des bâtiments du WTC fut rapidement déblayé de la scène du crime et embarqué sur des navires à destination de l?étranger AVANT qu?il puisse être analysé pour y déceler des traces d?explosifs (30).

13. L?omission du fait que le bâtiment n°7 ayant été évacué avant son effondrement, la raison officielle invoquée pour le déblaiement rapide de l?acier [sur ce site] (que certaines personnes puissent être encore vivantes sous les décombres) ne faisait aucun sens dans ce cas précis (30).

14. L?omission de la déclaration du maire R. Giuliani selon laquelle il avait été prévenu que le WTC allait s?effondrer (30-31).

15. L?omission du fait que Marvin Bush, le frère du Président, et son cousin Wirt Walker III étaient tous les deux directeurs de la société chargée de la sécurité du WTC (31-32).

16. L?omission du fait que l?aile Ouest du Pentagone [celle effectivement touchée] était la moins susceptible d?être prise pour cible par des terroristes de al-Qaida, pour plusieurs raisons (33- 34).

17. L?omission de toute discussion pour établir si les dommages sur le Pentagone étaient compatibles avec l?impact d?un Boeing 757 se déplaçant à plusieurs centaines de kilomètres/heure (34).

18. L?omission du fait qu?il existe des photos montrant que la façade de l?aile Ouest ne s?est effondrée que 30 minutes après la frappe, et aussi que le trou d?entrée apparaît bien trop petit pour un Boeing 757 (34).

19. L?omission de tout témoignage contradictoire au sujet de la présence ou de l?absence de débris visibles d?un Boeing 757 que ce soit à l?intérieur ou à l?extérieur du Pentagone (34-36).

20. L?absence de toute discussion pour établir si le Pentagone disposait d?un système de défense anti-missile capable d?abattre un avion de ligne commercial, bien que la Commission suggéra que les terroristes d?al-Qaida n?attaquèrent pas une centrale nucléaire parce qu?ils assumaient qu?elle serait ainsi défendue (36).

21. L?omission du fait que les images de différentes caméras de surveillance (y compris celles de la station service en face du Pentagone, dont le film fut confisqué par le FBI immédiatement après la frappe) pourraient sans doute donner une réponse à ce qui a réellement percuté le Pentagone (37-38).

22. L?omission de la référence du Ministre de la Défense D. Rumsfeld à « un missile [utilisé] pour endommager [le Pentagone] » (39).

23. L?approbation apparente de la réponse totalement insatisfaisante à la question de savoir pourquoi les agents des Services Secrets permirent au Président Bush de rester dans l?école de Sarasota à un moment où, selon la version officielle, ils auraient dû assumer qu?un avion détourné aurait pu prendre l?école pour cible (41-44).

24. L?échec à expliciter pourquoi les Services Secrets n?ont pas demandé la protection de chasseurs pour [l?avion présidentiel] Air Force One (43-46).

25. Les affirmations selon lesquelles lorsque le cortège présidentiel arriva à l?école [de Sarasota], personne dans l?assistance ne savait que plusieurs avions avaient été détournés (47-48).

26. L?omission du rapport selon lequel le Ministre de la Justice John Ashcroft fut averti d?arrêter de prendre des lignes aériennes commerciales avant le 11 Septembre (50).

27. L?omission de l?affirmation de David Schippers qu?il avait, sur la base d?informations fournies par des agents du FBI à propos d?attaques prévues dans le Sud de Manhattan, tenté en vain de transmettre cette information au Ministre de la Justice John Ashcroft pendant les 6 semaines précédant le 11 Septembre (51).

28. L?omission de toute mention que des agents du FBI auraient affirmé avoir eu connaissance des cibles et des dates des attaques [terroristes] longtemps à l?avance (51-52).

29. L?affirmation, par une réfutation circulaire qui présume la question résolue, que le volume inhabituel des achats d?options à la baisse avant le 11 Septembre n?impliquait pas que les acheteurs savaient à l?avance que les attaques se produiraient. (52-57)

30. L?omission des rapports selon lesquels le maire [de San Francisco] Willie Brown et certains responsables du Pentagone reçurent des mises en garde sur le fait de prendre l?avion le 11 Septembre (57).

31. L?omission du rapport selon lequel Oussama ben Laden, qui était déjà le criminel le plus recherché des États-Unis, fut traité en juillet 2001 par un docteur américain à l?hôpital américain de Dubai et y reçu la visite de l?agent local de la CIA (59).

32. L?omission des articles suggérant qu?après le 11 Septembre, l?armée américaine laissa délibérément Oussama ben Laden s?échapper (60).

33. L?omission de rapports, incluant celui sur la visite par le chef des services de renseignements saoudiens à Oussama ben Laden à l?hôpital de Dubai, qui sont en contradiction avec la version officielle selon laquelle Oussama fut renié par sa famille et son pays (60-61).

34. L?omission du compte-rendu de Gerald Posner sur le témoignage de Abu Zubaydah, selon lequel trois membres de la famille royale saoudienne (qui périrent tous mystérieusement à huit jours d?intervalle) finançaient al-Qaida et avaient une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre (61-65).

35. Le démenti par la Commission d?avoir trouvé une preuve du financement d?al-Qaida par les Saoudiens (65-68).

36. Le démenti par la Commission d?avoir trouvé une preuve que de l?argent de la femme du Prince Bandar, la Princesse Haifa, alla à des agents d?al-Qaida (69-70).

37. Le démenti, en ignorant tout simplement la distinction entre vols privés et vols commerciaux, que le vol privé transportant des Saoudiens de Tampa à Lexington le 13 Septembre violait les règlements de l?espace aérien en vigueur à cette date (71-76).

38. Le démenti que des Saoudiens furent autorisés à quitter le territoire des États-Unis peu de temps après le 11 Septembre sans avoir été l?objet d?une enquête appropriée (76-82).

39. L?omission de la preuve que le Prince Bandar obtint une autorisation spéciale de la Maison-Blanche pour les vols des Saoudiens (82-86).

40. L?omission de l?affirmation de Coleen Rowley que des responsables au Q.-G. du FBI avait vu le mémo de Phoenix de l?agent Kenneth Williams (89-90).

41. L?omission du fait que l?agent du FBI à Chicago Robert Wright affirme que le Q.-G. du FBI referma son enquête sur une cellule terroriste, puis tenta de l?intimider pour l?empêcher de publier un livre relatant expériences (91).

42. L?omission de la preuve que le Q.-G. du FBI sabota la tentative de Coleen Rowley et d?autres agents [du FBI] de Minneapolis pour obtenir un mandat pour rechercher l?ordinateur de Zacarias Moussaoui (91-94).

43. L?omission des trois heures trente de déposition devant la Commission par Sibel Edmonds, ancienne traductrice au FBI, déposition qui selon une lettre rendue publique par elle et adressée au Président [de la Commission] Kean, révélait de sérieuses dissimulations de la part de responsables du FBI, en relation avec le 11 Septembre, et ce au Quartier Général même du FBI (94-101).

44. L?omission du fait que le Général Mahmoud Ahmad, le Chef de l?ISI [les Services de Renseignement Pakistanais], se trouvait à Washington une semaine avant le 11 Septembre, et rencontra le Directeur de la CIA George Tenet ainsi que d?autres haut-responsables étasuniens (103-04).

45. L?omission de la preuve que Ahmad, le Chef de l?ISI [les Services de Renseignement Pakistanais] avait ordonné l?envoi de $100,000 à Mohamed Atta avant le 11 Septembre (104- 07).

46. L?affirmation de la Commission qu?elle ne trouva aucune preuve qu?un seul gouvernement étranger, y compris le Pakistan, avait financé des agents d?al-Qaida (106).

47. L?omission du rapport selon lequel l?Administration Bush fit pression sur le Pakistan pour limoger Ahmad de son poste de Chef de l?ISI après la divulgation de l?information selon laquelle il avait ordonné l?envoi d?argent de l?ISI à Mohamed Atta (107-09).

