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24 septembre 2006 7 24 /09 /septembre /2006 17:07

Sources :
- U.S. Arms Control and Disarmament Agency, Projet Gutemberg

I Introduction

Actuellement, nos connaissances concernant l?armement thermonucléaire semblent très avancées, mais il n?en va pas de même des conséquences physiques et biologiques d?une guerre nucléaire.

Les études précédentes tendaient à se focaliser sur les retombées radioactives d?une telle guerre. Récemment, il a été établi qu?au cours d?une guerre nucléaire à grande échelle, (10000 mégatonnes d?explosions), 30 à 70% de la couche d?ozone serait détruit dans l?hémisphère Nord (centre probable du conflit), ainsi que 20 à 40% dans l?hémisphère sud. Une régénération de cette couche prendrait probablement 3 à 10 ans, mais un changement global à long terme ne peut pas être écarté.

 

 

La réduction de la concentration en ozone pourrait avoir un certain nombre de conséquences en dehors des zones touchées par les impacts : brûlures dues à une augmentation de l?intensité des ultraviolets, aveuglement dans les régions enneigées, etc. Aussi étrange que cela paraisse, l?augmentation des radiations ultraviolettes pourrait être accompagnée d?une baisse de la température moyenne. Les changements les plus importants ayant lieu aux plus hautes latitudes, où la production agricole dépend du nombre de journées au-dessus de zéro, ainsi que d?autres facteurs liés à la température. Il est supposé qu?un rafraîchissement de seulement un degré suffirait à éliminer la production de blé du Canada.

 

II Mécanismes des explosions nucléaires

Au cours d?une explosion nucléaire, prêt de 90% de l?énergie est relâchée en moins d?un millionième de seconde. Il s?agit principalement d?une vague de chaleur et d?une onde de choc, qui produisent les dégâts les plus impressionnants.

Si l?on compare la destruction immédiate colossale dans la zone touchée aux effets moins visibles à longs termes issus des 10% restant, ces derniers peuvent sembler contingents. Mais la dimension spectaculaire de la catastrophe initiale ne doivent pas occulter les effets secondaires d?une guerre nucléaire.

Quand une arme est déclenchée à la surface ou à basse altitude, la vague de chaleur vaporise les matériaux de la bombe, la cible, les structures alentours, le sol et les rochers environnants, tout cela étant entraîné dans une boule de feu en expansion, à l?élévation rapide. Alors que la boule de feu s?élève, elle s?étend et se refroidit en produisant le champignon distinctif qui fait la signature des explosions nucléaires.

L?altitude atteinte par le nuage dépend de la force de l?explosion. Pour une puissance inférieure à 30 kilotonnes, le nuage restera dans la basse atmosphère et ses effets seront entièrement locaux. Mais quand la puissance excède 30 kilotonnes, une partie du nuage sera envoyée dans la stratosphère, à plus 11km d?altitude. Pour une charge de 2 à 5 mégatonnes ou plus, l?intégralité du nuage de débris radioactifs et de fine poussière sera envoyé dans la stratosphère. Les matériaux les plus lourds atteindront la limite inférieure de celle-ci et retomberont assez vite. Mais les particules les plus légères vont pénétrer beaucoup plus loin, à des altitudes supérieures à 20 km, et y rester pour des mois, voire des années. Les courants stratosphériques se chargeront ensuite de la diffusion de ces matériaux à travers le monde.

 

III Retombées radioactives

Les retombées locales et mondiales dépendent d?un ensemble de facteurs tels que le type de l?arme, sa puissance, l?altitude et la latitude de la détonation, le moment dans l?année, et les conditions climatiques locales.

Toutes les armes nucléaires actuelles nécessitent la séparation des éléments lourds comme l?uranium et le plutonium. L?énergie relâchée par le processus de fission est des millions de fois plus grand, à poids équivalent, que la réaction chimique dégageant le plus d?énergie. La plus petite arme nucléaire, de l?ordre du kilotonne, se base uniquement sur l?énergie relâchée dans le processus de fission, comme les premières bombes qui dévastèrent Hiroshima et Nagasaki en 1945. Les charges nucléaires plus importantes dérivent une partie substantielle de leur force explosive de la fusion de formes lourdes de l?hydrogène (deutérium et tritium). Comme il n?y a virtuellement pas de limite au volume des matériaux de fusion dans une arme, et ces matériaux étant moins coûteux que les matières fissiles, l?utilisation de la fusion dans les armes thermonucléaires "bombes H" a apporté une augmentation radicale du pouvoir de destruction. Néanmoins, le processus de fission est toujours nécessaire pour atteindre les conditions de haute température et pression nécessaires au déclenchement de la réaction de fusion de l?hydrogène. Ainsi, toute détonation nucléaire produit des fragments radioactifs de fission d?éléments lourds, ajoutant un élément de radiation dans le processus de fusion.

Les fragments de la fission d?éléments lourds les plus importants sont les radioéléments (atomes radioactifs) qui se dégradent en émettant des particules gamma. La période (durée de demi-vie) de ces éléments peut aller de quelques jours à plusieurs milliers d?années. Un facteur important dans la contamination, est le fait que ces particules pénètrent dans le corps par la respiration, l?alimentation, etc. et s?intègrent dans les tissus. Si cela se produit, les risques de dommages biologiques par les radiations ionisantes sont multipliés.

La menace la plus sérieuse est probablement celle du Césium 137, un émetteur de radiations gamma avec une période de 30 ans. C?est une source de radiation majeure dans les retombées nucléaires, et comme il joue un rôle dans la chimie du potassium, il est facilement absorbé dans le sang des animaux et des humains et peut être incorporé aux tissus.

D?autres contaminants sont le Strontium 90, avec une période de 28 ans, et l?Iode 131 avec une période de seulement 8 jours. Le Strontium 90 suit la chimie du calcium, il est ainsi incorporé dans les os et les dents, spécialement chez les jeunes enfants qui ont reçu du lait de vaches ayant absorbé des fourrages contaminés. L?iode 131 est une menace similaire pour les enfants à cause de sa concentration dans la glande thyroïde. En addition, le Plutonium 239, fréquemment utilisé dans les explosifs nucléaires est assimilable dans les os comme le Strontium 90, il peut aussi se loger dans les poumons où il ses radiations locales intenses peuvent causer des cancers ou d?autres dommages. Il se dégrade en émettant des radiations alpha (noyau d?hélium) et possède une période de 24 000 ans.

Suite à l?extension de la puissance explosive par la fusion de l?hydrogène, deux autres radioéléments : le Tritium ayant une période de 12 ans et émettant des radiations bêta, et le Carbone 14 émettant les même radiations, mais avec une période de 5730 ans. Tous deux s?intègre facilement dans le cycle alimentaire et s?incorporent à la matière organique.

Deux types de dommages par radiation peuvent se produire :
- dommages corporels, principalement leucémie et cancers de la thyroïde, des poumons, des os, et de l?intestin.
- dommages génétiques, naissances anormales, maladies dégénératives dues à des dommages aux gamètes des parents, troubles du développement physique et mental. De fortes radiations (20 roentgen ou plus) sont nécessaires pour produire de tels troubles. Ces effets seraient probablement observés uniquement dans les zones d?importantes retombées locales comme les nations combattantes, mais ne deviendrait pas un problème global.

 

A Retombées locales

La plupart des risques par radiation issus de l?explosion nucléaire viennent des radioéléments à courte durée de vie, extérieurs au corps. Ceux-ci sont généralement confinés dans la zone sous le vent par rapport au point d?explosion. Ces risques viennent de fragments de fission qui ont des périodes allant de la demi-seconde à quelque mois, et sont issus du sol ou d?autres matériaux à proximité, rendus radioactifs par le flux de neutron intense des réactions de fusion et de fission.

Il a été estimé qu?une arme avec une puissance de un mégatonne explosant au niveau du sol, avec un vent de 25 km/h, produirait des retombées s?étendant dans une ellipse longue de plusieurs centaines de kilomètre en aval du point d?explosion par rapport au vent. A une distance de trente à quarante kilomètres sous le vent, une dose de radiation mortelle (600 rads) serait accumulée par une personne sans protection en 25 minutes après le début des retombées. A une distance de soixante-cinq à soixante-quinze kilomètres, une personne aurait au plus trois heures après le début des retombées pour trouver un abri. Des doses considérablement moindres de radiation suffiraient à rendre les gens sérieusement malades. Ainsi, les chances de survie des personnes immédiatement sous le vent par rapport au point d?explosion seraient maigres, à moins qu?elles puissent être abritées ou évacuées.

Il a été estimé qu?une attaque sur les centres de population américains par une centaine d?armes à fission de un mégatonne tuerait jusqu'à 20% de la population immédiatement par suite du souffle, de la chaleur, du choc terrestre, et des radiations immédiates (neutrons et rayons gammas). Une attaque avec un millier de ces armes détruirait immédiatement presque la moitié de la population américaine. Ces chiffres ne tiennent pas comptent des morts additionnelles par le feu, le manque de soins, la famine ou les retombées radioactives douchant le sol en aval des points d?impact.

La plus grosse proportion des radioéléments produits par la bombe se décompose rapidement. Quand bien même, au-delà du rayon de souffle, il y aurait des zones "chaudes" où les survivants ne pourraient pas entrer à cause de la contamination radioactive par des isotopes à longue durée de vie comme le Strontium 90 ou le Césium 137 qui peuvent se concentrer dans la chaîne alimentaire et s?intégrer au corps humain. Les dommages seraient internes, avec des effets graves apparaissant au fil des ans. Pour les survivants, le risque prolongé d?irradiation peut représenter une grave menace pendant un à cinq ans après l?attaque.

 

B Effets mondiaux des retombées

La plupart des connaissances sur la production et la distribution de radioéléments est dérivée de la période d?essais nucléaires intensifs dans les années cinquante et le début des années soixante. On estime que plus de cinq cents mégatonnes de charges nucléaires ont été mises à feu dans l?atmosphère entre 1945 et 1971, la moitié étant de la puissance étant libérée par des réactions de fission. Un pic a été atteint entre 1961 et 1962 avec un total de trois cent quarante mégatonnes déclenchées dans l?atmosphère par les USA et l?URSS. Le traité de limitation sur le nucléaire de 1963 mit fin aux tests à l?air libre pour les USA, le Royaume Uni, et l?URSS. Les deux principaux absents lors des signatures : la Chine et la France, ont continué leurs essais nucléaires à un rythme de cinq mégatonnes par an, en sous-sol pour la France.

Un scientifique du comité de l?ONU a estimé que la dose de radiation accumulée pour la population mondiale d?ici l?an 2000 résultant des tests en 1970 est l?équivalent de deux ans d?exposition à des radiations naturelles à la surface de la terre. Pour le gros de la population mondiale, les doses de radiation internes et externes d?origine naturelle se montent à moins de 1/10e de RAD annuellement. Ainsi, les tests nucléaires jusqu?ici ne semblent pas poser une menace par radiation importante, de façon globale. Il n?en irait pas de même pour une guerre relâchant dix ou cent fois la puissance totale de toutes les précédentes armes testées.

Les effets biologiques de toute forme de radiation ionisante ont été calculés principalement par la National Academy of Science. Si l?on se base sur leurs calculs, les retombées pour les cinq cents mégatonnes de tests en 1970° vont produire entre deux et vingt-cinq cas de maladies génétiques par million de naissances viables dans les générations suivantes. Cela revient à dire que trois à cinquante personnes par milliard de naissance dans les générations suivant les tests auront des dommages génétiques pour chaque mégatonne de puissance utilisée. Avec une incertitude similaire, il est possible d?estimer que l?induction de cas de cancer irait de soixante-quinze à trois cents par mégatonne pour un milliard d?individus dans les générations suivant les tests.

