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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 11:45

Les Piliers De La Traitrise Elisabeth Silva

 

 

 

  Communiqué de press  14 Oct 2006 11:01 GMT scandale-france.org


APPEL A LA MEDIATISATION ET A LA MOBILISATION GENERALE


Madame, Monsieur,


Par ces quelques lignes, la soussignée remercie très sincèrement, celles et ceux, qui nous ont exprimé le témoignage de leur soutien, suite à l’envoi de mon livre « Les Piliers de la Traîtrise » paru aux Editions La Lanterne Paris, en mars 2005.
J’ai l’honneur de vous remettre, sous ce pli, le bulletin d’information du 1er octobre 2006, accompagné du courrier du Ministère de l’Intérieur du 22 juin dernier, dont j’ai été destinataire.
Permettez-moi, au moyen de cette tribune libre, contenant un plus ample informé sur la gestion scandaleuse de l’affaire SILVA-MARQUEZ, de saisir les Autorités françaises et étrangères sur la question « De la nécessité du devoir d’ingérence contre l’état d’exception » qui doit retenir tout particulièrement votre attention.
Le Président de la République française semble avoir saisi l’urgence de notre situation, à en juger par la saisine, ordonnant au Ministère de l’Intérieur, représenté par Nicolas SARKOZY, non seulement de me répondre personnellement mais encore d’examiner loyalement notre requête portant sur une dénonciation de Crime d’Etat, preuves à l’appui, visant la famille SILVA-MARQUEZ.
Je rappelle que le Ministère de l’Intérieur a été dûment avisé, sous couvert de la voie hiérarchique, de la menace qui se profilait, depuis le 18 août 2003, par le Brigadier de Police, Marc SILVA – Matricule 343 180, affecté alors à l’O.C.R.B. (Office Central pour la Répression contre le Banditisme) lequel légitimement réclamait une protection rapprochée dûment motivée pour son entourage familial.
TROIS ANNEES de lutte, de souffrances, d’avanie, de flétrissures, d’attente interminable, soit 1138 jours de trop maintenant, de torture infligée par les mêmes moralistes qui prônent, à la cantonade, sans même sourciller la tolérance zéro pour l’ensemble des crimes et délits punissables, sans toutefois l’appliquer à leur petite personne.
Une absence de poursuite et de condamnation imminentes contre les fonctionnaires des Ministères de la Justice et de l’Intérieur, coupables de forfaiture, serait à l’évidence, une grave insulte à l’intelligence et à la haute fonction du Chef de l’Etat, Monsieur Jacques CHIRAC.
Nous, famille SILVA-MARQUEZ, prônons radicalement la rupture avec ces méthodes dignes d’une République bananière. Aussi, le devoir d’ingérence national et international doit être exécuté sans délai, pour prévenir la commission d’autres crimes. Si en effet, la gravité et l’urgence de l’affaire SILVA-MARQUEZ n’échappe plus à personne, seules des mesures concrètes seront capables de faire chuter les Piliers de la Traîtrise, qui nous confinent arbitrairement dans l’état d’exception. Cet état d’exception décrété par de hauts responsables atteints de nanisme politique, convenons-en, porte atteinte à l’honneur et à la grandeur de la France ainsi qu’à son rayonnement à travers le monde.
Face à la passivité des Ministères, en charge de traiter l’urgence, les observateurs de la scène nationale et internationale doivent ouvrir une réflexion, dresser des passerelles entre les Nations, engager des actions auprès de l’organe supranational de l’ONU, pour que les criminels en relation avec une entreprise terroriste soient sanctionnés avec sévérité et impartialité.
Selon la formule consacrée, usitée jadis, à juste raison par l’ancien Ministre de l’Intérieur, Monsieur Charles PASQUA, actuellement Sénateur des Hauts de Seine « Il faut terroriser les terroristes » et non pas user de la terreur à l’encontre de trois innocents qui ont œuvré pour une noble cause, celle de l’enfance en danger et ont par ailleurs accepté de répondre au complément d’information sollicité par l’Adjudant OMER de la Brigade de Recherche Départementale de Grenoble, affaire Léo Balley classée SECRET DEFENSE.
Je veux vous dire simplement que chaque fois qu’un Etat de droit accepte qu’un policier et sa famille soient outragés, blessés ou tués, sans réagir, c’est la Nation qui est injuriée.
La Démocratie ne doit jamais s’arrêter là où commence la Raison d’Etat.
D’autant plus que la famille SILVA-MARQUEZ n’a porté atteinte, jusqu’à preuve du contraire, ni au Ministère des Armées ni aux intérêts de l’Etat, puisqu’en aucune manière, nous n’avons contrevenu aux lois et règlements.
Depuis trois années, nous combattons l’arbitraire.
A votre tour, vous vous devez de rompre le silence et marquer la rupture avec ces méthodes totalitaires.
Je le dis et le répète solennellement, il est grand temps maintenant pour ceux qui détiennent le batôn du pouvoir d’agir en Homme ou de continuer à se taire à tout jamais.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes respectueux hommages.