48. L?omission de la preuve que l?ISI (et pas seulement al-Qaida) était derrière l?assassinat de Ahmad Shah Massoud (le commandant de l?Alliance du Nord en Afghanistan), qui se produisit juste après une rencontre qui dura une semaine entre des responsables de la CIA et de l?ISI (110-112).

49. L?omission de la preuve que l?ISI est impliqué dans l?enlèvement et le meurtre de Daniel Pearl, journaliste au Wall Street Journal (113).

50. L?omission du rapport de Gerald Posner selon lequel Abu Zubaydah affirma qu?un officier militaire pakistanais, Mushaf Ali Mir, ayant des liens étroits avec l?ISI et al-Qaida avait une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre (114).

51. L?omission de la prédiction faite en 1999 par Rajaa Gulum Abbas, un agent de l?ISI, que les Tours Jumelles « s?effondreraient » (114).

52. L?omission du fait que le Président Bush et d?autres membres de son Administration évoquèrent à plusieurs reprises les attaques du 11 Septembre comme des « opportunités » (116-17).

53. L?omission du fait que le Projet pour le Nouveau Siècle Américain (« The Project for the New American Century »), dont de nombreux membres devinrent des figures clés de l?Administration Bush, publia un document en 2000 disant qu?un « nouveau Pearl Harbour » aiderait à l?obtention de fonds pour une transformation technologique rapide de l?appareil militaire américain (117-18).

54. L?omission du fait que Donald Rumsfeld, qui était le président de la commission de l?US Space Command et avait recommandé l?accroissement du budget alloué, utilisa les attaques du 11 Septembre le soir même pour s?assurer de tels crédits (119-22).

55. Le fait de ne pas mentionner que les trois hommes responsables de l?échec à prévenir les attaques du 11 Septembre (le Ministre Rumsfeld, le Général Richard Myers, et le Général Ralph Eberhart) étaient également les trois principaux promoteurs de l?US Space Command (122).

56. L?omission du fait que Unocal avait déclaré que les Talibans ne pouvaient pas garantir une sécurité adéquate pour commencer la construction de ses pipelines (de pétrole et de gaz) depuis le bassin Caspien au travers de l?Afghanistan et du Pakistan (122-25).

57. L?omission du rapport selon lequel des représentants des États-Unis dirent à l?occasion d?une rencontre en juillet 2001 que, parce que les Talibans refusaient leur proposition de développer la construction d?un oléoduc, une guerre contre eux commenceraient en octobre (125-26).

58. L?omission du fait que dans son livre publié en 1997 Zbigniew Brzezinski avait écrit que pour que les États-Unis maintiennent leur primauté globale, ils avaient besoin du contrôle de l?Asie Centrale, avec ses vastes réserves de pétrole, et qu?un nouveau Pearl Harbour serait utile pour obtenir l?adhésion de l?opinion publique américaine à ces visées impériales (127-28).

59. L?omission du fait que des membres clés de l?Administration Bush, dont Donald Rumsfeld et son délégué Paul Wolfowitz, s?étaient démenés en faveur d?une nouvelle guerre contre l?Irak pendant de nombreuses années (129-33).

60. L?omission des notes des conversations de Donald Rumsfeld le 11 Septembre qui montrent qu?il était déterminé à utiliser les attaques comme un prétexte pour une guerre contre l?Irak (131-32).

61. L?omission de la déclaration contenue dans le Projet pour un Nouveau Siècle Américain que « le besoin pour une présence américaine forte dans le Golfe dépasse le sujet du régime de Saddam Hussein » (133-34).

62. L?affirmation que le protocole de la FAA (Federal Aviation Agency) au sujet du 11 Septembre requérait le long processus de passer par plusieurs étapes dans la chaîne de commandement, même si le Rapport Officiel [de la Commission] cite des preuves du contraire (158).

63. L?affirmation que ces jours-là, seules deux bases de l?US Air Force dans le secteur Nord- Est du NORAD (North American Aerospace Defense Command pour Centre de Commandement de la Défense de l?Aérospatial de l?Amérique du Nord) conservaient des chasseurs en alerte et qu?en particulier il n?y avait pas d?avions de combat en alerte à McGuire ou à Andrews (159-162).

64. L?omission du fait que la base Andrews de l?US Air Force convervait plusieurs avions de chasse en alerte de façon permanente (162-64).

65. L?acceptation de la double affirmation que le Colonel Marr du NEADS (North East Air Defense Sector) devait téléphoner à un supérieur pour obtenir la permission d?envoyer des chasseurs depuis [la base] d?Otis et que cet appel nécessita huit minutes (165-66).

66. L?approbation de l?affirmation que la perte du signal du transpondeur d?un avion rend virtuellement impossible sa localisation par for par les radars de l?armée américaine (166- 67).

67. L?affirmation que l?interception de Stewart Payne n?a pas montré que le temps de réponse du NORAD au vol AA11 fut extraordinairement lent (167-69).

68. L?affirmation que les chasseurs de la base d?Otis restèrent cloués au sol sept minutes après qu?ils en eurent reçu l?ordre parce qu?ils ne savaient pas où aller (174-75).

69. L?affirmation que l?armée américaine n?était pas informée du détournement du vol UA175 avant 9h03, moment exact où il percutait la tour Sud du WTC (181-82).

70. L?omission de toute explication sur (a) la raison pour laquelle un rapport antérieur du NORAD, selon lequel la FAA avait notifiée les militaires du détournement du vol UA175 à 8h43, était maintenant considéré comme faux et (b) comment ce rapport, s?il était faux, a pu être publié et ensuite laissé non corrigé pendant près de trois ans (182).

71. L?affirmation que la FAA n?a installé de téléconférence qu?à partir de 9h20 ce matin-là (183).

72. L?omission du fait qu?un mémo de Laura Brown de la FAA affirme que la téléconférence fut établie à environ 8h50 et qu?elle porta notamment sur le détournement du vol UA175 (183-84, 186).

73. L?affirmation que la téléconférence de la NMCC, (le Centre National de Commandement Militaire ou National Military Command Center) ne débuta pas avant 9h29 (186-88).

74. L?omission, dans l?affirmation de la Commission que le vol AA77 n?a pas dévié de sa course avant 8h54, du fait que des rapports précédents avaient annoncé 8h46 (189-90). 75. L?échec à mentionner que l?annonce du crash d?un jet dans le Kentucky, à peu près au moment où le vol AA77 disparaissait du radar de la FAA, fut prise suffisamment au sérieux par les responsables de la FAA et de l?unité du contre-terrorisme du FBI pour être relayée à la Maison-Blanche (190).

76. L?affirmation que le vol AA77 vola près de 40 minutes dans l?espace aérien américain en direction de Washington sans être détecté par les radars des militaires (191-92).

77. L?échec à expliquer, si le précédent rapport du NORAD selon lequel il fut notifié du vol AA77 à 9h24 était « incorrect », comment ce rapport erroné a pu voir le jour, c?est-à-dire, de savoir si les responsables du NORAD ont menti ou furent « embrouillés » pendant près de trois ans (192-93).

78. L?affirmation que les avions de combats de Langley, dont le NORAD avait tout d?abord dit qu?ils furent dépêchés pour intercepter le vol AA77, furent réellement déployés en réponse à un rapport erroné de la part d?un contrôleur (non-identifié) de la FAA à 9h21 que le vol AA11 était toujours en l?air et se dirigeait vers Washington (193-99).

79. L?affirmation que les militaires ne furent pas contactés par la FAA à propos du probable détournement du vol AA77 avant que le Pentagone soit touché (204-12).

80. L?affirmation que Jane Garvey ne s?est pas jointe à la vidéoconférence de Richard Clarke avant 9h40, c?est-à-dire après que le Pentagone soit percuté (210).

81. L?affirmation qu?aucune des téléconférences ne parvint à coordonner la FAA et les réponses des militaires aux détournements parce « qu?aucune [d?elles] incluait les bons responsables au sein de la FAA et du Ministère de la Défense », bien que Richard Clarke dise que sa vidéoconférence incluait la Directrice de la FAA Jane Garvey comme le Ministre de la Défense Rumsfeld et le Général Richard Myers, le Chef des Forces Armées par intérim (211).