Si l?on applique ce cadre schématique à une guerre nucléaire à grande échelle dans laquelle dix mille mégatonnes de puissance nucléaire sont utilisés, les effets sur une population mondiale de cinq milliards d?êtres humains semblent énormes. Sans tenir compte des incertitudes liées à la dynamique d?une guerre nucléaire possible, les cancers induits par radiations et les dommages génétiques toucheraient dans une période de trente ans de 1,5 à 30 millions d?individus, soit 0,5% à 15% du taux de mort par cancer en temps de paix dans les pays développés.

 

IV Altération globale de l'environnement

Une guerre nucléaire impliquerait une telle élévation brève et concentrée d?énergie à haute température qu?il est nécessaire de considérer un certain nombre d?effets potentiels sur l?environnement.

Il est vrai que l?énergie des armes nucléaires est faible comparée à de nombreux autres phénomènes. Un ouragan peut avoir la puissance de millions de bombes H. Mais l?énergie dégagée, même par les pires tempêtes est diffuse : elle se disperse sur des zones étendues, et la différence entre une zone orageuse et les régions environnantes est relativement faible. Les explosions nucléaires sont tout à l?opposé : très concentrées avec des températures de plusieurs millions de degrés Celsius. Parce qu?elles sont très différentes des processus naturels, il est nécessaire d?examiner leur potentiel à altérer l?environnement dans différents contextes.

 

 

A Poussière en haute altitude

Il a été estimé qu?une guerre ayant vu exploser dix mille mégatonnes, dont la moitié au niveau du sol soulèverait vingt-cinq milliards de mètres cubes de roche et de sol ainsi qu?une quantité substantielle de poussière et de particules dans la stratosphère. C?est à peu près deux fois le volume de matériaux rejetés par le volcan indonésien Krakatoa dont l?explosion en 1883 fut la plus puissante jamais enregistrée sur terre. Les couchers de soleil à travers le monde furent notablement rougis pendant quelques années, indiquant les grandes quantités de poussière volcanique étant entrées dans la stratosphère.

Des études ultérieures sur les grosses explosions volcaniques comme le Mt Agung sur Bali en 1963 ont soulevé la possibilité qu?une introduction de poussière en grande quantité dans la stratosphère réduirait l?intensité solaire et la température à la surface, en augmentant l?absorption de chaleur dans la haute atmosphère.

Les changements mineurs dans la température et la lumière solaire pourrait affecter les récoltes. Néanmoins, aucun changement catastrophique n?a résulté d?explosions volcaniques, il est ainsi peu probable que l?injection massive de particules dans la stratosphère par un conflit à dix mille mégatonnes puisse entraîner en lui-même des changements climatiques importants.

 

B Ozone

Plus inquiétant, il y a les effets potentiels d?explosions nucléaires sur l?ozone dans la stratosphère. Les raisons sont les suivantes : tandis que l?oxygène et l?azote des couches supérieures de l?atmosphère peuvent bloquer les ultraviolets solaires dont les photons ont une longueur d?onde inférieure à 2420 angströms, l?ozone est le seul bouclier efficace contre les radiations ultraviolettes solaires dont le spectre se situe entre 2500 et 3000 A. Bien que l?ozone soit très efficace pour filtrer les UV solaires dans cette région du spectre, la partie supérieure de cette zone n?est pas toujours bloquée (entre 2800 et 3200 A), causant des coups de soleil, des cancers et un vieillissement prématuré de la peau. Les UV solaires sont aussi responsables d?aveuglements, et à forte dose, peuvent inhiber la photosynthèse des plantes, bloquer leur croissance, endommager ou détruire des bactéries, champignons, insectes, et produire des altérations génétiques.

En dépit du rôle important de l?ozone dans un environnement viable à la surface de la terre, la quantité totale d?ozone dans l?atmosphère est assez faible (3ppp). De plus, l?ozone n?est pas constituant statique ou durable de l?atmosphère. Il est continuellement crée, détruit et recrée par un processus naturel. Ainsi, la présence d?ozone à un moment donné est fonction de l?équilibre atteint entre les réactions chimiques de synthèse et de dégradation, ainsi qu?entre les radiations solaires atteignant la haute atmosphère.

Le mécanisme de production de l?ozone est l?absorption par l?oxygène d?une lumière UV à courte longueur d?onde. La molécule de dioxygène se sépare en deux atomes d?oxygène libres qui s?unissent immédiatement avec d?autres molécules de dioxygène. Cette union forme l?ozone : O3. La chaleur relâchée par la réaction de formation d?ozone est la raison pour laquelle la température s?élève avec l?altitude dans la stratosphère (douze kilomètres au-dessus de la surface minimum).

Tandis que la réaction chimique naturelle produit environ 4500 tonnes d?ozone par seconde dans la stratosphère, ceci est contrebalancé par les autres réactions naturelles dégradant l?ozone. La plus signifiante est de loin celle impliquant le monoxide d?azote NO qui sépare l?ozone en molécules. Cet effet a été découvert ces dernières années lors d?études environnementales concernant l?emploi de vols supersoniques fréquents dans la basse stratosphère. Il semblerait donc que la réaction du NO soit responsable de 50 à 70% de la destruction de l?ozone.

Dans l?environnement naturel, il y a toute une variété d?origines de la production de NO et de vecteurs pour son transport vers la stratosphère. Des bactéries dans le sol produisent du NO2 qui entre dans la basse atmosphère et se diffuse lentement dans la stratosphère où il réagit avec l?oxygène libre pour former deux molécules de NO. Un autre mécanisme pour la production de NO dans la basse atmosphère est basé sur les éclairs. Malgré le fait que la plupart du NO soit balayé par la pluie, une partie peut rejoindre la stratosphère. Des quantités supplémentaires de NO sont produites directement dans la stratosphère par les rayonnements cosmiques en provenance du soleil et de sources interstellaires.

C?est à cause du rôle de catalyseur que le NO joue dans la destruction de l?ozone qu?il est important de considérer les effets d?explosions nucléaires à forte puissance sur celle-ci. La boule de feu nucléaire et l?air entraîné à l?intérieur propagent une grande chaleur, suivi par un refroidissement rapide. Ces conditions sont idéales pour la production de quantités énormes de NO tiré de l?air. Les estimations vont jusqu'à cinq mille tonnes de NO produit par mégatonne.

Quels seraient les effets du NO conduit dans la stratosphère par une guerre nucléaire globale impliquant la détonation de dix mille mégatonnes de puissance explosive dans l?hémisphère Nord ? D?après les études récentes de l?Académie des Sciences américaine, le NO produit par les armes nucléaires pourrait réduire le niveau de l?ozone dans l?hémisphère Nord de 30 à 70%.

Pour commencer, une couche d?ozone épuisée renverrait vers la terre moins de chaleur que d?habitude, causant une chute de température pouvant affecter sérieusement l?agriculture. D?autres changements tels que de plus grosses quantités de poussière ou une végétation différente, pourraient de façon subséquente renverser la chute de température ou au contraire l?accentuer.

Plus important, la vie sur terre a évolué dans une large mesure à l?abris du bouclier d?ozone protecteur et est actuellement adaptée assez précisément à la quantité d?UV solaires qui le traversent. Pour se défendre contre ce niveau faible d?ultraviolet, les espèces ont développé des protections extérieures (plumes, fourrure, cire sur les fruits), et intérieures (mélanine dans la peau humaine, flavonoïdes dans les tissus végétaux), des stratégies d?évitement (migration du plancton à plus grande profondeur pendant la journée, recherche de l?ombre par les iguanes), et dans presque tous les organismes sauf les mammifères placentaires, des mécanismes élaborés pour réparer les dommages photochimiques.

Il est possible néanmoins, qu?une augmentation importante des UV solaires puisse dépasser les défenses de quelques ou de nombreuses formes de vie terrestres. Des dommages directs et indirects peuvent se produire parmi les bactéries, insectes plantes et autres maillons des écosystèmes dont le bien-être de l?homme dépend. Ce bouleversement, particulièrement s?il prend place après une guerre à grande échelle impliquant de nombreux autres problèmes, peut constituer une menace sérieuse supplémentaire pour le rétablissement d?une société post-nucléaire. Le rapport de l?Académie des Sciences américaine conclut qu?en 20 ans, les systèmes écologiques devraient avoir récupéré de l?augmentation en radiations ultraviolettes, mais pas nécessairement de la radioactivité ou d?autres dégâts dans les secteurs proches des zones de conflit. Néanmoins, bien que tardive, l?augmentation des cancers de la peau dans l?hémisphère Nord pourrait aller jusqu'à 30%

 

V Quelques conclusions

Nous avons considéré les problèmes d?une guerre nucléaire à grande échelle du point de vue des pays n?étant pas directement attaqués, ainsi que les problèmes qu?ils pourraient rencontrer dans le redressement post-conflit. Il est vrai que la grosse partie de l?horreur et de la tragédie de la guerre nucléaire serait subie par les populations exposées aux attaques directes, qui auraient sans doute à affronter des obstacles extrêmes, sinon insurmontables pour rétablir leur propre société. Il n?est pas moins apparent par ailleurs, que d?autres nations incluant celles étrangères au conflit, pourraient souffrir grandement des dommages causés à l?environnement. Enfin, il est nécessaire de faire mention au moins brièvement des effets résultants de l?arrêt des activités économiques et des communications. Depuis 1970, une fraction croissante de la population a perdu la bataille pour l?autosuffisance en nourriture, et doit s?appuyer sur des importations massives. Un dysfonctionnement important de l?agriculture et des transports dans les pays industriels et exportateurs de céréales pourrait être désastreux pour les pays important de la nourriture, des machines agricoles, et des engrais (spécialement les pays se débattant déjà avec des problèmes de famine à grande échelle). Par ailleurs, suite à un conflit nucléaire, les puissances industrielles directement impliquées se retrouveraient en compétition pour des ressources, avec les pays aujourd?hui considérés comme sous-développés. De même, la coupure des communications internationales (satellites, câbles, et même les liaisons radio haute fréquence) peut être un obstacle majeur à l?effort de redressement international.

Dans une tentative pour modéliser les effets à long terme d?une guerre nucléaire à grande échelle, nous avons considéré de façon séparée les différents types de dommages pouvant se produire. Il est également possible néanmoins, que les interactions se produisant entre ces effets ainsi, les dégâts en s?associants entre eux pourraient produire de nouveaux types inattendus de problèmes. Par exemple, nous pouvons jauger individuellement les conséquences de retombées radioactives au niveau mondial, et celles d?une augmentation du niveau des radiations ultraviolettes solaires. Mais l?on ne sait pas si les deux agissant simultanément ne peuvent pas augmenter significativement la sensibilité des hommes, des plantes et des animaux à la maladie. En dépit de trente ans de développement et d?études, il y a encore beaucoup à apprendre, en particulier concernant les effets d?une guerre nucléaire à grande échelle.

 

Note 1 : Puissance des armes nucléaires

Le standard le plus usité pour mesurer la puissance d?une arme nucléaire est exprimé en équivalence avec la quantité d?explosif chimique (TNT) qui produirait la même énergie. La première arme atomique qui a rasé Hiroshima en 1945 avait une puissance de 13 kilotonnes (soit 13.000 tonnes de TNT). Pour mémoire, la plus grosse bombe lâchée pendant la 2e guerre mondiale contenait environ 10 tonnes de TNT.

Depuis Hiroshima, la puissance des armes nucléaire a beaucoup augmenté. La plus grosse détonation déclenchée en 1962 par l?Union Soviétique avait une charge de 58 mégatonnes. Un missile balistique moderne peut contenir une tête ayant une charge de 20 mégatonnes ou plus.

Même les guerres récentes ont été relativement limitées en termes de puissance de destruction totale due à des armes non-nucléaires. Un seul avion ou missile peut aujourd?hui transporter un engin nucléaire dont la force surpasse celle de toutes les bombes utilisées dans les guerres précédentes. Le nombre de bombes et de missiles nucléaires que les superpuissances possèdent actuellement dépassent le millier.