Mme Marie-José MARQUEZ M. Marc SILVA

Mle Elisabeth SILVA
Rédactrice


Bulletin d’Information du 1er octobre 2006

Destinataires : AUTORITES FRANçAISES ET ETRANGERES
Objet : Suivi de la gestion du dossier Famille SILVA–MARQUEZ entendue sur commission rogatoire dans l’affaire Léo BALLEY classée SECRET DEFENSE par les instances françaises.

N/Réf. : Livre « Les Piliers de la Traîtrise » d’Elisabeth SILVA, paru aux Editions La Lanterne – Paris en mars 2005.
« Lettre ouverte aux Autorités françaises et étrangères » de M. Marc SILVA du 15 avril 2006 (174 pages)


P.J. : Copie du courrier du Ministère de l’Intérieur du 22 juin 2006 adressé àMle Elisabeth SILVA.- Copie du courrier de l’Ordre des Avocats de Paris du 06 septembre 2006 adressé à M. Marc SILVA .

EDITO

- DE LA NECESSITE DU DEVOIR D’INGERENCE CONTRE L’ETAT D’EXCEPTION -

Madame, Monsieur,

A l’instar de l’Affaire DREYFUS, nous sommes devenus les victimes d’une situation sans précédent dans l’Histoire de la Vème République française. Le mur de l’Omerta érigé par les bâtisseurs de l’actuel Gouvernement français contre la famille SILVA-MARQUEZ devrait au terme de trois longues années de résilience s’effondrer. L’esprit d’Emile ZOLA, auteur de la célèbre lettre ouverte au Président de la République « J’ACCUSE » publiée dans l’Aurore à la fin du XIXème siècle, est hélas mort et enterré. Par conséquent, pour atteindre ce noble objectif et hurler notre douleur, nous avons besoin du soutien de la communauté nationale et internationale.
Si nombre de voix s’élevaient pour crier leur indignation alors et alors seulement, notre famille retrouverait ses droits, sa liberté et la paix de l’esprit.
L’actualité politique française, comme chacun le sait, a mis en évidence une conception toute particulière du fonctionnement des Institutions de la Vème République.
Malheureusement, force est de constater que les Institutions françaises sont prises en otage par le choc des ambitions personnelles d’un noyau d’individus qui prévalent sur toute autre considération, y compris sur l’application de la loi.
Ces méthodes manichéennes sont pour le moins troublantes. A l’évidence, un régime oligarchique s’est instauré. Celui-ci semble tenir le gouvernail d’une République, empêtrée dans les Affaires, si l’on s’en tient aux crises successives des émeutes de quartiers de 2005 sans précédent dans l’Histoire de France, aux querelles intestines de l’affaire Clearstream ou encore à la sulfureuse affaire d’Etat SILVA-MARQUEZ depuis longtemps passée sous silence par des classes dirigeantes démissionnaires.
De part et d’autre, une droite monolithique se dessine tandis que les contours diffus d’une gauche plurielle bat le rappel, prêts à défendre toutes les causes perdues, exception faite d’une dramatique affaire d’Etat dans laquelle nous avons été plongés, bien malgré nous.