82. L?affirmation de la Commission qu?elle ne savait pas qui, au sein du Ministère de la Défense, participa à la vidéoconférence avec Richard Clarke alors que Clarke affirme dans son livre qu?il s?agissait de Donald Rumsfeld et du Général Myers (211-212). 83. L?approbation de l?affirmation du Général Myers qu?il se trouvait sur Capitol Hill pendant les attaques, sans mentionner le compte-rendu contradictoire de Richard Clarke, selon lequel Myers était au Pentagone et participait à la vidéoconférence avec Clarke (213-17).

84. L?échec à mentionner la contradiction entre le témoignage de Clarke au sujet de l?emploi du temps de Rumsfeld ce matin-là et les propres déclarations de Rumsfeld (217-19).

85. L?omission du témoignage du Ministre des Transports Norman Mineta, donné à la Commission elle-même, que le Vice-Président Cheney et les autres [personnes présentes] dans l?abri souterrain étaient avertis à 9h26 qu?un avion s?approchait du Pentagone (220).

86. L?affirmation que les responsables du Pentagone ne savaient rien d?un avion s?approchant d?eux avant 9h32, 9h34, ou 9h36, et dans tous les cas seulement quelques minutes avant que le bâtiment soit touché (223).

87. L?acceptation de deux versions contradictoires au sujet de l?appareil qui percuta le Pentagone : une qui relate l?exécution d?une spirale à 330 degrés vers le bas (un « piqué à grande vitesse ») et une autre dans laquelle il n?est pas fait mention de cette manoeuvre (222-23).

88. L?affirmation que les avions de chasse de Langley, qui reçurent soit-disant l?ordre de décoller rapidement pour protéger Washington contre le « vol fantôme AA11 » n?étaient nulle part près de Washington parce qu?ils furent envoyés vers l?océan par erreur (223-24).

89. L?omission de toutes les preuves suggérant que ce qui frappa le Pentagone n?était pas le vol AA77 (224-25).

90. L?affirmation que les militaires ne furent pas informés par la FAA du détournement du vol UA93 avant qu?il ne s?écrase (227-29, 232, 253).

91. La double affirmation que le NMCC n?a pas contrôlé la conférence initiée par la FAA et donc fut incapable de connecter la FAA à la téléconférence initiée par le NMCC (230-31).

92. L?omission du fait que les Services Secrets sont capables de savoir tout ce que sait la FAA (233).

93. L?omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le NMCC lança sa propre téléconférence, si, comme Laura Brown de la FAA l?a dit, cela n?est pas le protocole standard (234).

94. L?omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le Général Montague Winfield fut non seulement remplacé par un « bleu » (a rookie), le Capitaine Leidig, en tant que Directeur des Opérations du NMCC mais encore l?a laissé au commandement quand il fut clair que le Pentagone était confronté à une crise sans précédent (235-36).

95. L?affirmation que la FAA notifia (de façon erronée) les Services Secrets entre 10h10 et 10h15 que le vol UA93 était encore dans le ciel et se dirigeait vers Washington (237).

96. L?affirmation que le Vice-Président Cheney ne donna l?autorisation de tir qu?après 10h10 (plusieurs minutes après que le vol UA93 se fut écrasé) et que cette autorisation ne fut pas transmise à l?armée US avant 10h31 (237-41).

97. L?omission de toutes les preuves indiquant que le vol UA93 fut abattu par un avion militaire (238-39, 252-53).

98. L?affirmation que [le Tsar du Contre-Terrorisme] Richard Clarke ne reçut la demande d?autorisation de tir qu?à 10h25 (240).

99. L?omission du propre témoignage de Clarke, qui suggère qu?il reçut cette demande d?autorisation de tir vers 9h50 (240).

100. L?affirmation que Cheney ne gagna l?abri souterrain du PEOC [ou CPOU pour Centre Présidentiel d?Opérations d?Urgence]) qu?à 9h58 (241-44).

101. L?omission de multiples témoignages, dont celui de Norman Mineta [le Ministre des Transports] à la Commission elle-même, que [le Vice-Président] Cheney se trouvait dans le CPOU avant 9h20 (241-44).

102. L?affirmation que l?autorisation d?abattre un avion civil devait être donnée par le Président (245).

103. L?omission de rapports que le Colonel Marr donna l?ordre d?abattre le vol UA93 et que le Général Winfield indiqua que lui et d?autres [officiers] au NMCC s?attendaient à ce qu?un chasseur atteigne le vol UA93 (252).

104. L?omission de rapports indiquant qu?il y avait deux avions de chasse dans le ciel à quelques kilomètres de New York et trois à seulement 320 kilomètres de Washington (251).

105. L?omission du fait qu?il existait au moins six bases militaires avec des chasseurs en état d?alerte dans la région Nord-Est des États-Unis (257-58).

106. L?approbation de l?affirmation du Général Myers que le NORAD avait défini sa mission en termes de défense seulement contre des menaces dirigées [vers les Etats-Unis] depuis l?étranger (258-62).

107. L?approbation de l?affirmation du Général Myers que le NORAD n?avait pas envisagé la possibilité que des terroristes pourraient utiliser des avions de ligne détournés comme des missiles (262-63).

108. L?échec de mettre en perspective la signification du fait, présenté dans le Rapport lui-même, ou de mentionner d?autres faits prouvant que le NORAD avait effectivement envisagé la menace posée par des avions de ligne détournés d?être utilisés comme des missiles (264- 67).

109. L?échec de sonder les implications de la question de savoir comment les manoeuvres militaires (« war games ») programmées ce jour-là purent influer sur l?échec des militaires à intercepter les avions de ligne détournés (268-69).

110. L?échec de discuter la pertinence possible de l?Opération Northwoods avec les attaques du 11 Septembre (269-71).

111. L?affirmation (présentée pour expliquer pourquoi les militaires n?obtinrent pas l?information au sujet des avions détournés à temps pour les intercepter) que le personnel de la FAA inexplicablement faillit à suivre les procédures standards quelques 16 fois (155-56, 157, 179, 180, 181, 190, 191, 193, 194, 200, 202-03, 227, 237, 272-75).

112. L?échec de mentionner que l?indépendance proclamée de la Commission fut fatalement compromise par le fait que Philip Zelikow, son directeur exécutif, était virtuellement un membre de l?Administration Bush (7-9, 11-12, 282-84). (ndt : un proche collaborateur de Mme. Condoleeza Rice)

113. L?échec de mentionner que la Maison-Blanche chercha d?abord à empêcher la création de la Commission [Officielle d?Enquête sur les Attaques Terroristes du 11 Septembre], puis plaça de nombreux obstacles sur sa route, comme le fait de lui accorder un budget extrêmement restreint (283-85). (ndt : estimé à environ 15 millions de dollars, quand le film de fiction « Vol 93 » de Paul Greengrass en a coûté 18, et « World Trade Centre » d?Oliver Stone 4 FOIS PLUS soit 60 millions de dollars ; concernant le premier point, il a fallu attendre 441 jours pour que cette Commission soit créée et M. Bush proposa que M. Kissinger en soit le président?avant de se rétracter sous les critiques virulentes de l?opinion publique.)

114. L?échec de mentionner que le Président de la Commission, la plupart des autres Commissionnaires, et qu?au moins la moitié du personnel avait de sérieux conflits d?intérêt (285-90, 292-95).

115. L?échec de la Commission, qui se vantait que la présentation de son rapport final s?était faite « sans dissension », de mentionner que cela n?avait été possible que parce que Max Cleland, le Commissionnaire le plus critique à l?encontre de la Maison-Blanche qui jura « qu?il ne serait pas complice d?un traitement partial des informations » dut démissionner pour accepter un poste à la Banque Export-Import, et que la Maison-Blanche transmit sa nomination seulement après qu?il soit devenu très direct dans ses critiques (290-291).

Je terminerai en précisant que j?ai conclu mon étude de ce que je suis venu à appeler « le rapport de Kean-Zelikow » en écrivant ceci : Au final, le Rapport de la Commission d?enquête sur le 11 septembre, loin de chasser mes soupçons sur une complicité officielle ne servit qu?à les confirmer. Pourquoi les responsables chargés de la rédaction de ce rapport final s?engageraient dans une telle entreprise de supercherie, si ce n?était pour tenter de couvrir de très grands crimes ? (291).