 

Note 2 : Type d'armes nucléaires

Les armes nucléaires peuvent être rangées en deux catégories fondamentales de réaction nucléaire :

La Fission qui implique la séparation d?éléments lourds (ex : uranium)

La Fusion qui implique la combinaison d?éléments légers (ex : hydrogène)

La fission requiert qu?un minimum de matériaux ou "masse critique" soit mis en contact pour que l?explosion nucléaire se produise. Les armes à fission les plus efficaces tendent à avoir une puissance dans la zone des dix kilotonnes. Des charges plus importantes rendent les armes incroyablement complexes et peu utilisables.

La fusion nucléaire permet la conception d?armes à la puissance virtuellement illimitée. Avec la fusion, selon la théorie atomique, quand les noyaux d?atomes légers comme l?hydrogène se rejoignent, la masse des noyaux fusionnés est plus légère que celle des deux noyaux originaux. La perte est exprimée par de l?énergie. Dans les années 30, des physiciens ont conclu qu?il s?agissait du processus qui étaient à l?origine de l?énergie du soleil et des étoiles. Mais la fusion nucléaire est restée d?un intérêt théorique jusqu?à ce que l?on découvre qu?une bombe atomique à fission pouvait être utilisée comme un déclencheur pour produire en un ou deux millionièmes de secondes, les conditions de pression et de températures nécessaires pour démarrer la réaction de fusion. La fusion permet la conception d?armes nucléaires de puissance illimitée, en utilisant des matériaux bien moins coûteux.

 

Note 3 : Radioactivité

Plus familiers, des éléments naturels tels que l?hydrogène, l?oxygène, l?or et le plomb sont stables et durables à moins d?être soumis à des forces extérieures. Mais tous les éléments peuvent exister sous des formes instables. Les noyaux de ces formes instables ou isotopes ont un "déséquilibre" au niveau des particules les composant et ils tendent à diminuer cette instabilité interne à travers le processus de décomposition radioactive.

Les trois modèles principaux de décomposition radioactive sont les émissions de radiations alpha, bêta et gamma.

 

Alpha : des noyaux instables émettent souvent des particules alpha, c?est à dire des noyaux d?hélium consistant en deux protons et deux neutrons. De loin la plus massive des particules émises, elle est aussi la plus lente, excédant rarement 1/10e de la vitesse de la lumière. En résultante, son pouvoir de pénétration est faible : elle peut habituellement être stoppée par une simple feuille de papier. Mais si un émetteur de particules alpha comme le plutonium est introduit dans le corps humain, il crée une sérieuse menace de cancer.

 

Bêta : une autre forme de décomposition radioactive qui consiste en l?émission d?une particule bêta ou électron. Cette particule bêta a une masse seulement de 0,7% de celle de la particule alpha, mais une vitesse équivalente à 8/10e de la vitesse de la lumière. Les particules bêta pénètrent donc plus profondément dans les tissus, et des doses de radiations bêta externes représentent une menace bien plus grande que des doses de particules alpha, plus lourdes et plus lentes. Les isotopes émettant des radiations bêta sont aussi nocifs que des émetteurs alpha si introduits dans le corps humain.

 

Gamma : dans certains processus de décomposition radioactive, l?émission consiste en un photon sans masse se déplaçant à la vitesse de la lumière. Les rayons gamma sont similaires aux photons des rayons X, mais bien plus pénétrants (plusieurs centimètres de béton). Elles peuvent causer de gros dommages au corps humain.

Une chose commune à ces trois types de radiations est leur capacité à ioniser les atomes neutres à travers lesquels elles passent, leur conférant une charge électrique. La particule alpha transportant une charge électrique positive attire les électrons des atomes rencontrés, tandis que les particules bêta étant chargées négativement, elles éjectent des électrons des atomes neutres. Si une radiation bêta passe suffisamment prêt d?un noyau, elle peut produire des rayons X qui iront eux-mêmes ioniser d?autres noyaux. Des radiations gammas peuvent retirer des électrons des atomes neutres, de la même manière que les rayons X, les laissant ionisés. Une seule particule de radiation peut ioniser des centaines d?atomes neutres dans le tissu, à travers de multiples collisions, avant que toute son énergie soit absorbée. Ceci interfère avec les liens chimiques pour certaines structures cellulaires d?importance critique comme le cytoplasme qui contient le code génétique de la cellule, et peut également produire des composants chimiques qui peuvent causer autant de dommages que l?irradiation initiale.

Pour des raisons pratiques, une unité de radiation appelée le "rad" a été adoptée. Elle mesure la quantité d?ionisation par unité de volume produite par les particules issues de la décomposition radioactive.

 

Note 4 : Période d'un radioélément

Le concept de période ou "demi-vie" est une des bases de la décomposition d?un radioélément. A l?inverse de systèmes physiques (bactéries, animaux, hommes et étoiles), il est impossible de prédire avec certitude la durée de vie d?un seul radioélément.

Néanmoins, il est possible de faire abstraction du comportement aléatoire d?un noyau individuel en traitant statistiquement de grands nombres de noyaux d?un isotope particulier. Dans le cas du thorium 232 par exemple, le processus de décomposition radioactive est si lent que 14 milliards d?années doivent s?écouler avant que la moitié de la quantité initiale de thorium 232 se soit décomposée en une configuration plus stable. Ainsi, la demi-vie de cet isotope est de 14 milliards d?années. Après l?écoulement de la seconde demi-vie (à nouveau 14 milliards d?années), seulement un quart de la quantité initiale de thorium 232 subsistera, etc.

La plupart des isotopes radioactifs de synthèse ont des périodes beaucoup plus courtes, allant de quelques secondes ou jours à des milliers d?années. Le plutonium 239, un isotope de synthèse, a une période de 24 000 ans.

Pour l?isotope le plus courant de l?uranium, le U-238, la période est de 4,5 milliards d?années? environ l?âge du système solaire. Le plus rare et fissionable des isotopes de l?uranium, le U-235 a une période de 700 millions d?années, indiquant que son abondance actuelle n?est que 1% de ce qu?elle était au moment où le système solaire est né.

 

Note 5 : Oxygène, ozone et radiations ultraviolettes

L?oxygène, vitale pour les créatures qui le respirent, constitue environ 20% de l?atmosphère terrestre. Il se présente occasionnellement sous la forme d?un atome solitaire à haute température, mais la plupart du temps il se combine avec un autre atome pour former une molécule de dioxygène O2. L?oxygène que l?on respire est principalement constitué de cette forme stable.

L?oxygène a aussi une troisième forme chimique dans laquelle trois atomes d?oxygène se lient ensemble en une molécule O3 appelée ozone. Bien que moins stable, bien plus rare que l?O2, et principalement confinée aux niveaux supérieurs de la stratosphère, les deux molécules jouent un rôle vital dans la protection de la terre contre certaines radiations solaires néfastes.

Les radiations les plus dangereuses se situent dans le spectre ultraviolet, invisible à l??il nu pour les longueurs d?onde les plus courtes (sous 3000 Angström). A l?opposé des rayons X, les photons ultraviolets ne sont pas assez "puissants" pour ioniser des atomes, mais contiennent assez d?énergie pour casser certains liens chimiques dans des molécules de cellules vivantes et produire des anormalités biologiques et génétiques, comme des tumeurs et des cancers.

Heureusement, grâce à l?atmosphère terrestre, seulement quelques traces de ces ultraviolets atteignent la terre. Au moment où la lumière solaire atteint le haut de la stratosphère (45 km d?altitude environ), la plupart des radiations sur des longueurs d?ondes inférieures à 1900 A ont été absorbées par des molécules d?azote et d?oxygène. Au sein de la stratosphère elle-même, le dioxygène absorbe les UV à longueur d?onde plus élevée, jusqu?à 2420 A, et de l?ozone se forme suite à ce processus d?absorption. C?est cet ozone qui absorbe ensuite le reste des rayonnements UV, jusqu?à 3000 A, de manière à ce que la plupart des radiations solaires dangereuses sont éliminées avant d?atteindre la surface de la terre.

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23 septembre 2006 6 23 /09 /septembre /2006 17:52

Pour la première fois, Russo le directeur d'Hollywood, parle à n'en plus finir en détail des aveux abasourdissants de Nick Rockefeller, avec sa prédiction du 911 et du canular de la guerre contre le terrorisme, la création par Rockefeller de la libération des femmes, et l'ultime plan de l'élite pour la diminution de la population mondiale et pour une société pucée.

Aaron Russo, le directeur et fabricant de films documentaires d'Hollywood a parlé en détail des reconnaissances renversantes de Nick Rockefeller, qui lui a personnellement dit que le but final de l'élite était de créer une population pucée et que la guerre contre le terrorisme était un canular, Rockefeller ayant prévu un « événement » qui déclencherait les invasions de l'Irak et de l'Afghanistan onze mois avant le 911.

Rockefeller a aussi dit à Russo que la fondation de sa famille avait créé et financé le mouvement de libération des femmes afin de détruire la famille et que la réduction de la population était un objectif fondamental de l'élite mondiale.

Russo est peut-être plus connu pour la réalisation de Trading Places, mettant en scène Eddie Murphy, mais il était plus récemment sous les projecteurs pour son exposé de la course criminelle au profit du système de la réserve fédérale, le documentaire America From Freedom to Fascism.

Suivant encore actuellement un traitement de sa lutte contre le cancer, Russo a trouvé le temps d'une entrevue assise avec l'animateur radio et camarade fabricant de films Alex Jones, sur lequel il a laissé tomber la bombe de ce que Rockefeller lui avait dit au sujet de la direction du monde conduite par l'élite mondiale.

Après que sa populaire vidéo Fou comme l'Enfer ait été diffusée et qu'il ait commencé sa campagne pour devenir gouverneur du Nevada, Russo a été remarqué par Rockefeller et présenté à lui par une avocate. Voyant la passion et la capacité de Russo de influer sur le changement, Rockefeller s'est attelé à la subtile mission de le recruter dans l'élite.

Lors d'une conversation, Rockefeller a demandé à Russo s'il s'intéresserait à rejoindre le Conseil sur les Relations Étrangères (CFR), mais Russo a rejeté l'invitation en disant qu'il n'avait aucun intérêt dans « l'asservissement du peuple », sur quoi Rockefeller lui a froidement demandé pourquoi il s'inquiétait des « serfs. »

« Je disais quelle est la raison de tout ceci, » déclare Russo, « vous avoir tout l'argent du monde dont vous avez besoin, vous avez tout le pouvoir dont vous avez besoin, quelle est la raison, quel est le but final ? » Sur quoi Rockefeller a répondu (paraphrasant), « L'objectif final est d'arriver à ce que tout le monde soit pucé, pour contrôler la société entière, afin d'avoir les banquiers et les gens de l'élite contrôlant le monde. »

Rockefeller a même assuré à Russo que s'il se joignait à l'élite sa puce serait spécialement marquée afin d'éviter les inspections excessives des autorités.

Russo déclare que Rockefeller lui a dit, « Onze mois avant que le 911 se produise qu'il y aurait là un événement et grâce à cet événement nous allons envahir l'Afghanistan pour faire courir des pipelines à travers la mer Caspienne, nous allons envahir l'Irak pour prendre la direction des gisements pétroliers et pour établir une base au Moyen-Orient, et nous courrons après Chavez au Venezuela. »

Rockefeller a aussi dit à Russo qu'il verra des soldats regarder dans les cavernes en Afghanistan et au Pakistan pour Oussama Ben Laden et qu'il y aura « une guerre sans fin contre le terrorisme là où il n'y a aucun ennemi réel, la chose entière étant un canular géant, » de sorte que « le gouvernement puisse prendre le pouvoir des étasuniens, » selon Russo, qui a dit que Rockefeller était cynique, riant et plaisantant pendant qu'il faisait des prévisions abasourdissantes.