Ne perdons pas de vue que le cerveau et les organes décisionnaires de cette machine machiavélique se sont engagés à broyer notre existence. Mais nul ne semble s’en émouvoir ou prendre des mesures de protection adaptées.
Face à cette affaire scandaleuse, les politiques tous clivages confondus, et la presse dite libre se taisent, au lieu d’agir, préférant la dérobade et l’aveuglement à la manifestation de la vérité.
Dans cette effroyable affaire où l’obscurantisme toujours d’actualité règne en maître, permettez moi d’user du questionnement, pour faire jaillir la lumière des ténèbres où notre famille est encore plongée.
Que cache le mutisme des Autorités publiques ? le courage n’est-il pas de se battre sur tous les fronts, chercher la vérité, la dire haut et fort et de refermer cette boite de Pandore avant que tous les maux ne menacent de se répandre ? La lâcheté serait-elle devenue une vertu contemporaine ?
Est-il normal d’étouffer à dessein un scandale politico-judiciaire couvant un Crime d’Etat ?
Est-il concevable dans un pays démocratique, de préférer la dictature du silence à la transparence sur les imbrications politico-judiciaire-militaro-policière et médiatique ?
Est-il acceptable de faire entrave à la Justice sur l’affaire SILVA-MARQUEZ en réduisant trois êtres isolés à l’état d’exception, otages en leur propre pays, au nom d’une RAISON D’ETAT inavouable ?
Les deux modèles de Démocratie que sont la France et les Etats-Unis d’Amérique peuvent-ils plus longtemps intimer au monde, et surtout aux miens, le choix du silence, en se réfugiant derrière leur souveraineté inviolable alors que ces deux Etats creusent déjà notre tombe, en toute impunité et dans la plus parfaite indifférence ?
La nécessité du devoir d’ingérence doit s’appliquer de toute urgence en riposte à l’état d’exception décrété.
Extraordinairement, en ce qui nous concerne, aucune voix ne s’élève pour dénoncer l’inadmissible.
Je n’entends pas et vous n’entendez pas non plus, l’expression de l’indignation du Premier Ministre, Monsieur Dominique de Villepin, si grandiloquent d’ordinaire ou même les cris d’orfraie poussés par le Ministre de l’Intérieur, Nicolas SARKOZY, pourtant si prompt à attraper un micro, en toute occasion.
Ainsi donc, selon que vous soyez puissants ou misérables, en matière de Justice, deux poids et deux mesures font pencher la balance tantôt d’un côté tantôt de l’autre pour servir les intérêts d’une cause que nous ignorons. J’en apporte la preuve suivante :

A titre d’exemple, le journaliste Xavier TERNISIEN du Monde titrait, à ma grande stupéfaction, dans son article du 29 septembre 2006, sans même user du conditionnel « Un professeur de philosophie menacé de mort pour une tribune ».
En préambule, le lecteur apprend que : « Robert REDEKER, professeur de philosophie et essayiste est la cible de menaces de mort depuis la parution d’une tribune dans le Figaro du 19 septembre, dans laquelle il critiquait l’Islam et le prophète MAHOMET… Il reçoit quotidiennement des messages hostiles sur sa boite e-mail. La Direction de la surveillance du territoire (DST) a repéré des pages de forums islamistes jihadistes, en anglais, sur lesquels se trouvent sa photo, son adresse et un plan de rue pour se rendre à son domicile. Il y est qualifié de porc. »
Aussitôt, le premier Ministre, Dominique de Villepin monte au créneau et juge, je cite « inacceptable » cette « fatwa » tandis que le Ministre de l’Education Nationale, Gilles de Robien se déclare « solidaire » du professeur de philosophie.
In fine : « M. Redeker, qui enseigne la philosophie au lycée de Saint-Orens-de-Gameville (Haute-Garonne), a été placé sous protection policière. Il a dû quitter son domicile et n’enseigne plus depuis le 20 septembre ».