 David Ray Griffin
Ancien professeur de logique et de théologie à l?université de Claremont

source : http://www.voltairenet.org/article143694.html

 

Le président vénézuélien Hugo Chavez a accusé mercredi à la télévision nationale le gouvernement américain d?avoir lui-même organisé les attentats du 11 septembre.

"Selon une version de plus en plus soutenue, ces terribles attentats terroristes auraient été planifiés et mis à exécution par le pouvoir impérialiste américain contre son propre peuple", a affirmé le président vénézuélien, qui voit dans les événements tragiques d?il y a cinq ans la "trace" évidente d?une opération des services secrets.

"Les tours se sont écroulées en moins de neuf secondes. On ne peut donc exclure l?hypothèse d?un dynamitage", a souligné M. Chavez. Il reste beaucoup d?inconnues. Les immeubles ne s?écroulent de cette façon que lorsqu?on les fait exploser de l?intérieur".

La vraisemblance de la chute d?un Boeing sur le Pentagone quelques minutes après la tragédie de New York suscite également les doutes du président vénézuélien.

"Un avion serait tombé sur le Pentagone. Mais aucun fragment n?y a été retrouvé. Il n?y avait même pas de moteurs, bien qu?ils soient en titane, et restent pratiquement toujours intacts lors des catastrophes aériennes", a-t-il avancé.

"Quel était le but poursuivi ? Il fallait justifier l?agression contre l?Afghanistan, l?Irak et la menace contre nous tous, y compris le Venezuela, qui a surgi aussitôt après les événements du 11 septembre", a ajouté M. Chavez. Le Venezuela a été parmi les premiers à se prononcer contre les "bombardements barbares en Afghanistan", a-t-il rappelé.

"Nous avions alors déclaré qu?il était impossible de vaincre le terrorisme par le terrorisme. A partir de ce moment-là, l?agression impérialiste contre le Venezuela est devenue particulièrement farouche", a-t-il expliqué.

Adversaire notoire de la politique étrangère des Etats-Unis, Hugo Chavez accuse les services secrets américains d?avoir fomenté un coup d?Etat manqué au Venezuela en avril 2002. Quoi qu?il en soit, les Etats-Unis sont l?un des principaux partenaires économiques du Venezuela et le principal acheteur de pétrole vénézuélien, dont l?extraction s?effectue au rythme de près de 3 millions de barils par jour.

Mercredi 13 Septembre 2006

Ria novosti

source : http://www.alterinfo.net/index.php?...

 


 

Traduit par Pétrus Lombard et révisé par Fausto Giudice

Source et authenticité de document

Le document ci-dessous a été publié en juin 2002. S’il est authentique, il doit être classé parmi les documents les plus remarquables de l’histoire. Il se présente comme un rapport top secret de l’Agence allemande des renseignements extérieurs, le Bundesnachrichtendienst (BND), préparé avec l’aide de l’Agence allemande des renseignements internes, le BfV. Quelques-unes des déclarations les plus importantes qu’il contient sont les suivantes : les renseignements allemands ont découvert des plans d’attaque d’extrémistes arabes contre les USA, qui devaient avoir lieu le 10 ou le 11 septembre 2001. Israël avait connaissance des plans et a souhaité qu’ils aient lieu sans obstacle. L’ambassadeur allemand a informé le président US des attaques imminentes. Bush a remercié l’ambassadeur et a dit qu’il était déjà au courant. Plus tard, son administration a instamment demandé la suppression des informations sur cette alerte. Le rapport détaille que parmi diverses raisons de l’administration US pour encourager l’attaque, il y avait le désir d’avoir un prétexte pour attaquer l’Afghanistan afin de sécuriser l’itinéraire d’un pipeline pour les compagnies pétrolières occidentales exportant le pétrole du bassin de la Mer Caspienne. En dépit de dénonciations virulentes de diverses parties sur l’authenticité du rapport, le gouvernement allemand n’a pas, à notre connaissance, publié de démenti sur son authenticité. Même s’il le faisait, la demande alléguée urgente de secret pourrait fournir les raisons d’un tel démenti. Aucune autre réfutation effective de l’exactitude du rapport n’a été vue par les rédacteurs de ce site Internet. En conséquence, nous le présentons pour ce qu’il vaut, comme un document peut-être véritable d’immense portée historique.

 

 

 

 

Ce lien ci-dessous, sur Fox News, corrobore certaines parties du rapport de la BND sur l’espionnage israélien aux USA. Les éléments corroborants incluent (entre autres) la tactique israélienne consistant à fournir des avertissements inutilisables, leurs liens au trafic de drogue du crime organisé, et le non partage des informations avec le FBI.

RAPPORT DE FOND SUR LE 9/11/2001

TOP SECRET

 

 

 

 

Le lundi 6,août 2001, à 17 heures 50, l’ambassadeur [allemand] Ischinger a notifié personnellement au Président US une information, développée par le Bundesamt fur Verfassungsschutz [service secret intérieur allemand] ainsi que par le BND [Bundesnachrichtendienst, service secret étranger allemand], qui montrait qu’une attaque par un groupe arabe radical basé en partie en Allemagne allait se produire le 10-11 septembre 2001. Le Président résidait à ce moment-là dans sa ferme du Texas. Notre ambassadeur agissait directement en réponse aux instructions du ministre des Affaires Étrangères Fischer.

Cette information a été développée à partir de la surveillance officielle des groupes extrémistes arabes opérant en République Fédérale ainsi qu’à partir de communications, concernant ce sujet, interceptées entre l’ambassade d’Israël et le ministère des Affaires Étrangères israélien à Tel Aviv.

L’information a été « reçue avec reconnaissance » par le Président US qui a alors déclaré qu’il avait aussi connaissance des mêmes attaques en instance.

Suite à ces attaques, à travers le Département d’État US, le bureau du Président US a fait une demande pressante au gouvernement de République Fédérale Allemande pour qu’aucune référence ne soit faite sur les avertissements officiels donnés par l’ambassadeur Ischinger.

Conformément à la règle, pour clarifier le fond de cette affaire, cette Gesamübersicht [enquête globale] des événements menant à l’attaque a été préparée, sur la base d’extraits de rapports de nos postes étrangers [BND]. De façon générale, il est évident que les autorités US avaient connaissance des attaques en instance. Pourquoi elles n’ont rien fait est expliqué dans ce qui suit.

Arrière-plan : Vue générale d’ensemble

En raison de l’implication de la famille Bush dans les affaires pétrolières (Zapata Oil Company), de nombreux individus et sociétés importants et riches avec des intérêts pétroliers ont financièrement soutenu la carrière politique de Bush. Aujourd’hui, l’administration Bush est donc fortement influencée par les principaux groupes d’affaires US.

Le candidat à la Vice-Présidence US, Richard « Dick » Cheney, avait été Directeur Principal de Halliburton Company. Cette compagnie, basée à Dallas au Texas, où Bush était gouverneur, est la plus grande compagnie mondiale de services pétroliers.

Entre 1991 et 1997, d’importantes compagnies pétrolières US, telles que Texaco, Unocal, Shell, BP Amoco, Chevron et Exxon-Mobil, se sont impliquées dans l’ancien état soviétique du Kazakhstan qui détient d’immenses réserves pétrolières. Le gouvernement kazakh a été en fin de compte payé plus de trois milliards de dollars avec l’argent des sociétés pour permettre à ces compagnies de garder des droits sur le pétrole. Simultanément, ces compagnies ont convenu en outre d’accorder une somme de 35 milliards de dollars US aux investissements en usines et équipement pour les projets au Kazakhstan. Un rapport confidentiel du projet desdites sociétés US annonçait que les réserves en gaz et en pétrole kazakhs s’élèveraient à quatre mille milliards de dollars US.

Les USA ne sont pas autosuffisants en pétrole, 50% de leur approvisionnement est importé de diverses sources étrangères. Environ 80% du pétrole importé aux USA vient des pays de l’OPEP, le cartel pétrolier arabe. En raison du soutien inconditionnel des dirigeants politiques US à l’État d’Israël, ces gouvernements arabes ont des rapports très tendus avec les USA.