Lors d'une conversation ultérieure, Rockefeller a demandé à Russo ce qu'il pensait à propos de la libération des femmes. La réponse de Russo, qu'il pensait que c'était le droit de travailler et de recevoir un salaire égal à celui des hommes, exactement comme elles avaient obtenu le droit de vote, a fait rétorquer à Rockefeller en riant, « Vous êtes un idiot ! Laissez-moi vous dire ce qu'il en était à ce sujet, nous les Rockefeller l'avons financé, nous avons financé la libération des femmes, nous sommes ceux qui avons obtenu tous les journaux et les télévisions -- la fondation Rockefeller. »

Rockefeller a dit Russo les deux raisons originelles pour lesquelles l'élite finançait la libération des femmes, l'une parce qu'avant la libération des femmes les banquiers ne pouvaient pas imposer la moitié de la population, et la deuxième parce cela leur a permis de recevoir des enfants plus jeunes à l'école, permettant leur endoctrinement dans l'acceptation de l'État comme première famille, démolissant le modèle traditionnel de la famille.

Cette révélation s'accorde aux confessions antérieures de la pionnière féministe Gloria Steinem (photo ci-dessus), selon lesquelles la CIA finançait Mme. Magazine en tant qu'élément du même programme de démolition des modèles familiaux traditionnels.

Rockefeller était souvent passionné à souligner son idée que » le peuple devait être gouverné « par une élite et que l'un des outils d'un tel pouvoir était la réduction de la population, l'actuelle ayant « trop de gens dans le monde, » le chiffre de la population mondiale devant être réduits au moins de moitié.

Une question qui s'est développée en spirales hors du contrôle de l'élite, selon les conversations de Rockefeller avec Russo, est le conflit israélo-palestinien, avec la pensée sérieuse d'une étape tournant autour de l'idée bizarre de donner à chaque citoyen israélien un million de dollars et de les réimplanter tous dans l'État de l'Arizona.


Original : Prison Planet, le 29 janvier 2007

Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info

www.alterinfo.net/Rockefeller-a-reconnu-l-objectif-de-l-elite-de-pucer-la-population_a6118.html?print=1

 

 

Aaron Russo et Nick Rockefeller

 

Russo_and_Nick-copie-1.jpg

 


http://rutube.ru/tracks/2919406.html?v=880888f2451bee85212b10a0bee73972

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Published by killuminatis - dans Puce ou implant humain
23 septembre 2006 6 23 /09 /septembre /2006 12:29

VERICHIP CORP. PARTICIPE A UN PROJET INTERNATIONAL VISANT A LOCALISER LES PERSONNES EN TEMPS REEL, A L?INTERIEUR COMME A L?EXTERIEUR DES BATIMENTS !!!


Chers amis,

Cette fois, il n?est plus possible de douter des intentions malveillantes de Verichip Corp. de surveiller et de pister tout individu pucé, en intérieur comme en extérieur !

EN EFFET, VERICHIP CORP. SOUHAITE PRENDRE PART AU PROJET « REAL TIME LOCATING SYSTEMS 2006-2016 » (SYSTEMES DE LOCALISATION EN TEMPS REEL 2006-2016), QUI PERMETTENT DE LOCALISER DANS UN ESPACE DEFINI, A L?INTERIEUR D?UN BATIMENT COMME A L?EXTERIEUR, UN OBJET OU? UNE PERSONNE BIEN PRECISE !!! Cela leur permettra de localiser les personnes et objets à l?intérieur d?un bâtiment, MAIS AUSSI à l?extérieur (ce qui signifie le moyen de la localiser un individu pucé par SATELLITE et dans la nature, à n?importe quel point de la planète !!! ), font partie des entreprises intéressées par le programme Real Time Locating Systems 2006-2016, mais aussi toute une floppée d?entreprises en liaison avec la RFID ou la « sécurité ».

Un projet MONDIAL, donc !





Source : http://biz.yahoo.com/bw/060315/20060315005352.html?.v=1

Cumulativement, à peu près $90 millions ont été dépensés pour les Real Time Locating Systems (systèmes de localisation en temps réel) début de l'année 2006 - New Research prévoit des tendances de dépense jusqu'en 2016

Mercredi 15 mars 2006, 10:25 AM ET

DUBLIN, Irlande -- (BUSINESS WIRE) -- Le 15 mars 2006 -- Research and Markets (http://www.researchandmarkets.com/reports/c34380) a annoncé l'addition des Real Time Locating Systems 2006-2016 (systèmes de localisation en temps réel 2006-2016)à ses offre.


Les systèmes de localisation en temps réel (RTLS) recherchent, sans interruption et en temps réel, dans le but de déterminer la position d'une personne ou d'un objet à distance dans un espace physique.

Par exemple, un espace physique peut être un hôpital entier, une unité de soin, ou la chambre d'un patient. Plus précisément, les RTLS concernent les gens ou les objets étant situés dans un espace physique, sans devoir se déplacer par un portique dans ou hors de cet espace, et sans devoir apporter un interrogateur électronique à la personne ou à l'objet.

Dans ce contexte, "temps réel" signifie que le système vérifie la localisation et met à jour la position de la personne ou de l'objet sur une base fréquente et l'information qu'elle reçoit concerne la situation à cet instant.

"Les systèmes de localisation en temps réel 2006-2016" sont en rapport avec les thèmes principaux suivants:

· Les technologies RTLS
· Le choix de la fréquence d'identification par radiofréquence (RFID) pour les RTLS
· Les systèmes de positionnement à l'intérieur des bâtiments
· Les RTLS de longue portée et pour l'extérieur
· Les technologies RTLS combinées et parasites
· Les problèmes liés à la vie privée
· La taille et les prévisions du marché

Les compagnies mentionnées incluent:

· Alexandra Hospital/ Singapore National University Hospital
· Sovereign Tracking Systems US
· RF Code USA
· Mercy Hospital USA
· Tagtec Australie
· Felixstowe Dock and Rail Company vehicles, Royaume-Uni
· BMW
· AeroScout USA
· RFTechnologies USA
· Trolley Scan, Afrique du Sud
· Ekahau USA
· Nagoya Ekisaikai Hospital, Japon
· Hynix Semiconductor, Corée
· Palmetto Health USA
· AWAREA
· BioRfid Solutions
· Student Tracker ? Program for Absenteeism and Dropouts
· VERICHIP CORPORATION, USA
· Axcess International Inc, USA
· ActiveWave Inc, USA
· Healthcare Pilot, USA
· Holy Name Hospital, USA
· Advocate Good Shepherd Hospital, USA
· Merrimac Industries, USA
· Borgess Medical Center, USA
· Jackson Memorial Hospital, USA
· Klinikum Saarbrucken Hospital, Allemagne
· Legacy Salmon Creek Hospital, USA
· Massachusetts General Hospital, USA
· Presbyterian Hospital, USA
· Changgen Memorial Hospital, Taiwan
· Tung Yuan Hospital in Hsinchu, Taiwan
· Vanderbilt Children's Hospital, USA
· Ascom, Suisse
· Washington Hospital Center, USA
· Werribee Mercy Hospital, Australie
· Wirral Hospital, Royaume-Uni
· Metrotown Mall security, Canada
· WhereNet, USA
· Broekman Group, Pays-Bas
· AM General Corporation
· Volkswagen
· Ford Van Dyke
· Inco Mine
· Yanzhou Mining Group, Chine
· Marion Correctional Treatment, USA
· Beth Israel Deaconess Medical Center, USA
· Birmingham Heartlands and Solihull NHS Trust, Royaume-Uni
· Bon Secours Health System, USA
· G2 Microsystems
· Versus Technology Inc, USA
· Wherify, USA
· Sygade/ Max ID, Afrique du Sud/ Royaume-Uni
· Savi Technology
· Dow Chemical

Pour plus d?informations, visitez
http://www.researchandmarkets.com/reports/c34380

Vicflame

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Published by - dans Puce ou implant humain
22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 09:25

Le livre nous donne un sérieux avertissement, qui est à prendre, plus que jamais, au sérieux : des projets de nano-implants de contrôle SONT BIEN EN ROUTE !!! icon_eek.gif Des projets de "convergence" de ces sciences et technologies liberticides sont bien en route et ont débuté, EN FRANCE (et ailleurs aussi), afin de transformer l'humain en homme-machine et en esclave. Aujourd'hui, les humains commencent à être implantés avec des puces sous-cutanées. Pour certains animaux, ce puçage est devenu OBLIGATOIRE. Prenez donc bien garde, car lorsque l'on trouve un de ces animaux qui déambule sans sa puce, on l'envoie... A L'EQUARISSAGE !!! A bon entendeur...

Vicflame.

 

  "Nanotechnologies, maxiservitude"
Pièces et Main d'oeuvre
Edition Esprit Frappeur

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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 04:59

L'étude faite par le Dr. Ing. José Giralt Gonzalez dans le N° 9 de «Réussir votre Santé» mettait en doute la fiabilité des préservatifs. Cet article n'a reçu, à ce jour, aucun démenti. Mieux encore, cette étude corrobore celle faite par le Dr. Johanès Lelkens, professeur d'anesthésiologie à l'université de Maastricht.

Dire que le préservatif est utile dans la lutte contre la transmission du sida relève plus d'une pseudo-conviction que d'une certitude scientifique.

Assistera-t-on au procès du préservatif ?

Cela est peu probable. La raison est que si sa fiabilité n'est pas certaine, la transmission sexuelle (hétérosexuelle) n'est pas l'unique responsable de l'infection qui est multifactorielle. Des études font ressortir que si la population touchée est surtout homosexuelle, perfusée ou droguée, seuls 15% de l'ensemble des porteurs de virus du sida sont hétérosexuels (alors que les hétérosexuels représentent 94% de la population sexuellement active).

Aujourd'hui, si les homosexuels se reconnaissent comme tels, il est nettement plus difficile d'avouer son penchant pour les drogues dites «dures» prises par voie intraveineuse. (Ces études font abstraction des drogues dites «douces» et ne tiennent pas compte des autres dépendances à la cocaïne, au haschich, à l'alcool, aux médicaments...)

A un effet - quel qu ïl soit -, existe une ou plusieurs causes responsables.
Ce n'est qu'en les supprimant que l'on peut espérer faire disparaître la pathologie.
Dans le cas particulièrement dramatique du sida, qui frappe tant de jeunes femmes et de jeunes hommes, la science est, à l'heure actuelle, désarmée, voire impuissante.

Une surface pleine de trou

Les préservatifs ne préservent rien. Une étude réalisée par un chercheur hollandais affirme qu'«ils recueillent un énorme succès dans la prévention des maladies sexuellement transmissibles, mais le pourcentage d'échecs est plus important qu'on ne le pensait jusqu'à présent.

Les prophylactiques réputés les plus sûrs ne sont pas exempts de trous, de fissures et autres orifices d'une taille nettement supérieure à celle des virus. Leur image, au microscope, les fait davantage ressembler à un paysage lunaire troué de cratères qu'à une surface parfaitement lisse et étanche. Si l'on tient compte du fait que le sida reste une maladie mortelle, la pratique de relations sexuelles, mêmes assorties «du petit bout de caoutchouc» s'apparente tout à fait «à la roulette russe, jouée avec neuf balles sur dix trous dans le barillet», affirme également cette étude. Selon le Dr. Johanès Lelkens, auteur de cette étude, quand on parle du virus du sida, dont la taille est 30 fois plus petite que la tête d'un spermatozoïde, le danger augmente notablement. Le virus HIV représente un minuscule disque de 0,1 micron de diamètre.

Actuellement, les tests électroniques de perméabilité des préservatifs sont capables de localiser des trous d'un diamètre variant entre 10 et 12 microns. En d'autres termes, des orifices au travers desquels 100 virus pourraient passer de front.

Qu'arrive-t-il aux trous plus petits ?