Paradoxalement, si l’on tire la substantifique moëlle des écrits de Piotr SMOLAR dans le journal Le Monde du 04 novembre 2003, qui en son temps a dressé un véritable réquisitoire contre un policier en titrant « Un policier et sa sœur médium crient au complot et fuient à Londres », il ressort de cet article sensationnel une volonté évidente de nuire à l’honneur et à la réputation d’un Serviteur de l’Etat, fonctionnaire de police en exercice dans un groupe opérationnel d’un service spécialisé de la police judiciaire, l’Office Central pour la Répression contre le Banditisme, pour ne pas le nommer.
Mais revenons sur les flèches empoisonnées, décochées par ce scribouilleur, dont mon frère, Marc SILVA fut la cible toute désignée, pour mieux restituer le climat de cette affaire d’Etat classée SECRET DEFENSE.
Je cite : «…Cela fait neuf mois que la petite Estelle Mouzin a disparu…Cet été, juste avant la canicule, il s’est trouvé une mission, une cause même : identifier le ravisseur d’Estelle. Comment ? Grâce à sa sœur, Elisabeth…La sœur du Brigadier s’enorgueillit de posséder des dons extra-sensoriels…on les menace. Marc S. devait reprendre le travail début septembre ; personne ne l’a revu à l’OCRB. « Les poursuites malveillantes et menaçantes nous ont obligés à quitter le territoire français pour gagner l’Angleterre dans des conditions périlleuses », explique t-il sur le site Internet qu’il a créé spécialement pour traiter du « scandale » de la disparition d’Estelle Mouzin… Le 7 août, Hervé Lafranque, patron de l’OCRB, est mis au courant du comportement de son fonctionnaire. Il n’avait jamais eu à se plaindre du travail de Marc S., qui a même participé aux deux grands succès de l’Office en 2003 : les arrestations des évadés Joseph Menconi et Antonio Ferrara. Le 9 août, Elisabeth S. envoie un courrier à Nicolas Sarkozy et à Dominique Perben pour leur transmettre le résultat de ses investigations… soit 71 feuillets…Marc S., lui, se croit suivi. Il imagine des policiers derrière chaque passant…A plusieurs reprises, il demande une protection rapprochée à sa hiérarchie qui s’inquiète de son équilibre mental et lui retire son arme…En dernier recours, il envoie un long récit de ses investigations à Roger Marion, le préfet délégué à la sécurité à Marseille, ancien chef adjoint de la police judiciaire. Il y développe la thèse d’une conspiration impliquant de hauts responsables officiels de l’Etat et des intervenants extérieurs, qui au moyen de surveillances physiques et techniques, cherchent à -leur- nuire. » Piotr Smolar.

Notez aussi que la voyance et la prétendue dépression ou paranoïa d’un policier ont servi d’écran de fumée dans d’autres articles de journaux complaisants (Le Parisien du 17/10/2003 « Un policier en fuite » ; Le Nouveau Détective du 22/10/2003 « L’Etrange disparition d’un policier »). Tout lecteur peut apprendre, entre autre, qu’un policier de l’Office Central pour la Répression contre le Banditisme, sous le couvert de l’anonymat, a cité les nom, prénom, grade du fonctionnaire de police, Marc SILVA pour faire référence aux très célèbres arrestations de deux malfaiteurs également nommés, Antonio Ferrara et Joseph Menconi, contrevenant par la-même aux textes de loi en dévoilant l’identité d’un fonctionnaire de police, sans nécéssité aucune.