Un autre petit pourcentage du pétrole importé aux USA provient du Venezuela. Précisément, le gouvernement US a tenté de renverser récemment le gouvernement de Chavez avec l’aide de la CIA pour le remplacer par un gouvernement « plus sympathique aux besoins pétroliers US ».

Un document sur la situation, préparé par le bureau du Vice-Président Cheney, déclare que les réserves pétrolières kazakhs seraient « plus que suffisantes pour assurer au moins une décennie de besoins US » et de plus « réduiraient la dépendance US à l’égard l’OPEP ».

Unocal Oil Company a signé un accord avec les forces taliban régnantes ainsi qu’avec leurs adversaires, l’Alliance du Nord, afin de permettre la construction d’un pipeline pétrolier à travers l’Afghanistan et le Pakistan, directement vers l’Océan Indien. Grâce à cela, les taux exorbitants imposés par les Russes pour l’utilisation de ses pipelines seraient évités. Unocal a alors ouvert des bureaux officiels en Ouzbékistan, au Pakistan, au Turkménistan et au Kazakhstan, afin de faciliter la construction de ce pipeline pétrolier.

En décembre 1997, les représentants officiels des Talibans étaient aux USA pour suivre une conférence au siège social d’Unocal au Texas pour discuter du pipeline afghan. Ces entretiens ont échoué parce que Unocal a estimé que les demandes financières faites par les Talibans étaient excessives.

En 1998, des différends internes en Afghanistan, et l’instabilité inhérente au Pakistan, ont atteint des niveaux tels qu’ils ont rendu impossible l’exécution du projet de pipeline. Dans la même année, la firme Enron, basée à Houston au Texas, a suggérée à la place de construire un pipeline pétrolier de trois milliards, parallèle aux pipelines russes, courant vers l’ouest plutôt que de prendre l’itinéraire sud, plus court mais plus problématique.

Dans un mémorandum secret de Cheney, il est dit que la compagnie Unocal était disposée à financer l’itinéraire sud. Selon lui, ce projet prendrait cinq ans pour se terminer et ses revenus annuels, après l’achèvement réussi du pipeline, approcheraient les deux milliards de dollars. Toutefois, et cela avait été le sujet d’un certain nombre de rapports US secrets, la seule chose se trouvant sur le chemin de la construction du pipeline était l’opposition fondamentale du gouvernement afghan et de ses partisans politiques.

Le 8 mai 2001, le Département d’État US, au nom du Secrétaire d’État Powell, a donné 43 millions de dollars aux Talibans afin de faciliter leur coopération dans le projet de pipeline.

Le 10 juin 2001, le BND a averti le bureau de la CIA à l’Ambassade US de la République Fédérale que certains terroristes arabes projetaient de s’emparer d’avions de ligne US pour les utiliser comme armes de destruction contre des symboles US importants. Cela a seulement été considéré comme un avertissement ordinaire. Cependant, l’avertissement du 6 août de la République Fédérale était spécifique quant à la date, à l’heure, et aux lieux des attaques.

Le 11 juillet 2001, à Berlin, les fonctionnaires US : Thomas Simmons, ancien ambassadeur US au Pakistan, Lee Coldren, expert en affaires asiatiques du Département d’État, et Karl Inderfurth, Secrétaire d’État adjoint pour les Affaires asiatiques, ont rencontré les dirigeants des renseignements russes et pakistanais. Lors de cette réunion, qui était sous surveillance, les Usaméricains ont déclaré qu’ils planifiaient de lancer des frappes militaires contre l’Afghanistan en octobre de cette année. Le but de ces frappes était de renverser le gouvernement afghan et les Talibans, afin de les remplacer par un gouvernement « plus sensible aux besoins des intérêts pétroliers US ».

À la mi-août 2001, Poutine, le Président de la Fédération de Russie, a ordonné d’avertir les autorités US des attaques en instance contre des bâtiments du gouvernement à l’intérieur des USA. Cet avertissement a été transmis à l’ambassadeur US à Moscou et, via le bureau russe des ambassadeurs, directement au Président US.

Le 20 août, le gouvernement français, via l’ambassade US à Paris et son ambassade à Washington, a émis une alerte plus spécifique. Cet avertissement spécifiait la date, l’heure et les lieux exacts des attaques.

Le 11 septembre, le Président Bush et les hauts conseillers volaient vers l’État de Floride pour que le Président puisse parler avec des enfants dans une école. En plus, au même moment, le Vice-Président Cheney s’absentait de Washington et se mettait en sécurité dans le complexe présidentiel des montagnes du Maryland.

Il a été noté à Washington que Cheney était resté séquestré au Maryland quelques temps et n’était réapparu en public qu’ entouré d’une forte sécurité.

Le rôle du Mossad israélien dans les attaques terroristes

Note : Les deux sections suivantes sont considérées comme extrêmement sensibles à cause des relations spéciales entre la République Fédérale et ses citoyens juifs ainsi qu’avec l’État d’Israël. Ce matériel est compilé de sources allemandes et usaméricaines.

Durant le mandat du Président George HW Bush, le gouvernement israélien a fait une demande officielle, mais très secrète, au Président US. Cette demande devait permettre aux agents du Mossad, les renseignements extérieurs israéliens, d’entrer aux USA pour effectuer des opérations de surveillance sur divers groupes arabes résidant dans ce pays.

Le but déclaré de cette surveillance était de permettre aux Israéliens la détection précoce de complots terroriste contre leur pays. La permission pour cette surveillance a été accordée avec la mise en garde que le Mossad devrait coopérer avec le FBI et rapporter tous les résultats de ses recherches à cette agence.

Cependant, ces conditions n’ont pas été observées. Non seulement le Mossad n’a informé le FBI d’aucune de ses recherches, mais il est connu qu’il s’est mis en commerce avec plusieurs groupes criminels israéliens des milieux russes. Ces groupes ont été engagés dans de vastes activités criminelles à l’intérieur des USA, incluant la contrebande d’ Ecstasy. Les agents du Mossad pouvaient bouleverser les investigations criminelles US grâce à leurs connaissances provenant de la surveillance téléphonique US de tels groupes.

Il est même évident, grâce à la surveillance dirigée contre les agents du Mossad en République Fédérale ainsi qu’à l’interception de communications diplomatiques israéliennes entre la République fédérale et Tel Aviv, que le Mossad a avec succès infiltré divers groupes arabes extrémistes en République Fédérale et aux USA.

Ces investigations ont révélé fin mai 2001 qu’une attaque devait être menée contre certaines cibles spécifiées dans les villes US de Washington et de New York. Mais il était manifeste que, non seulement le Mossad avait pleine connaissance de ces attaques bien à l’avance, mais en réalité, bien que leurs propres agents infiltraient ces groupes arabes, ils ont prêté assistance à la planification et à l’exécution de certaine des attaques.

Que le gouvernement israélien se rendait parfaitement compte des ces attaque est absolument sûr et prouvé. Le trafic diplomatique entre l’Ambassade israélienne en République Fédérale et le Foreign Office israélien rendait manifeste que le Premier ministre Sharon avait pleine connaissance de ces attaques en instance et qu’il souhaitait ardemment qu’aucune tentative ne soit faite pour les empêcher.

Bien que les fonctionnaires israéliens aient été chargés d’avertir la communauté des renseignements US qu’un certain genre d’attaque pouvait être possible, à aucun moment les dates et les cibles spécifiques (connues à ce moment-là des fonctionnaires israéliens) n’ont été données aux Usaméricains.

La raison de cette attitude a été exprimée lors d’une conversation le 1er août 2001, entre l’attaché militaire israélien en République Fédérale et un membre de l’État-Major Général israélien. Il a été affirmé à ce moment qu’Israël croyait qu’une attaque sur le continent US enflammerait l’opinion publique US et permettrait à Israël de « nettoyer » leur État des « terroristes arabes et de ceux qui soutiennent de tels terroristes ». Il a été expliqué que ce « nettoyage » consisterait dans l’expulsion de tous les Arabes, et même des groupes chrétiens, de la région palestinienne.