Les tests ne les localisent tout simplement pas. En 1990, les professeurs G.B. Davis et L.W Schorceder («Journal of Testing and Evaluation») ont réalisé des orifices de 1 micron de diamètre (dix fois la taille du virus HIV) dans des préservatifs qui avaient subi avec succès les tests de contrôle. 90 d'entre-eux ont alors obtenu le même résultat satisfaisant lors de leur deuxième passage, comme si les trous n'existaient pas. Une expérience semblable, dirigée par R.F. Carey
(«Sexually Transmitted Diseases», 1992) a débouché sur des conclusions similaires.

Mais il n'est même pas nécessaire de faire ces trous. Dans la plupart des cas, ils existent déjà. C'est en tout cas ce qu'a constaté C.M. Roland, du «Naval Research Laboratory» de Washington : «La surface des préservatifs laisse apparaître des cratères ayant un diamètre de 15 microns environ et une profondeur de
30 microns. Pire même, dans l'optique de la transmission du virus, nous avons découvert des canaux de 5 microns de diamètre qui traversaient la paroi de part en part».

En d'autres termes, cela signifie qu'il existe des passages qui établissent un lien de communication entre l'intérieur et l'extérieur du préservatif, et dont le diamètre est 50 fois supérieur à celui du virus HIV

Naturellement, la présence de trous par lesquels pourrait se faufiler le virus ne signifie pas nécessairement que cela arrive. La meilleure manière de vérifier le degré de sûreté qu'offrent réellement les préservatifs est une étude sur la fréquence de la transmission du virus chez les couples «HIV discordants», c'est-à-dire où l'un des deux est séropositif.

Les résultats de la seule étude de ce type réalisée jusqu'à présent ont montré que l'usage du préservatif ne réduisait que de 69 % le risque de contracter le virus (Susan C. Weller «A Meta-Analysis of Condom effectiveness in reducing sexually transmitted HIV», 1993). Cela signifie que dans 31 % des cas, il existe un danger réel de contamination par le virus du sida, ce qui correspond au total des erreurs constatées sur les préservatifs testés. Ce risque, qui est déjà élevé
par lui-même, augmente encore considérablement en cas de relations sexuelles différentes du coït vaginal, ou en cas de rapports multiples (European Study Group, 1989, publié dans le «British Médical Journal»)

Sources
Réussir votre Santé d'avril 1995 n°11
(p.20)

source

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Published by - dans Insolite
20 septembre 2006 3 20 /09 /septembre /2006 00:50

 

Dr Léonard G. Horowitz
6 novembre 2005


Url de ce document: http://www.bethel-fr.com/afficher_info.php?id=15115.21

L'original peut être consulté en Anglais à l'adresse suivante:

 

 

 

http://educate-yourself.org/cn/lenhorowitzdebunksavianfluhysteria11oct05.shtml

Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu‚elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.


Si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable, ce sera à la suite d'une volonté politique délibérée. Par cet article, nous pouvons être mieux informés sur le prochain génocide "médicalement assisté", tout en nous confiant dans le Seigneur pour notre protection !

En avril 2003, nous avons déjà connu le SARS (Severe Acute Respiratory Disease, SRAS en Français), ou pneumonie atypique. Cette maladie nous venait également d'Asie, et frappa lourdement la région de Toronto. J'étais sur place pendant presque toute la durée de cette épidémie, qui annonçait la grippe aviaire actuelle. On a dit à l'époque que le SRAS était la dernière venue de toute une série de maladies nouvelles, provoquées par une série de mystérieux "super germes" mutants qui devaient frapper l'humanité.

Une étude scientifique attentive des caractéristiques médico-sociologiques et des antécédents de cette épidémie a révélé quelque chose de bien plus insidieux que le SRAS proprement dit. J'ai considéré la réaction des médias comme doit la considérer tout diplômé de Harvard, expert en problèmes de santé publique et en techniques psychologiques de persuasion mentale. Car cette épidémie possédait toutes les caractéristiques d'une nouvelle expérimentation sociale conduite par des "bioterroristes" en blouse blanche.

Il me parut clair que cette manipulation humaine sans précédent était destinée à endoctriner les masses populaires et à les manipuler subtilement, pour qu'elles soutiennent une politique de santé publique parfaitement inadaptée à la venue d'une pandémie massive, malgré toute la législation existante (1). Tout au long de l'épidémie de "pneumonie atypique," les médias n'ont cessé de faire référence à des "agents bactériologiques" nouveaux, qui pouvaient provoquer la disparition du tiers à la moitié de la population mondiale. Ayant étudié à fond tout ce qui a été publié récemment en matière de contrôle de la population, ainsi que les objectifs actuels des principales sociétés industrielles multinationales, j'ai remarqué que ces "prédictions" correspondaient étroitement à certains objectifs officiels en matière de réduction de la population mondiale (2).

En 2003, la lutte menée au Canada contre le SRAS, pour la première fois de l'histoire de ce pays, fut dirigée directement par les Nations Unies et par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Pour avoir découvert les liens étroits qui existaient, sur les plans financier et administratif, entre les organisations suivantes, j'ai constaté que la famille Rockefeller, la Fondation Carnegie, et les principaux dirigeants de l'industrie pharmaceutique mondiale, ont contrôlé la recherche canadienne et la lutte menée au Canada contre cette épidémie.

Aucune grande pandémie, ou épidémie à l'échelle mondiale, n'a jamais pu être séparée de son contexte économique et politique. L'épidémie de pneumonie atypique a fait avancer le programme politique du Nouvel Ordre Mondial beaucoup plus vite que tout autre problème de santé publique. Si les responsables politiques de la santé publique voulaient réellement prévenir ces épidémies nouvelles qui se produisent régulièrement, ou s'ils voulaient vraiment les traiter à la source, ils ne pourraient manquer de remarquer que ces agents bactériologiques dévastateurs sont toujours mystérieusement apparus au sein de structures secrètes associant certains milieux militaires, médicaux et de la biotechnologie. Il suffit simplement d'étudier la sociologie médicale pour s'en rendre compte.

Cela fait des décennies que certains "experts" nous prédisent l'arrivée prochaine d'une super épidémie dévastatrice. Ce qui a aussitôt éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la pneumonie atypique, fut le moment où elle est survenue. Elle survint au moment même où était lancée la guerre totale contre le terrorisme, et la guerre Anglo-Américaine contre l'Irak. Il m'a semblé qu'il s'agissait là d'une occasion rêvée de "distraire" l'opinion publique du fait que l'administration Bush avait accusé Saddam Hussein d'accumuler un arsenal impressionnant d'armes bactériologiques, dont l'anthrax et le virus du Nil. L'épidémie de pneumonie atypique était donc caractéristique de ce que j'avais déjà annoncé dans l'un de mes livres au titre prophétique, publié avant les attaques du 11 septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais annoncées dans ce livre, en présentant l'analyse conceptuelle qui nous permet de comprendre les liens qui existent entre ces épidémies et le Nouvel Ordre Mondial (Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare, Tetrahedron Publishing Group, 2001 - "Mort dans l'air : Globalisme, Terrorisme et Guerre chimique").

Pour résumer l'essentiel de ce livre, j'y expliquais comment une certaine forme de "bioterrorisme" d'Etat était parfaitement compatible avec une guerre bactériologique officiellement menée par un Etat. Saddam Hussein avait lui-même fait subir à certaines des populations de l'Irak et des Etats voisins les effets destructeurs des armes chimiques et bactériologiques. Pour moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la grippe aviaire actuelle, se sont produites avec le consentement et l'appui de certains milieux des industries médicale, pharmaceutique, pétrochimique et militaire, opérant de manière illégale. C'est ce que j'ai pu prouver maintes fois.

Ayant eu l'occasion de témoigner devant le Congrès Américain, j'ai pu me rendre compte directement de quelle manière l'industrie pharmaceutique influence et contrôle nos représentants économiques et politiques au niveau du gouvernement. Les épidémies émergentes complètent les effets de la guerre politique contre le terrorisme, et correspondent à notre culture actuelle influencée par le bioterrorisme. Un tel programme secret répond à deux objectifs essentiels : la recherche du profit, et la réduction de la population mondiale.


Réalité politique, contre mythes véhiculés par les médias.

La folie croissante du monde qui nous entoure correspond étrangement aux recommandations des penseurs du Nouvel Ordre Mondial, qui favorisent les "désastres sans guerre." De quoi s'agit-il exactement ?

Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux industriels, on a commencé à réfléchir à des "substituts économiques à la guerre classique." Comparés aux effets des première et seconde guerres mondiales, les dégâts qui pouvaient être provoqués par les désastres naturels, les super ouragans, les épidémies, ou la guerre bactériologique et génétique, ont commencé à apparaître comme politiquement et économiquement "rentables." Ces "désastres sans guerre" étaient manifestement beaucoup plus "gérables" politiquement, et plus "rentables" économiquement. Pour ces raisons, et tout particulièrement pour leur rentabilité économique, les dirigeants politiques Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont considéré ces "désastres sans guerre" comme des options de tout premier choix.

Par exemple, le protégé de Nelson Rockefeller, Henry Kissinger, en tant que Conseiller pour la Sécurité Nationale sous Richard Nixon, a dirigé en fait la politique extérieure des Etats-Unis, tout en considérant la réduction de la population mondiale comme une "nécessité" pour les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et leurs alliés. C'est ce même Kissinger qui a été nommé par George W. Bush pour présider le comité d'enquête sur les événements du 11 septembre. Kissinger est pourtant un criminel de guerre avéré, qui avait ordonné au CIA de développer des armes bactériologiques, selon les archives du Congrès Américain de 1975. Parmi ces armes bactériologiques fabriquées par l'homme, il existe des germes bien plus mortels que celui de la grippe aviaire !

Par exemple, avant 1968, Kissinger ordonna une enquête concernant les agents bactériologiques synthétiques existants, qui pourraient être utilisés en matière de guerre bactériologique et de contrôle de la population mondiale. Or une équipe de chercheurs (O'Conner, Stewart, Kinard, Rauscher et d'autres), venait juste de fabriquer en laboratoire de nouveaux virus mutants de la grippe, capables de propager certains cancers (3). A l'occasion de ce programme, certains virus grippaux furent combinés artificiellement avec d'autres virus de la leucémie aiguë, pour fabriquer littéralement de nouveaux germes capables de répandre ce cancer à la vitesse d'une épidémie de grippe, par simple contact direct avec des personnes infectées. Ces mêmes chercheurs ont aussi manipulé des virus du cancer du poulet, un sarcome, pour les inoculer à des hommes et à des singes, afin de tester leur capacité à produire un cancer chez ces derniers. Raucher, et d'autres, ont aussi employé les radiations pour augmenter la puissance du virus du cancer du poulet. Ces faits scientifiques incroyables ont été officiellement reconnus, mais largement négligés par les principaux médias.

De même, l'Institut Londonien IOSS (Institute of Science in Society), a officiellement évoqué la possibilité que le virus de la pneumonie atypique ait été fabriqué en laboratoire. Il a posé la question suivante : "Est-il possible que des expériences de génie génétique aient pu créer le virus de la pneumonie atypique, même par inadvertance ?" Cette hypothèse n'a même pas été examinée par les experts virologues appelés pour aider à résoudre la crise, experts qui furent par la suite encensés par les sociétés pharmaceutiques soucieuses de produire les vaccins. Ceux qui habitent des maisons de verre n'ont pas l'habitude de jeter des pierres ! J'ajoute que l'IOSS aurait pu aussi examiner l'hypothèse d'une création intentionnelle du virus de la pneumonie atypique, dans leur étude censée être scientifique et objective (4).

Les "conflits sans guerre," tels que la "guerre contre le SIDA," la guerre contre la drogue," la guerre contre le terrorisme," la guerre contre le cancer," et, à présent, la "guerre contre la grippe aviaire," exigent des programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à des campagnes visant à stimuler la crainte au sein de l'opinion publique, afin qu'elle accepte et soutienne les lois supprimant les libertés publiques. Ces opérations psychologiques sont nécessaires pour contrôler ces conflits sans guerre, et constituent la caractéristique essentielle de la nouvelle "révolution militaire" en cours. Cette "révolution militaire" cherche à instaurer une nouvelle forme d'esclavage humain, par lequel les populations humaines ne se rendent même plus compte qu'elles sont soumises à un esclavage (2) !