- Extraits du N° 1101 du Magazine à sensation - le nouveau détective - « L’Etrange disparition d’un policier » signé par le grand rapporteur, Michel Mary, et analysés dans mon livre « Les Piliers de la Traîtrise » pages 202 – 203 : « …il fait l’objet de mystérieuses menaces de mort…on est au cœur de l’été, ce qui explique sans doute la lenteur des deux ministres concernés. Mais le lundi 18 août suivant, le brigadier Silva passe les bornes. Faisant état de ces « menaces de mort répétées » contre sa personne, il demande carrément « une protection rapprochée » à son supérieur de l’OCRB…..Mais la conclusion s’impose : le brigadier Marc Silva est devenu fou. Pourtant, le jeune policier avait jusque-là de bons états de service. Et récemment encore il s’était distingué en participant à l’arrestation de Joseph Menconi et Antonio Ferrara, deux dangereux voyous qui s’étaient évadés de prison. Il a pété les plombs, résume un de ses collègues de l’OCRB qui préfère rester anonyme…Embarrassée, la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a fini par diffuser une fiche de recherche au nom de « Marc Silva, fonctionnaire de police, matricule 343180 ». Tous les postes frontières et les aéroports sont en état d’alerte… »

Retenez bien que l’ultime recours à ces armes silencieuses n’était qu’un stratagème supplémentaire pour mieux masquer la vraie raison d’une véritable mise à mort, avec pour mobile un fumeux SECRET DEFENSE lié à l’Affaire Léo Balley instruite à Grenoble. Pourtant Piotr SMOLAR et consorts ne souffleront pas un mot sur le petit Léo BALLEY, l’éternel oublié, pas un mot sur le Secret Défense, pour mieux tuer dans l’œuf tout embryon de réflexion.
En revanche, l’évocation de la participation de mon frère M. Marc SILVA, à l’arrestation de deux figures du grand banditisme dûment nommées, figure en bonne place dans les colonnes de presse. Dans cette affaire, le non respect de l’anonymat d’un fonctionnaire de police semble être la consigne à suivre par les rédactions. Reste à démasquer le marionnettiste de cette cabale.

A l’aune de l’étude comparative des cas REDEKER et SILVA, je ne peux qu’exhaler mon indignation devant le traitement exécrable de l’affaire SILVA-MARQUEZ et m’interroger sur la justification morale et politique d’une telle inégalité des droits devant la loi.
Pourquoi Monsieur Marc SILVA, et les membres de sa famille n’ont pas été exaucés dans la demande officielle de protection policière malgré tous les éléments de preuves apportés à la connaissance des autorités policières et politiques françaises ?
Du 20 août 2003 à ce jour, nous sommes toujours en butte à un déni de justice et à un harcèlement moral continu, (cf Page 65 de la « Lettre ouverte aux autorités françaises et étrangères » de Marc SILVA du 15 avril 2006.) Le déni de justice est avéré dans l’affaire SILVA-MARQUEZ et l’appareil judiciaire s’acharne avec obstination à la bloquer voire à l’enterrer.
Si Emile Zola pouvait nous entendre, nul doute que ce personnage haut en couleur se retournerait dans sa tombe et vilipenderait comme il le fit si brillamment en 1898 dans les mêmes termes qui n’ont décidemment pris aucune ride : « Je dénonce à la conscience des honnêtes gens cette pression des pouvoirs publics sur la justice du pays. Ce sont là des mœurs politiques abominables qui déshonorent une nation libre ». Paix à sa grandeur d’ âme.
Cet ETAT D’EXCEPTION doit non seulement retenir l’attention des Autorités françaises et étrangères appelées à la rescousse mais aussi les inciter à intervenir car à l’évidence nous avons été l’épicentre d’un véritable tremblement de terre.
Tout en me gardant de porter un jugement sur l’affaire du professeur de philosophie, citée supra, je m’insurge contre le sort si cruel que des brebis galeuses de l’Institution policière nous ont infligé, en dépit des règles de droit et au mépris de nos vies. Une frange du Ministère de l’Intérieur a maquillé la vérité pour tromper la Justice en écartant un policier rigoureux et intègre qui s’est mis en travers de la raison d’Etat pour sauvegarder la vie des siens.
L’essence même du métier de policier n’est-elle pas de protéger les personnes contre les dangers de toute nature ?
La hiérarchie policière a fait le choix de sacrifier un membre sain au lieu de s’attaquer à la gangrène qui ronge l’Institution. Voilà la récompense de la consécration sacrificielle d’un Homme d’honneur, voué corps et âme à sa Patrie, assurant pendant 17 ans la protection de ses concitoyens, 17 ans de bons et loyaux services balayés d’un revers de manche, pour avoir songé un jour à défendre une noble cause, celle de diverses affaires de disparition d’enfants non élucidées, dont l’une reste classée Secret Défense : Affaire Léo Balley à Grenoble.
Aussi, je tire de cette épreuve indicible une leçon de vie et cette affaire restera une écharde plantée à jamais au plus profond de ma chair. L’ingratitude est si criante dans les questions d’intérêt.
C’est pourquoi, la politique pusillanime des trois singes « NE RIEN VOIR, NE RIEN DIRE, NE RIEN ENTENDRE » indigne du genre humain doit cesser sans délai. Je ne le martèlerai jamais assez.
Nous, famille SILVA-MARQUEZ, citoyens français, avons pour notre part, fait le choix de la consultation participative, en plaçant au cœur de notre combat pour la survie, les Etats Souverains, solennellement appelés à exercer leur devoir d’ingérence.
Les tricheurs de tous bords seront mis échec et mat, ma famille s’y engage.
Il est encore temps d’agir, et nous comptons sur la portée de la voix universelle garante du respect des droits de l’Homme et du Citoyen pour peser sur l’arbitraire et lever le veto sur cette affaire classée Secret Défense.