Les fonctionnaires des renseignements US ont à plusieurs reprises exprimé de grandes inquiétudes en rencontrant nos gens, sur le fait que le gouvernement israélien, avec une compagnie appelée Amdocs, pouvait effectuer la surveillance de toutes les communications téléphoniques US. Il a été catégoriquement affirmé que cette firme fondée par les Israéliens avait donné des contrats US à 25 des plus grandes compagnies téléphoniques US. Ces contrats ont été délivrés malgré les objections et les inquiétudes de la communauté des renseignements US.

La raison officielle donnée pour cet arrangement extraordinaire, qui a permis aux agences israéliennes de surveiller tous les appels téléphoniques d’investigation hautement confidentiels, était que les USA ont « un rapport spécial » avec l’État d’Israël, et qu’ils l’avaient demandé.

L’influence politique israélienne aux USA

On devrait noter ici que le lobby israélien professionnel aux USA est immense par sa taille et est considérée même par nos collègues US comme un facteur très puissant et entièrement dominant de la politique US.

Le American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) est le plus grand lobby étranger à Washington et le quatrième lobby le plus puissant du pays. D’autres groupes israéliens comptent aussi la Anti-Defamation League (dont les bureaux nationaux, avec la Israel Trade Mission et les nombreux consulats israéliens, où travaillent de nombreux agents du Mossad), le Jewish Institute for National Security Affairs et le Committee for Accuracy in Middle East Reporting in America.

Ces groupes, conjointement avec les géants des médias à domination juive, comme le New York Times, le Washington Post, Newsweek Magazine, le Los Angeles Times, Time-Warner-AOL et leur réseau de nouvelles CNN, contrôlent totalement la diffusion des informations aux USA. Il est donc pratiquement impossible à toute information considérée comme opposée aux intérêts israéliens d’atteindre le public US, bien que de telles informations soient facilement disponibles sur la plupart des médias européens.

Le rôle des fondamentalistes chrétiens dans la politique US

La soi-disant « Droite Chrétienne » se compose de fondamentalistes protestants, où les soi-disant pentecôtistes jouent un rôle dominant. C’est une confession missionnaire très fanatique et agressive qui croit au retour du Christ vivant sur la Terre et à la subséquente élévation de ses membres au paradis céleste.

Selon les vues de cette confession, pour que cette apparition du Christ se manifeste, plusieurs facteurs doivent être en place. D’abord, un certain nombre de juifs doivent se convertir au christianisme, ensuite, le temple juif doit être reconstruit à Jérusalem. Comme l’emplacement de ce temple est maintenant occupé par une importante mosquée islamique (sic), il sera nécessaire de la détruire.

D’abord épiscopalien, Bush a embrassé d’autres confessions protestantes avant de rejoindre les Pentecôtistes. À part Bush, le Président US, et John Ashcroft, son Procureur Général, d’autres membres de son administration sont aussi membres de cette confession, qui est la deuxième plus grande confession chrétienne après l’Église Catholique. Comme une partie considérable du public US est d’un avis fortement défavorable envers les fanatiques religieux, ces faits ont été gardés complètement cachés.

Bush et son entourage sont de très fermes défenseurs de l’État d’Israël à cause de leur croyance, qui voit la création de cette nation comme une autre condition du retour du Christ. Pour cette raison, Bush soutient sans réserve tout programme mis en avant par le gouvernement israélien, et il est un fervent disciple et défenseur de Sharon, le Premier ministre extrémiste de la droite israélienne.

Ashcroft, le Procureur Général, a déclaré lors d’un sermon public (c’est un prédicateur pentecôtiste) que les musulmans sont des « agents de l’Antéchrist » et qu’ils doivent être détruits dans la soi-disant « Bataille d’Armageddon ». Selon les croyances chrétiennes fondamentalistes, cette bataille concernera l’existence d’Israël et elle mènera à la fin du monde et au retour du Christ.

De manière générale, il est connu à Washington que Bush est complètement guidé par ses croyances religieuses et qu’il a tenté à plusieurs reprises d’imposer ses vues au public US au moyen de divers programmes déguisés, tels que le contrôle religieux des organisations caritatives, soutiens inconditionnels d’Israël, et ainsi de suite...

Résumé et perspectives

Les attaques terroriste sur les cibles US étaient pleinement connues à l’avance par de nombreuses entités. Le Président US était complètement informé quant à la nature et au moment exact de ces attaques.

Le gouvernement US en général, et le Président US en particulier, sont devenus serviles devant les souhaits et les plans du gouvernement israélien. Comme ces plans englobent le déplacement des populations arabes d’Israël et des territoires limitrophes, il est évident que la population US est en train d’être poussée dans une situation qui pourrait facilement engendrer encore de terribles attaques dans leur patrie.

En raison de cette possibilité, les autorités US sont déterminées à limiter toutes les discussion sur les attaques du 11 septembre à la version officielle lors de leur apparitions régulières dans les médias US.

Il apparaît aussi de source confidentielle que les plans de Bush pour attaquer l’Irak sont fondés surtout sur le désir israélien de supprimer Saddam Hussein. Tel Aviv voit Hussein comme une réelle menace et a déjà attaqué ce pays auparavant.

Il y a aussi la preuve que si Hussein était renversé par les forces militaires US, les ressources pétrolières irakiennes seraient mises sous contrôle du consortium pétrolier d’intérêts US qui soutient si avidement l’administration Bush.

Pullach, le 5 avril 2002.

Commentaire par SPINE, l’expert en renseignement

http://www.physics911.net/germanintel.htm

Le document prétend être du Bundesnachrichtendienst allemand (BND), qui a son siège social à Pullach, près de Munich. Il a été diffusé par Gregory Douglas, l’auteur de « Régicide : L’assassinat officiel de JFK », lors d’une réunion de la revue Barnes, à Washington. Le document allemand original, complet avec les marques de classification top secret et d’autres détails, est inclus pour examen minutieux et vérification. Le document peut être ou non véritable. La contrefaçon n’est pas démontrée. Si l’Ambassadeur Ischinger n’est pas allé à Crawford au Texas à la date fixée, ou n’a eu aucun de contact téléphonique avec le Président, alors le document ne peut pas être véridique. Si, d’une part, Ischinger a téléphoné au Président Bush ou est allé à Crawford lui parler à la date et à l’heure mentionnées, alors l’événement doit avoir été une affaire extrêmement urgente. Il sera possible à quelqu’un sachant où était l’Ambassadeur Ischinger de confirmer ou de réfuter les faits. Si le document est authentique, il explique l’hésitation de l’Allemagne à s’impliquer dans la soi-disant guerre contre le terrorisme, et dans l’agression contre les nations innocentes d’Irak et d’Afghanistan. Le silence public allemand pourrait bien s’expliquer par le souci concernant les relations extrêmement sensibles entre l’Allemagne et Israël, et par les implications horrifiantes que ce document aurait pour ses relations avec son allié de l’OTAN, les USA. Nous présentons ce document pour ce qu’il vaut. Si quelqu’un peut trouver la preuve qu’il est faux, nous ferons bon accueil à cette preuve. Sinon, il doit rester comme un document sans doute authentique, avec des implications vraiment dévastatrices.

  Document original en allemand avec sa traduction en anglais

Document original allemand scanné au format pdf

Original

Traduit de l’anglais par Pétrus Lombard, membre associé et révisé par Fausto Giudice, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft : elle est libre de reproduction, à condition d ‘en respecter l’intégrité et d’en mentionner sources et auteurs.

 

 

 

 

http://www.tlaxcala.es/pp.asp?refer...


On met des Mots dans la Bouche d'Ahmadinejad

Virginia Tilley
Counterpunch
28/08/2006

Dans ce désordre effrayant dans le Moyen-Orient, mettons une chose au point. L'Iran ne menace pas Israël de destruction. Le président de l'Iran n'a pas menacé d'une quelconque action contre Israël. À plusieurs reprises, nous entendons dire que l'Iran est clairement "engagé à la suppression d' Israël" parce que le Président Ahmadinejad "fou" ou "irresponsable" ou "dur " a menacé à plusieurs reprises de détruire Israël, mais chaque citation supposée, chaque cas supposé de faire ainsi, est faux.