Cette nouvelle "révolution militaire" fait appel, sans aucun doute, à des armes bactériologiques et chimiques très puissantes. Ces armes sont mises en ?uvre par les fabricants de vaccins et de médicaments, pour leur plus grand profit. Il existe un exemple classique, celui des pesticides très toxiques et cancérigènes largement utilisés dans des zones habitées, sous prétexte d'éradiquer les moustiques responsables de la "fièvre du Nil." Ces produits, selon les termes militaires, ne sont pas directement mortels. Mais ils agissent à long terme, en provoquant une mort lente par empoisonnement chronique, ce qui génère encore plus de profits pour les sociétés pharmaceutiques chargées d'inventer de nouveaux médicaments pour lutter contre ces maladies. Les victimes de ces campagnes d'éradication des moustiques meurent lentement de maladies chroniques débilitantes. Les centres de soins et les hôpitaux construits pour traiter ces malades ne sont que des camps de concentration virtuels.

Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement figurent un grand nombre de maladies touchant le système immunitaire, ainsi que de nombreux cancers pratiquement inconnus il y a cinquante ans. Ce simple fait, à lui seul, suffit à suggérer l'existence d'un véritable génocide socio-économique programmé par certaines autorités politiques.


Une grippe aviaire qui rapporte !

Face à l'épidémie de pneumonie atypique, Michael Fumento, chercheur à l'Institut Hudson de Washington, a publié à Toronto une thèse économique, qui ressemble à celle que je développe dans cet article. Cette thèse a été publiée dans le Canadian National Post. On a demandé aux Canadiens de se mettre eux-mêmes en quarantaine, de porter des masques et, dans certains cas, de rester chez eux. Le Ministre de la santé de l'Ontario a décrété un "état d'urgence sanitaire," alors que les médias parlaient de la "super pneumonie, cette tueuse mystérieuse."

Refusant de se laisser gagner par cette hystérie, Fumento posait un certain nombre de vraies questions. Cette épidémie était-elle réellement aussi mortelle et aussi contagieuse qu'on le disait ? Il concluait en ces termes : "Les réponses à ces questions ne laissent aucune place à l'excitation, encore moins à la panique." On pourrait en dire tout autant pour cette nouvelle épidémie de grippe aviaire (1).


Mortelle ?

A l'heure actuelle, le grippe aviaire serait responsable d'environ 65 décès dans toute l'Asie du Sud-Est, au cours des deux dernières années ! Encore connaît-on peu de faits précis sur les victimes, qui présentaient en général des troubles de leur système immunitaire. En outre, tous ces décès se sont produits dans des pays de l'Asie du Sud-Est dont les services sanitaires laissent beaucoup à désirer.

A titre de comparaison, les formes ordinaires de grippe tuent plus de 40.000 Américains chaque année, en général des personnes âgées au système immunitaire affaibli.


Contagieuse ?

Selon le magazine "USA Today" du 9 octobre 2005, "les services de santé européens travaillent à contenir le virus de la grippe aviaire qui, jusqu'à présent, n'a touché personne dans cette région du monde." Cependant, plus de 140 millions de volatiles seraient déjà décédés ou auraient été supprimés. Les pertes financières, pour le secteur de la volaille, représentent déjà plus de dix milliards de dollars. Selon les termes de cette propagande, "le virus actuel, baptisé H5N1, n'a pas encore muté au point de pouvoir se transmettre facilement d'homme à homme." En fait, il est probable que ce virus ne s'est jamais transmis d'homme à homme, si ce n'est au cours de manipulations de laboratoire (5) !


Difficile à soigner ?

Selon un rapport du "Business Week", "Le Sénat Américain a déjà voté un budget de 3,9 milliards de dollars pour acheter des vaccins et des médicaments antiviraux. Le gouvernement prépare aussi une nouvelle demande de crédits de 6 à 10 milliards de dollars."

Y a-t-il réellement une vie intelligente sur notre planète ? La réponse à cette question permettrait d'expliquer pourquoi le public accepte aussi facilement de tels mensonges ! Même "USA Today" affirme "qu'il n'existe pas actuellement de vaccin pour l'homme." Comment se fait-il donc que le Sénat Américain puisse voter dans la précipitation la dépense d'autant de milliards pour acheter un vaccin contre la grippe aviaire ?

Je suppose que nous devons négliger le fait que le virus H5N1 actuel ne s'est jamais transmis d'homme à homme, et qu'il ne s'est même pas non plus transmis très fréquemment des oiseaux aux hommes. Ainsi, un vaccin vraiment efficace ne pourrait être préparé qu'en faisant muter ce virus, et en provoquant justement ce que le monde craint le plus. Permettez-moi de m'expliquer.

Afin de fabriquer un vaccin spécifique contre un virus mutant H5N1 transmissible à l'homme, il faudrait tout d'abord que ce virus de la grippe aviaire transmissible à l'homme existe. Or, actuellement, ce virus n'existe pas, excepté peut-être dans quelques laboratoires du complexe militaro-médico-pharmaceutique. En fait, d'après les informations dont je dispose, c'est exactement ce qui est en train d'être préparé en secret. Afin de produire un virus transmissible à l'homme, il faut cultiver le virus de la grippe aviaire pendant assez longtemps, en le mélangeant à des cultures de cellules humaines. Il faut ensuite l'injecter à des singes, puis à des êtres humains, pour vérifier si ces sujets attrapent ce nouveau virus fabriqué en laboratoire.

Ainsi, ce nouveau virus que le monde craint tant est 1) soit en train d'être fabriqué dans des laboratoires financés par des industriels puissamment motivés à laisser "accidentellement" se répandre ce virus, 2) soit a déjà été fabriqué dans ces laboratoires, pour profiter de la panique mondiale actuelle, en prévision des énormes profits qui seront dégagés par la lutte contre ce virus.

Il faut savoir qu'un vaccin, pour être réellement efficace contre un virus, a besoin d'être spécifique. Si les autorités voulaient réellement répandre le virus humain de la grippe aviaire H5N1 à une certaine échéance future précise, elles n'auraient aucune garantie sérieuse que le vaccin produit en parallèle soit efficace à cette même échéance, compte tenu des mutations virales possibles. En effet, la rapidité des mutations virales dépend de la nouveauté du virus. Les nouveaux virus fabriqués par l'homme et créés en laboratoire, comme ceux qui sont actuellement fabriqués pour préparer un vaccin, sont beaucoup moins stables que ceux qui ont naturellement évolué au cours des millénaires.

C'est pour cette raison que tous les efforts actuels pour préparer un vaccin ne sont que de la poudre jetée aux yeux, et que les véritables motivations restent cachées.

Il faut aussi savoir que l'efficacité d'un vaccin exige des années, ou du moins des mois de contrôles et de vérifications au sein de la population visée. Pendant cette période, on doit soigneusement réunir toutes les informations sur les effets secondaires ou les accidents thérapeutiques provoqués par ce vaccin, afin de s'assurer qu'il ne tue pas, ou ne rende pas malades, plus de personnes que celles qu'il prétend sauver ! Pouvez-vous sérieusement croire que le gouvernement, ou l'industrie pharmaceutique, pourront réunir toutes ces garanties, au milieu de l'hystérie provoquée par cette "pandémie" ? La réaction désastreuse des autorités face à l'ouragan Katrina sera avantageusement comparée au désastre sanitaire et humanitaire certain provoqué par un vaccin mal testé et des mesures de santé publique inadaptées !

Je parle de désastre certain, parce que nous disposons de précédents. La liste est longue de vaccins préparés à la hâte, qui ont entraîné, une fois mis sur le marché, des conséquences humaines horribles. On peut citer le premier vaccin contre la peste porcine, les vaccins contre la polio, le vaccin contre la variole, le vaccin contre l'anthrax, le vaccin contre l'hépatite B et, plus récemment, le vaccin contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près de 750.000 personnes en quelques mois, avant d'être retiré du marché par les autorités !

La plupart des gens ignorent que tous les vaccins comportent toute une série d'ingrédients qui sont potentiellement nuisibles pour la santé, et même mortels. On peut citer, parmi ces ingrédients, des produits chimiques toxiques comme le mercure, l'aluminium, le formaldéhyde et le formol (employés pour conserver les cadavres), des produits génétiques étrangers à l'homme, des protéines à haut risque issues de certaines espèces de bactéries, de virus ou d'animaux, et qui ont été scientifiquement associés au déclenchement de certaines maladies du système immunitaire ou de certains cancers. Nous disposons de plus en plus de faits scientifiques qui tendent à démontrer que les vaccins sont en grande partie responsables de nombreuses maladies, comme l'autisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose en plaques, l'arthrite rhumatoïde, l'asthme, le rhume des foins, les infections chroniques de l'oreille, le diabète de type 1, et bien d'autres maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes nécessitent des traitements à long terme, qui eux-mêmes entraînent de nombreux effets secondaires. En réalité, la principale cause de mortalité en Amérique est représentée par les maladies iatrogéniques, c'est-à-dire les maladies produites par le système médical, ou contractées en son sein. Cela signifie que les vaccins, comme bien d'autres inventions de l'industrie pharmaceutique, handicapent et tuent littéralement des millions de personnes, sans que ni le gouvernement ni l'industrie n'interviennent pour arrêter ce fléau.

D'après tout ce que nous savons, ce sont les gouvernements qui sont en train de fabriquer un vaccin contre la grippe aviaire, dont l'effet sera précisément de répandre cette pandémie dans le monde entier, afin de réduire la population mondiale. Cette hypothèse vous semble-t-elle absurde ? Lisez donc la suite.

Business Week pense que l'accumulation de vaccins par les gouvernements ne peut que profiter aux sociétés pharmaceutiques, comme Sanofi-Pasteur, Sanofi-Aventis ou Chiron. On considère que le Tamiflu, un antivirus fabriqué par Roche, serait efficace contre la grippe aviaire. Les Etats-Unis possèdent déjà 4,3 millions de doses de Tamiflu, et d'autres commandes dont en cours. Voici toutefois ce que Business Week n'a pas révélé :

L'efficacité et l'innocuité du Tamiflu n'ont pas été prouvées pour ce qui concerne les populations souffrant de maladies chroniques, ce qui est le cas d'une bonne partie de la population américaine. Il faut aussi noter que ce médicament provoque de nombreux effets secondaires : nausées, vomissements, diarrhées, bronchite, douleurs gastriques, étourdissements, mots de tête, etc., etc..

En 1999, les Laboratoires Roche (Hoffman-LaRoche) ont été reconnus coupables de malversations en ce qui concerne la fourniture de vitamines sur le marché mondial. Roche appartient à un cartel pétrochimique et pharmaceutique issu de l'I.G. Farben, l'un des piliers industriels de l'Allemagne Nazie (2) (6).

L'un des partenaires industriels de Sanofi-Aventis est la Société Merck. Cette entreprise avait reçu la part du lion, lors de la distribution des dépouilles de l'économie nazie, à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le chiffre d'affaires de la Société Merck a fortement chuté l'an dernier, quand elle a dû retirer du marché l'un de ses médicaments de lutte contre l'arthrite, le Vioxx, aux effets dévastateurs. Selon des rapports récents, Merck et Sanofi-Aventis travaillent actuellement à produire le premier vaccin contre un cancer sexuellement transmissible, vaccin destiné aux adolescents (7). Merck est aussi tristement célèbre pour avoir produit le premier vaccin contre l'hépatite B, responsable du déclenchement l'épidémie de SIDA, selon des rapports scientifiques que j'ai publiés dans l'un de mes livres, qui est actuellement un best-seller (3) (8).