ACTUALITES : Trois ans après, dernier rebondissement dans l'affaire SILVA-MARQUEZ.

C’est ainsi dans un constant souci de transparence et animée d’un même esprit de résilience, forces du combat de la famille SILVA MARQUEZ pour la sauvegarde de leur vie dans la dignité, que la soussignée s’applique à informer les Autorités françaises et étrangères, du suivi de ce dossier porté en désespoir de cause pour la seconde fois à la connaissance du Président de la République Française, Monsieur Jacques CHIRAC.
Parce que la communication demeure notre seul antidote contre l’oubli, et les Puissances françaises et étrangères notre meilleur rempart contre la chienlit à laquelle nous résistons, nous vous adressons en complément des documents mis en ligne sur notre site www.scandale-france.org, d’une part,

*** le courrier du Ministre de l’Intérieur, représenté par Nicolas SARKOZY, daté du 22 juin 2006, en réponse à ma lettre personnelle du 18 mai dernier, adressée au Président de la République Française, Monsieur Jacques CHIRAC.


Et d’autre part,

· la réponse du 06 septembre dernier de l’Ordre des Avocats de Paris (Monsieur Bernard BOUSSAGEON, en sa qualité d’Ancien membre du Conseil de l’Ordre) qui fait suite au recours de M. Marc SILVA contre la faute professionnelle de l’avocat désigné d’office Maître Guy PECHEU (affaire Marc SILVA contre le Ministère de l’Intérieur devant le Tribunal Administratif de Paris).

Notre démarche d’information vise à s’assurer de l’exécution loyale des engagements pris par les instances requises.
A la lecture du courrier émanant du Ministère de l’Intérieur, nous nous sommes réjouis de la salutaire réactivité du Chef de l’Etat conscient de ses responsabilités régaliennes, à l’égard de trois de ses concitoyens irréprochables, et néanmoins victimes du détournement des appareils étatiques français (et américains), comme en témoignent largement mon livre " Les Piliers de la Traîtrise " complété par la « Lettre Ouverte aux autorités françaises et étrangères » rédigée par mon frère M. Marc SILVA en date du 15 avril 2006, dont vous avez été destinataires.
Gageons que l’examen approfondi de cette saisine officielle par lesdits services, portant sur une dénonciation de CRIME D’ETAT visant la famille SILVA-MARQUEZ, signifiera la fin d’une curée sans merci et mettra un terme définitif au déni de Justice manifeste qui perdure maintenant depuis trois longues années.
Je renouvelle ma confiance au Président de la République et entend bien que « l ‘examen approprié du service concerné » soit exécuté avec diligence par le Ministère de l’Intérieur géré par Nicolas SARKOZY, conformément aux exigences du premier Magistrat de France, Monsieur Jacques CHIRAC et à son attachement aux principes constitutionnels de la stricte observation de la séparation des pouvoirs. Dans un avenir que nous souhaitons proche, je ne manquerai pas d’informer l’ensemble des Autorités françaises et étrangères des suites réservées à cette affaire criminelle complexe.
A l’issue, chacun pourra juger selon son intime conviction, si les ordres intimés par les services de la Présidence de la République Française auront été exécutés dans le strict respect des lois et règlements. En toute logique, le bon sens voudrait que Vérité et Efficience soient les préoccupations essentielles des services d’enquête saisis.