La citation la plus infâme, "Israël doit être rayé de la carte", est fausse de la manière la plus évidente. Dans son discours d'octobre 2005, M. Ahmadinejad n'a jamais utilisé le mot "carte" ni le terme "rayé". Selon des experts de langage Farsi comme Juan Cole et même des services de droite comme MEMRI, ce qu'il a dit en réalité était "ce régime qui occupe Jérusalem doit disparaître de la page du temps."

Qu'a-t-il voulu dire ? Dans ce discours à une conférence anti-sioniste annuelle, M. Ahmadinejad était prophétique, pas menaçant. Il citait l'Imam Khomeini, qui a dit cette phrase dans les années 1980 (une période où Israël vendait réellement des armes à l'Iran, de manière si apparente que ça n'a pas été considéré si horrible à l'époque). M. Ahmadinejad venait de rappeler à son auditoire que le régime du Shah, l'Union soviétique et Saddam Hussein avaient tous semblé énormément puissants et immuables, cependant les deux premiers ont disparu presque au-delà du souvenir et le troisième languit maintenant en prison. Donc, également, le "régime d'occupation" à Jérusalem serait parti un jour. Son message était, en essence, "Cela passera aussi."

Mais en ce qui concerne ses autres "menaces" contre Israël ? La sphère des bêtises a fait grand foin de son commentaire ultérieur dans le même discours, "Il n'y a aucun doute : la nouvelle vague d'attaques en Palestine effacera le stigmate dans la contenance du monde Islamique." "Le Stigmate" a été interprété comme "Israël" et "la vague d'attaques" était menaçante. Mais ce qu'il a en réalité dit était, "Je n'ai aucun doute que le nouveau mouvement ayant lieu en notre chère Palestine est une onde de moralité qui enjambe tout le monde Islamique et qui supprimera bientôt cette tache de déshonneur du monde Islamique." "vague de moralité" n'est pas "vague d'attaques." La phrase précédente avait fait comprendre que "la tache de déshonneur" était l'échec du monde musulman d'éliminer le "régime d'occupation".

Pendant des mois, des érudits comme Cole et des journalistes comme Jonathan Steele du London Guardian ont fait remarquer ces erreurs de traduction tandis qu'il en apparaissait de plus en plus : par exemple, les commentaires de M. Ahmadinejad à l'Organisation des Pays Islamiques se réunissant le 3 août 2006. Radio Free Europe a annoncé qu'il a dit "que ' le remède principal ' pour la crise du Moyen-Orient est l'élimination d'Israël." "L'Élimination d'Israël" implique la destruction physique : bombes, mitraillage, terreur, largage de Juifs dans la mer. Tony Blair a dénoncé la déclaration traduite comme "tout à fait choquante". Mais M. Ahmadinejad ne l'a jamais dit. Selon Al-Jazeera, ce qu'il a en réalité dit était " le remède réel pour le conflit est l'élimination du régime sioniste, mais il devrait d'abord y avoir un cessez-le-feu immédiat. "

Des ordres du jour abominables sont évidents en traduisant invariablement "l'élimination du régime d'occupation" comme "la destruction d'Israël". "Le régime" se réfère à la direction, pas les populations ou les villes. "Le régime sioniste" est le gouvernement d'Israël et son système de lois, qui ont annexé les terres palestiniennes et tiennent des millions de Palestiniens sous occupation militaire. Beaucoup d'activistes des droits de l'homme dans la ligne du courant dominant croient que le régime d'Israël "doit en effet être transformé, bien qu'ils ne soient pas d'accord sur la manière. Certains espèrent que Israël pourra être racheté par un changement de philosophie et de (régime de) gouvernement qui permettrait une solution à deux états. D'autres croient que la structure de l'Etat juif lui-même est en soi injuste, comme il intègre des principes racistes dans la direction de l'état et appelle pour sa transformation dans une démocratie laïque (changement de régime). Aucune de ces idées du changement de régime ne signifie l'expulsion des Juifs dans la mer ou la dévastation de leurs villes et villes. Toutes signifient un changement politique profond, nécessaire pour la création d'une juste paix.

M. Ahmadinejad a fait d'autres déclarations à l'Organisation des Pays Islamiques qui ont clairement indiqué sa compréhension qu'Israël doit être traité dans la structure de la loi internationale. Par exemple, il a reconnu la réalité des frontières présentes quand il a dit que "n'importe quel agresseur devrait retourner à la frontière internationale libanaise". Il a reconnu l'autorité d'Israël et le rôle de la diplomatie en observant, "les circonstances devraient être préparées pour le retour des réfugiés et des personnes déplacées et les prisonniers devraient être échangés." Il a aussi appelé à un boycott : "Nous proposons aussi que les nations islamiques coupent immédiatement toutes leurs relations politiques et économiques manifestes et secrètes avec le régime sioniste." Un double boisseau de groupes de paix juifs principaux, de groupes d'église américains et de hordes d'organisations des droits de l'homme ont dit les mêmes choses.

Un mot final est mérité à propos du "démenti de l'Holocauste" de M. Ahmadinejad. Le démenti de l'holocauste est une question très sensible à l'Ouest, où il sert notoirement l'antisémitisme. Ailleurs dans le monde, cependant, la nébulosité de l'Holocauste révèle plus un pur manque d'information. On pourrait penser qu'il y a abondance d'information sur l'Holocauste dans le monde entier, mais c'est une erreur. (De peur que nous ne soyons arrogants, les Américains montrent la même insularité ahurissante de la connaissance générale quand, par exemple, ils vivent à l'âge adulte ne saisissant toujours pas que les forces américaines ont tué au moins deux millions de Vietnamiens et croyant que quelqu'un qui dit ainsi est anti-américain. La plupart des Français n'ont pas encore accepté que leur armée ait massacré un million d'Arabes en Algérie.)

Le scepticisme du récit de l'Holocauste a commencé à prendre dans le Moyen-Orient pas parce que les gens détestent les Juifs, mais parce que ce récit est mis en oeuvre pour soutenir qu'Israël a un droit "de se défendre" en attaquant chaque pays dans son voisinage. Le public du Moyen-Orient est si habitué aux bobards occidentaux légitimant des prises de contrôle coloniales ou impériales que certains se demandent si l'argument de six millions de morts est juste un autre mythe ou un conte exagéré. Il est lamentable que M. Ahmadinejad semble appartenir à ce secteur.

Cependant, M. Ahmadinejad n'a pas dit ce que le sous-comité américain sur la politique du renseignement a annoncé qu'il a dit : "Ils ont inventé un mythe que les Juifs ont été massacrés et placent cela au-dessus de Dieu, des religions et des prophètes." Il a en réalité dit, "Au nom de l'Holocauste ils ont créé un mythe et le considèrent être plus digne que Dieu, la religion et les prophètes." Ce langage vise le mythe de l'Holocauste, pas l'Holocauste lui-même - c'est-à-dire, "le mythe" comme "la mystique" ou ce qui a été fait avec l'Holocauste. D'autres auteurs, y compris des théologiens juifs importants, ont critiqué le "culte" ou le "fantôme" de l'Holocauste sans nier que ce soit arrivé. En tout cas, le message principal de M. Ahmadinejad a été que, si l'Holocauste est arrivé comme l'Europe dit que c'est arrivé, alors l'Europe et pas le monde Musulman, est responsable.

Pourquoi M. Ahmadinejad est-il si systématiquement cité inexactement et diabolisé ? Avons-nous besoin de demander ? Si le monde croit que l'Iran se prépare à attaquer Israël, alors les Etats-Unis ou Israël peuvent revendiquer la justification en attaquant d'abord l'Iran. À cet ordre du jour, la campagne de désinformation des déclarations de M. Ahmadinejad a été collée à un deuxième ensemble de mensonges : promotion du programme d'arme nucléaire (inexistant) de l'Iran.