Au cours des semaines et des mois qui ont suivi les attaques du 11 septembre aux Etats-Unis, j'ai réussi à démontrer que les courriers contenant de l'anthrax provenaient d'entreprises qui produisent des armes bactériologiques, qui avaient conclu des contrats avec la CIA, et qui avaient aussi des liens avec les services secrets anglais, ainsi qu'avec ce même cartel pharmaceutique Anglo-Américain déjà cité (9).

Ces courriers chargés d'anthrax avaient provoqué dans toute l'Amérique une vive crainte du terrorisme bactériologique, qui a profité largement aux fabricants de vaccins et de produits pharmaceutiques, les mêmes qui sont aujourd'hui associés à tous ceux qui profitent de la grippe aviaire (10).

Confrontés à de telles craintes, la plupart des gens n'hésitent pas à renoncer à leurs droits civiques et à leurs libertés individuelles. En Amérique, le vote de la loi scandaleuse sur la Sécurité Nationale (Home Security Act), ainsi que d'une loi similaire au Canada, sont des exemples classiques de cette dérive sociale, et de cette manipulation à grande échelle aboutissant à une législation forcée.


Pourquoi l'Asie ?

Au moment où les relations entre la Chine, d'une part, et la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, d'autre part, sont assez tendues, pour ne pas dire plus, il est assez opportun que cette grippe aviaire provienne d'Asie, tout comme la récente pneumonie atypique.

Juste avant les premiers cas de pneumonie atypique, les Américains ont dû faire face à une escalade d'agressions dans la péninsule de Corée. La Chine communiste, pourtant déclarée "partenaire commercial privilégié" de l'Amérique, est politiquement alliée avec plusieurs ennemis de l'Amérique, y compris ceux qui, à l'époque, étaient censés posséder des armes de destruction massive, comme l'Irak.

Etait-ce une coïncidence ? Vraisemblablement pas, quand on considère l'oligarchie Anglo-Américaine, ses entreprises multinationales, et ses "conflits sans guerre" artificiellement provoqués.

Considérez aussi le fait que les principaux médias étaient fortement influencés, si ce n'est complètement contrôlés, par leurs commanditaires multinationaux, qui défendaient les intérêts d'un nombre relativement restreint d'entreprises et d'organismes multinationaux.

N'oubliez pas non plus que les fournisseurs d'informations suivent les directives des services de renseignements, si l'on en croit le témoignage respectable de très nombreux fonctionnaires et agents de renseignements à la retraite. Il serait donc bon que vous vous posiez les questions intelligentes suivantes, et que vous y apportiez une réponse :

Pourquoi les hauts responsables de la Défense Américaine, à commencer par William Cohen, Secrétaire à la Défense sous Bill Clinton, ont-ils fait autant de publicité à la prétendue vulnérabilité des Etats-Unis en matière de terrorisme bactériologique ? N'est-ce pas une forme de haute trahison à l'égard des Etats-Unis, que de dévoiler dans la presse des "secrets défense" aussi importants, qui pouvaient être exploités par les ennemis potentiels de notre pays ?

Pourquoi les principaux médias continuent-ils à prédire l'arrivée d'une pandémie mondiale causée par un virus grippal humain, qui provoquera des millions de morts, comme la "grippe espagnole" en 1918-1919 ? Pourquoi ces mêmes médias ne parlent-ils pas des faits indubitables concernant les individus, les organisations ou les laboratoires qui travaillent à produire ces agents de destruction massive ? On a même tout fait pour "déterrer" le virus de la grippe espagnole, soi-disant pour l'étudier et, éventuellement, le répandre à nouveau !

Pourquoi dit-on que le virus de la grippe espagnole est-il apparu au Tibet en 1917, d'après les données historiques officielles ? On a raconté que les journaux espagnols avaient été les seuls à publier des articles concernant cette grande épidémie, en raison de leur neutralité au cours de la première guerre mondiale. Toutefois, les relations entre l'Espagne et les Etats-Unis, à l'époque, n'étaient pas meilleures que les relations entre la Chine communiste et les Etats-Unis aujourd'hui. On avait décidé de baptiser cette épidémie "grippe espagnole", suite à deux décennies de disputes entre l'Amérique et l'Espagne, à propos de la colonisation des Caraïbes, de Hawaii et des Philippines, après la guerre hispano-américaine, qui s'était terminée en 1902 aux Philippines. En fait, la grippe espagnole avait commencé dans des camps militaires. L'Histoire n'est-elle pas en train de se répéter ?

N'est-il pas clair que l'Amérique est en train d'être manipulée, et qu'elle est sans doute la victime des planificateurs du Nouvel Ordre Mondial ? N'oubliez pas que l'une des priorités de ces planificateurs est la réduction de la population mondiale !


La grande pandémie annoncée.

J'affirme à nouveau qu'au cours des années 60 et 70, des laboratoires militaires étroitement associés à l'industrie pharmaceutique ont fabriqué des virus mutants de la grippe, et les ont combinés avec des virus de la leucémie aiguë. En d'autres termes, ils ont amassé des quantités considérables de virus de la leucémie, aussi contagieux que celui de la grippe (3).

Par ailleurs, de nombreux experts des maladies infectieuses ou hauts responsables de la santé publique, apparemment oublieux de cette réalité scientifique, affirment que la grippe aviaire actuelle pourrait être la "grande pandémie" prédite. Il y a quelques jours, les Nations Unies ont publié un rapport déclarant que 150 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de cette grippe aviaire.

Emma Ross, journaliste à l'Associated Press, avait publié des articles sur la manière dont l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avait lancé son "plan de crise pour éradiquer l'épidémie de pneumonie atypique". Vous savez sans doute que l'OMS est l'une des organisations qui dépendent de l'ONU, et qu'elle a été accusée de répandre le SIDA en Afrique, sous couvert de campagnes de vaccination contre l'hépatite B et la poliomyélite. Il existe un certain nombre de faits précis qui étayent cette accusation (1).

Il est troublant de savoir que les Nations Unies sont très fortement influencées par certains membres de la famille Rockefeller, qui possèdent des intérêts dans les industries pétrochimique et pharmaceutique. On sait que le siège des Nations Unies à New York a été construit grâce à la fortune des Rockefeller. Au cours de la seconde guerre mondiale, ce sont encore les Rockefeller, ainsi que leur "Standard Oil Company", qui ont soutenu Hitler, bien plus que les Alliés. Cela a été reconnu devant les tribunaux. Un juge fédéral a décidé que Rockefeller avait commis une "trahison" envers les Etats-Unis.

Après la seconde guerre mondiale, selon l'avocat John Loftus, enquêteur officiel sur les crimes nazis, Nelson Rockefeller a persuadé les nations Sud-Américaines de voter en faveur de la création de l'Etat d'Israël, dans le seul but de détourner l'attention du fait qu'il avait soutenu les Nazis.

John D. Rockefeller s'est joint à Prescott Bush (le grand-père de George W. Bush), ainsi qu'à la famille royale anglaise, pour financer les initiatives "d'amélioration de la race" qui ont donné naissance aux programmes "eugéniques" d'Adolf Hitler. Au cours de cette même période, la famille Rockefeller a pratiquement monopolisé l'industrie pharmaceutique américaine, ainsi que les laboratoires de lutte contre le cancer et de recherche génétique (2) (3).

Aujourd'hui, la famille Rockefeller, la Fondation Rockefeller, les Nations Unies et l'OMS sont responsables de "programmes démographiques" visant à réduire la population mondiale à un niveau jugé plus "acceptable". Comme l'a écrit "Foreign Affairs", un périodique politique prestigieux publié par le CFR (Council on Foreign Relations), dirigé par David Rockefeller, l'objectif serait de réduire la population des Etats-Unis de 50 % (2).

Davis Heymann, de l'OMS, avait déclaré, à propos de la pneumonie atypique : "Nous n'avons jamais rencontré une épidémie aussi généralisée, à une aussi grande échelle."

Le Docteur Klaus Stohr, virologue de l'OMS en charge de la coordination internationale des laboratoires, avait ajouté : "C'est la première fois qu'un réseau mondial de laboratoires échange ainsi des informations, des échantillons, des prélèvements sanguins et des images. Il n'y a plus de secrets, plus de jalousie, ni de compétition, face à une telle urgence sanitaire mondiale. C'est un réseau phénoménal !" (1).

Ces réseaux de surveillance des maladies infectieuses sont encore contrôlés par les Rockefeller !

J'affirme à nouveau qu'au cours des années 60 et 70, des laboratoires militaires étroitement associés à l'industrie pharmaceutique ont fabriqué des virus mutants de la grippe, et les ont combinés avec des virus de la leucémie aiguë. En d'autres termes, ils ont amassé des quantités considérables de virus de la leucémie, aussi contagieux que celui de la grippe (3).Par ailleurs, de nombreux experts des maladies infectieuses ou hauts responsables de la santé publique, apparemment oublieux de cette réalité scientifique, affirment que la grippe aviaire actuelle pourrait être la "grande pandémie" prédite. Il y a quelques jours, les Nations Unies ont publié un rapport déclarant que 150 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de cette grippe aviaire.Emma Ross, journaliste à l'Associated Press, avait publié des articles sur la manière dont l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avait lancé son "plan de crise pour éradiquer l'épidémie de pneumonie atypique". Vous savez sans doute que l'OMS est l'une des organisations qui dépendent de l'ONU, et qu'elle a été accusée de répandre le SIDA en Afrique, sous couvert de campagnes de vaccination contre l'hépatite B et la poliomyélite. Il existe un certain nombre de faits précis qui étayent cette accusation (1).Il est troublant de savoir que les Nations Unies sont très fortement influencées par certains membres de la famille Rockefeller, qui possèdent des intérêts dans les industries pétrochimique et pharmaceutique. On sait que le siège des Nations Unies à New York a été construit grâce à la fortune des Rockefeller. Au cours de la seconde guerre mondiale, ce sont encore les Rockefeller, ainsi que leur "Standard Oil Company", qui ont soutenu Hitler, bien plus que les Alliés. Cela a été reconnu devant les tribunaux. Un juge fédéral a décidé que Rockefeller avait commis une "trahison" envers les Etats-Unis.Après la seconde guerre mondiale, selon l'avocat John Loftus, enquêteur officiel sur les crimes nazis, Nelson Rockefeller a persuadé les nations Sud-Américaines de voter en faveur de la création de l'Etat d'Israël, dans le seul but de détourner l'attention du fait qu'il avait soutenu les Nazis. John D. Rockefeller s'est joint à Prescott Bush (le grand-père de George W. Bush), ainsi qu'à la famille royale anglaise, pour financer les initiatives "d'amélioration de la race" qui ont donné naissance aux programmes "eugéniques" d'Adolf Hitler. Au cours de cette même période, la famille Rockefeller a pratiquement monopolisé l'industrie pharmaceutique américaine, ainsi que les laboratoires de lutte contre le cancer et de recherche génétique (2) (3).Aujourd'hui, la famille Rockefeller, la Fondation Rockefeller, les Nations Unies et l'OMS sont responsables de "programmes démographiques" visant à réduire la population mondiale à un niveau jugé plus "acceptable". Comme l'a écrit "Foreign Affairs", un périodique politique prestigieux publié par le CFR (Council on Foreign Relations), dirigé par David Rockefeller, l'objectif serait de réduire la population des Etats-Unis de 50 % (2).Davis Heymann, de l'OMS, avait déclaré, à propos de la pneumonie atypique : "Nous n'avons jamais rencontré une épidémie aussi généralisée, à une aussi grande échelle."Le Docteur Klaus Stohr, virologue de l'OMS en charge de la coordination internationale des laboratoires, avait ajouté : "C'est la première fois qu'un réseau mondial de laboratoires échange ainsi des informations, des échantillons, des prélèvements sanguins et des images. Il n'y a plus de secrets, plus de jalousie, ni de compétition, face à une telle urgence sanitaire mondiale. C'est un réseau phénoménal !" (1). Ces réseaux de surveillance des maladies infectieuses sont encore contrôlés par les Rockefeller !