Par ailleurs, ce n’est pas un luxe de rappeler qu’en vertu des principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, les Etats qui sont parties au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ont pour obligation de concourir au respect universel et effectif des droits égaux et inaliénables à tous les membres de la famille humaine, lesquels constituent le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.
La protection internationale des Droits de l’Homme se doit de mobiliser l’attention de chaque membre de la famille humaine, de chaque nation et en particulier de l’Instance supranationale du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, de manière à empêcher la commission d’un crime d’Etat préparé insidieusement depuis trois années.
Si malgré mes exhortations, les Autorités françaises et étrangères choisissaient de se taire, en raison de principes, ô combien fantasques tels que la neutralité ou encore le devoir de non-ingérence, cela reviendrait, ipso facto, à signer la condamnation à mort de trois citoyens français sans défense.
Aussi, j’appelle de mes vœux les Etats souverains à suivre non seulement le bon déroulement de cette affaire classée SECRET DEFENSE mais aussi et surtout à peser de tout leur poids qui est loin d’être négligeable, avec la même vigilance que le Président de la République française, Monsieur Jacques CHIRAC.
Nous vous invitons à prendre acte de la saisine officielle de Monsieur Jacques CHIRAC ordonnant au Ministre de l’Intérieur, Nicolas SARKOZY l’ouverture d’enquêtes sollicitées par Monsieur Marc SILVA, radié comme chacun le sait, abusivement, des cadres de la Police Nationale par décision de cette même administration, au motif d’un abandon de poste. Cette décision est toujours irrecevable, au sens d’une justice équitable étant donné que les Autorités publiques avaient été dûment avisées, en temps utile, du cas de force majeure qui manifestement barrait la route à une reprise normale de ses activités professionnelles. Fort heureusement, l’abandon de poste du professeur de philosophie, Monsieur REDEKER n’a pas été retenu par l’Education Nationale, l’honneur est sauf. Le Ministère de l’Education Nationale n’est pas tombé dans le piège de la turpitude contrairement au Ministère de l’Intérieur qui a rejeté arbitrairement le cas de force majeure. La bassesse se sublime et épouse bien toutes les formes même les plus insidieuses. Vous en conviendrez et je pèse mes mots, le degré zéro de la démocratie est atteint.

Pour conclure, je rappelerai le rôle prépondérant de la chancellerie qui se doit de remplir ses fonctions régaliennes avec force, plénitude et indépendance.

Une absence de condamnation serait dangereuse dans une Démocratie, dans la mesure où elle laisserait à penser que les criminels n’ont pas de compte à rendre, ni même au Président de la République française en personne.

La flamme de la Résistance ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. C’est pourquoi, je compte sur votre médiation et coopération dans le strict respect du droit national et international pour renverser l’état d’exception imposé avec suffisance et mépris par de hauts responsables atteints visiblement de nanisme politique.
Recevez, Madame, Monsieur, l’assurance de mes respectueux hommages.

Mme Marie-José MARQUEZ M. Marc SILVA
« Lu et approuvé » « Lu et approuvé »


Mle Elisabeth SILVA
Rédactrice


e-mail:: elisabeth-silva@wanadoo.fr homepage:: http://www.scandale-france.org

SOURCE : indymedia.org/en/2006/10/848418.shtml

 

 

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Published by E. SILVA - dans Actualité Mondiale