L'agitation actuelle du programme d'enrichissement nucléaire de l'Iran est jouée si identiquement aux bobards américains des ADMs de l'Irak que nous devons nous demander pourquoi elle ne rencontre pas seulement une dérision internationale hurlante. Avec des ordres du jour multiples quant à l'Iran – pétrole, hégémonie américaine, Israël, les fantasmes des néoconservateurs d'un "nouveau Moyen-Orient" - l'administration de Bush a déclenché une grande panique internationale à propos du programme d'enrichissement nucléaire de l'Iran. (Voir Ray Close, Pourquoi Bush Choisira la Guerre Contre l'Iran.) Mais, en avançant avec difficulté à travers les équipements de l'Iran et des rapports, les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique n'ont trouvé aucune preuve d'un programme d'armement. La communauté du renseignement des Etats-Unis n'a rien trouvé non plus.

Tous les experts sont d'accord que, même si l'Iran a un tel programme, c'est cinq à dix ans avant d'avoir l'uranium enrichi nécessaire pour une arme réelle, donc l'action militaire préemptive est maintenant à peine nécessaire. Même le rapport récent par le Sous-comité Dominé par les Républicains de la Politique d'Intelligence, qui a fait remarquer que le gouvernement des Etats-Unis manque de renseignements sur le programme des armes de l'Iran nécessaire à le contrecarrer, confirme efficacement que le "renseignement" supposé est inégal et inadéquat.

La négligence occasionnelle de l'administration Bush du programme nucléaire de la Corée du Nord indique que des armes nucléaires ne sont pas, en fait, la question ici. Les néoconservateurs sont absorbés par le changement du régime en Iran et ont donc déployé leurs propagandistes pour promouvoir la peur des " armes nucléaires" juste comme ils ont promu la peur des ADMs irakiennes. La rhétorique républicaine et les commentateurs de nouvelles de droite se sont alignés, répétant avec obéissance des affirmations sans fondement que l'Iran a "un programme d'armes nucléaires," menace le monde et particulièrement Israël avec son "programme d'armes nucléaires," et on ne doit pas lui permettre d'achever son "programme d'armes nucléaires." Ceux qui font remarquer nerveusement qu'une preuve solide manque réellement à propos de n'importe quel "programme d'armes nucléaires" iranien sont raillés comme des gogos naïfs et veules.

Pire, l'administration de Bush a apporté ce baratin à l'ONU, se battant avec le Conseil de sécurité dans le passage d'une résolution (SC 1696) exigeant que l'Iran cesse l'enrichissement nucléaire avant le 31 août et l'avertissement de sanctions s'il ne le fait pas. Combiné avec sa performance extrême quant à l'assaut d'Israël sur le Liban, le Conseil de sécurité s'est effondré en incompétence humiliante obséquieuse sur ce point.

Comme tous les fantasmes, l'accusation d'armes nucléaires est dure à vaincre parce qu'elle ne peut pas être entièrement réfutée. Peut-être quelques scientifiques iraniens, dans une certaine installation souterraine distante, travaillent sur la technologie des armes nucléaires. Peut-être que les antennes en Corée du Nord ont exploré les possibilités d'obtenir des composants supplémentaires. Peut-être qu'un vaisseau spatial E.T. s'est crashé une fois dans le désert du Nevada. Normalement, juste parce que quelque chose ne peut pas être réfuté, ça ne le rend pas vrai. Mais dans le monde des néoconservateurs, les possibilités sont des faits et une presse lâche est là pour claquer les talons et trompetter des titres d'alerte. Il n'en faut pas beaucoup, par la répétition infinie du terme "programme possible d'armes nucléaires," pour que le mot "possible" s'efface tranquillement.

La preuve est, en tout cas, un simple détail pour l'administration de Bush, pour qui le désir d'armes nucléaires est la cause suffisante pour une attaque préemptive. Dans des débats américains avant d'envahir l'Irak, les gens insistaient parfois qu'une preuve réelle des ADMs manquait gravement. La Maison Blanche insistait alors pour que, parce que Saddam Hussein "voulait" de telles armes, il allait probablement les avoir un jour ou l'autre dans l'avenir. De là des crimes de pensée, des crimes de pensée même imaginaires, sont maintenant punissables par l'invasion militaire.

Les Etats-Unis attaqueront-ils vraiment l'Iran ? Des généraux américains sont correctement alarmés que le bombardement des équipements nucléaires de l'Iran lâcherait des attaques sans précédent sur les forces d'occupation américaines en Irak, ainsi que les bases américaines dans le Golfe. L'Iran pourrait même bloquer le Détroit d'Ormuz, qui porte 40 pour cent du pétrole du monde. La bellicosité terroriste résultante monterait en flèche. Les dégâts potentiels à la sécurité internationale et l'économie du monde seraient incompréhensiblement dangereux. Les Neocons de l'administration de Bush semblent capables de n'importe quelle folie, donc rien de cela ne peut leur importer. Mais même les néoconservateurs doivent faire une pause puisque Israël a échoué à assommer le Hezbollah en utilisant la même attaque aérienne projetée pour l'Iran.

Mais Israël peut attaquer l'Iran et ce peut être le plan. En s'associant, les deux pays pourraient indemniser les limitations stratégiques de chacun. Les Etats-Unis ont contribué à son coup de superpuissance dans le Conseil de sécurité, installant la scène pour des sanctions, sachant que l'Iran ne cédera pas sur son programme d'enrichissement. Ayant cultivé une croyance internationale (erronée) que l'Iran menace d'une attaque directe sur Israël, le gouvernement israélien pourrait alors revendiquer le droit d'autodéfense dans la prise de l'action préemptive unilatérale pour détruire la capacité nucléaire d'un état déclaré dans l'infraction des directives de l'ONU. La vengeance directe par l'Iran contre Israël est impossible parce qu'Israël est une puissance nucléaire (et l'Iran ne l'est pas) et parce que le parapluie de sécurité des Etats-Unis protégerait Israël. La réaction régionale contre des cibles américaines pourrait être réduite par la confusion (limitée) de la complicité américaine indirecte.

Dans ce cas, ce que nous voyons maintenant sont les Etats-Unis créant le contexte de sécurité international pour le coup unilatéral d'Israël et se préparant à couvrir les arrières d'Israël dans les conséquences.

Est-ce vraiment le plan ? Une certaine évidence suggère qu'il soit sur la table. Ces dernières années, Israël a acheté de nouveaux missiles "anti-bunker", une flotte d'avions à réaction F-16 et trois sous-marins Dauphin de la dernière technologie allemande (et en a commandé encore deux) - c'est-à-dire des armes appropriées pour frapper les installations nucléaires de l'Iran. En mars 2005, le London Times a annoncé qu'Israël avait construit une maquette de l'installation Natanz de l'Iran dans le désert et menait des exercices de bombardement. Ces derniers mois, les fonctionnaires israéliens ont ouvertement déclaré que si l'ONU échoue à prendre des mesures, Israël bombardera l'Iran.

Mais le Hezbollah, l'allié de l'Iran, menace toujours le flanc d'Israël. De là l'attaque du Hezbollah était plus qu'"une démonstration" pour attaquer l'Iran, comme Seymour Hersh a annoncé; c'était nécessaire pour l'attaque de l'Iran. Israël a échoué à écraser le Hezbollah, mais le résultat peut être meilleur pour Israël maintenant que la Résolution du Conseil de sécurité 1701 a rendu toute la communauté internationale responsable pour désarmer le Hezbollah. Si l'effort 1701 patronné par les Etats-Unis réussit, l'attaque sur l'Iran a le feu vert.

Comme Israël et les Etats-Unis essayent de faire fonctionner ce plan profondément défectueux, nous continuerons sans aucun doute à lire dans chaque forum que le président de l'Iran - un islamo-fasciste hostile, irrationnel, détestant les Juifs, niant l'holocauste, qui a menacé "de rayer Israël de la carte" - est évidemment assez irrationnel pour commettre un suicide national en lançant une arme nucléaire (inexistante) contre l'arsenal nucléaire puissant d'Israël. Le message est martelé à la maison : contre ce mythe créé par les médias, Israël doit vraiment "se défendre."

source : http://www.counterpunch.com/tilley08282006.html

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