A propos de l'auteur :

Le Docteur Leonard Horowitz est un expert international en matière de santé publique, de sciences du comportement, de maladies nouvelles et de terrorisme bactériologique. Diplômé de Harvard, il est membre de l'équipe de chercheurs de cette université. Il est connu pour plusieurs livres à succès, dont un best-seller : "Emerging Viruses : AIDS & Ebola - Nature, Accident or Intentional ?" (Les virus émergents, SIDA et Ebola - Naturels, accidentels ou intentionnels ?) Ce livre a permis l'ouverture d'une enquête officielle aux Etats-Unis pour vérifier les hypothèses avancées par le Dr Horowitz.

Les travaux du Dr Horowitz concernant les risques associés aux vaccinations ont poussé au moins trois pays du Tiers-Monde de modifier leurs politiques en matière de vaccination. Le Dr Horowitz a eu l'occasion de donner un témoignage retentissant devant le Sénat des Etats-Unis.

Une semaine avant les attentats à l'anthrax, le Dr Horowitz avait officiellement averti le FBI de cette menace précise, mais il n'avait pas été écouté.

Trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Dr Horowitz avait publié son treizième livre, intitulé, d'une manière plutôt prophétique : "Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare" (Mort dans l'air : Mondialisation, Terrorisme et Guerre bactériologique). Dans ce livre, le Dr Horowitz s'en prend au "cartel pétrolier et pharmaceutique," qu'il accuse de préparer un nouveau génocide programmé.


Notes :

1) Horowitz LG. SARS (Severe Acute Respiratory Syndrome) : A Great Global Scam. Available at : http://www.healingcelebrations.com/SARS.htm

2) Horowitz LG. Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare.

Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.

3) Horowitz LG. Emerging Viruses: AIDS & Ebola, Nature, Accident or Intentional ? Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.

4) The Institute of Science in Society. SARS and Genetic Engineering ?

London, England. Article available at :

http://www.tetrahedron.org/articles/health_risks/sars_engineering.html

5) Knox N. Europe braces for avian flu. USA TODAY, October 9, 2005 ; Manning A Government to stock up on avian flu shots. USA Today, Oct 8, 2005.

6) Wang P. Avian Flu: Inoculate Your Portfolio. BusinessWeek. Online edition. Available at :

http://www.businessweek.com/investor/content/oct2005/pi2005110_4988_pi015.htm

7) CNNMoney. Merck shares jump on cancer drug vaccine. October 6, 2005.

Available at : http://money.cnn.com/2005/10/06/news/fortune500/merck.reut/

8) For more scientific background on the link between the hepatitis B vaccine and the AIDS pandemic link to http://www.originofAIDS.com.

9) Horowitz LG. The CIA's Role in the Anthrax Mailings : Could Our Spies be Agents for Military-Industrial Sabotage, Terrorism, and Even Population Control ? A Special Report. Article available at :

http://www.tetrahedron.org/articles/anthrax/anthrax_espionage.html

10) Horowitz LG. DNA : Pirates of the Sacred Spiral. Sandpoint, ID :

Tetrahedron Publishing Group, 2004.

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Published by - dans Nouvel Ordre Mondial
19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 00:40
 
 

 
Une video U.S. st fr (3 min.) sur les implants humains
 
 
 

 
 
Journal France 2   Biometrie carte a puce
 

 

 

Associated Press vient de révéler que plusieurs études vétérinaires et toxicologiques menées dans les années 1990 ont conclu que les puces RFID placées dans des capsules de verre pour éviter la migration sous-cutanée ont parfois provoqué des tumeurs malignes (des cancers) sur des souris et des rats de laboratoires. Une étude menée en France en 2006 pour le compte d'industries pharmaceutiques a refusé d'attribuer les tumeurs trouvées sur 4,1 % des 1.260 souris équipées à la puce RFID, faute de preuve de causalité. Toutefois, en notant que leurs travaux ne se focalisaient que sur les tumeurs les plus visibles, les chercheurs ont précisé que "ces incidences peuvent donc légèrement sous-estimé la véritable occurence" du cancer. Une étude allemande de 1996 menée sur 4.279 souris a conclu que les 1 % de cancers détectés étaient "clairement dûs aux micropuces implantées".
Des caméras de surveillance qui parlent !
 

 
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Published by - dans Puce ou implant humain
18 septembre 2006 1 18 /09 /septembre /2006 00:07

Coïncidence du chiffre 11 ...

La date de l'attaque : 11/9: 9 + 1 + 1 = 11
Aux USA, on note la date sous la forme mois/jour, ce qui donne 9/11, ou 911, pour le numéro des urgences aux Etats Unis.
C'est un 11 Septembre (1990) que Bush senior a employé le terme "Nouvel Ordre Mondial" lors du 666e amendement de l'ONU, quelques mois avant la guerre du Golfe contre l'Irak.
Le 11 septembre est le 254ème jour de l'année: 2 + 5 + 4 = 11, et après le 11 septembre il reste 111 jours d'ici la fin de l'année.
119 est le code régional de Iraq/Iran. 1 + 1 + 9 = 11
Les Twin Towers - debout côte à côte font un 11.
2 témoins prophétisent pendant 1260 jours, auteurs de fléaux pour fair entendre la Parole de Dieu (Apocalypse chapitre 11).
Le premier avion qui a frappé une tour est le vol 11
L'état de New York est le 11ème état à joindre l'Union.
New York City - 11 Lettres / Afghanistan - 11 Lettres / The Pentagon - 11 Lettres
Ramzi Yousef - 11 Lettres (celui qui a attaqué le World Trade Center en 1993)
Vol 11 - 92 à bord - 9 + 2 = 11 / Vol 77 - 65 à bord - 6 + 5 = 11
Le vol 93 United Air Lines avait à bord 38 passagers et 7 membres d'équipage: 38, 3 + 8 = 11
Le vol 175 avait à son bord 56 passagers et 9 membres de l'équipage: 56+9 = 65, 6 + 5 = 11
Les deux avions comptaient au total 110 passagers (11-0)
Chacune des tours comptaient 110 étages (11-0)
L'avion présidentielles Air Force One était une autre cible visée : Air Force One = 11 lettres - George W Bush = 11 lettres

La loterie de New York a connu un tirage symbolique le jour anniversaire des attentats du 11 septembre (11/9), avec les numéros gagnants 1-1-9. " Il s'agissait d'un tirage au hasard comme tous les jours, les chances de voir ces numéros sortir étaient de 1.000 contre un. La loterie aussi était truquée ?

Source :

http://secretebase.free.fr/complots/11sept...11septembre.htm

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Published by killuminatis - dans Insolite
17 septembre 2006 7 17 /09 /septembre /2006 05:00

Ses méfaits

Il désorganise la structure minérale des os et des dents, favorisant les micro-fractures au niveau du squelette, et l'éclatement des dents au moindre choc.
Il pourrait agir en profondeur pour favoriser scolioses, hyperlaxité ligamentaire, dégénérescence accélérée de l'organisme.

Toutes les intoxications chroniques par le fluor engendrent des troubles psychiques profonds pouvant aller jusqu'à la folie, surtout lorsque l'intoxication a lieu pendant la croissance.
Certaines usines en France ont été obligées de fermer en raison de ce type de méfaits.
Il est reconnu toxique dans l'eau de boisson et ne doit pas dépasser un certain seuil pour que l'eau soit potable.

Son usage soi-disant médical

Il serait utile pour prévenir les caries dentaires.
C'est faux et archi-faux, l'OMS en témoigne !
Mais au nom de la sacro-sainte standardisation médicale, tous les médecins de France le prescrivent systématiquement à tous les enfants, même lorsque l'eau consommée est trop riche, déjà en fluor. Qui plus est, l'Etat orchestre la supplémentation systématique en fluor du lait, du sel, des dentifrices, et de tant d'autres produits !

Pourquoi ?

C'est Hitler qui le premier a fait faire des recherches sur ce gaz, dans le but d'asservir les populations des pays conquis, en les avilissant, et en accentuant les mécanismes de dégénérescence naturels... Pour en faire des zombies dociles et stupides et renforcer sa théorie raciale.
Ceci est mentionné dans le compte-rendu du procès de Nuremberg !

Les hommes d'Etat Français ont sans doute besoin d'asseoir leur autorité, Pour faire passer leurs magouilles financières et politicardes sans être trop ennuyés, pour à racketter sans état d'âme les petites gens, pour châtrer un peu plus le corps médical en lui faisant faire n'importe quoi, pour accentuer la standardisation de la population par le bas.

Sources

Dr Alain SCOHY, Orange, novembre 1996

source

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Published by - dans Insolite
17 septembre 2006 7 17 /09 /septembre /2006 04:00

 

Le rayonnement électromagnétique

Le four, une fois branché, même lorsqu'il ne fonctionne pas, émet un champ électromagnétique dans un rayon de 4 à 5 mètres, qui est très nocif. Cette nocivité est encore une immense inconnue, d'autant que les intérêts sous-facents semblant colossaux (cf : lignes à haute tension, TGV, etc...). Des études - encore bien timides - sont pourtant en cours depuis une dizaine d'années, à Nîmes par exemple (Pr. Luis Miro).

Les fuites

Les fuites sont peu vraisemblables, mais seulement au moment de l'achat. Très vite, après quelques jours d'utilisation, elles deviennent certaines et peuvent générer à la longue des troubles de la vue (cataracte), de l'appareil génital (avortement, stérilité), du coeur (troubles du rythme), du système neuro-endocrinien (céphalées, vertiges, fatigue, asthénie, insomnie), du système sanguin et en particulier immunitaire.

L'émission de micro-ondes par les aliments sortant du four

Il faut savoir que les aliments qui sortent du four à micro-onde ne doivent pas être consommés pendant les 10 à 15 minutes qui suivent la sortie du four ! C'est à dire que votre aliment a eu le temps de refroidir... En effet, un aliment sortant de ce four émet des micro-ondes pendant au moins 10 minutes ! Ces micro-ondes brûlent tout sur leur passage. Les critères d'innocuité sont basés sur des études effectuées selon les normes d'utilisation des constructeurs. Or, la plupart des utilisateurs ne lisent pas la notice... notice qui bien souvent est incomplète...

La dénaturation des aliments

La cuisson au micro-ondes entraîne une modification profonde de la disposition géographique dans l'espace de certains radicaux protéiques (passage de l'état lévogyre à l'état dextrogyre, conversion de la forme trans- à la forme cis-), qui pourrait bien se révéler avec le temps hautement cancérigène ou toxique pour le système nerveux central, le foie ou le rien. Il y a également production de radicaux libres (comme lors de l'irradiation des aliments par rayons Gamma), qui sont reconnus cancérigènes (cf : bio-électronique de Louis-Claude Vincent).

Les prions !

Cette modification spatiale des protéines est la définition même des fameux prions ! L'usage du four à micro-ondes est sans doute l'un des principaux responsables des maladies à prions que l'on observe de nos jours, soit par ingestion d'aliments dénaturés, soit par action directe sur les protéines des humains consommateurs, à l'occasion des fuites ou de l'émission de micro-ondes par les aliments consommés.

Micro-ondes et médecine traditionnelle Chinoise

L'ingestion d'aliment chauffé ou cuit au micro-onde entraîne instantanément une attaque de la rate énergétique, facilement observable par l'étude en clinique. On constate en effet :

  • des ballonnements et flatulences nauséabondes immédiates,
  • une digestion longue et laborieuse avec somnolence,
  • une fragilisation importante des vaisseaux sanguins veineux et capillaire avec risque hémorragique,
  • une prise de poids intempestive sur le siège ou l'abdomen,
  • cela ouvre la porte à la genèse des cancers et autres leucémies...

EN CONSEQUENCE

Il ne faut jamais se servir du four à micro-onde... ne pas même le laisser brancher sur le secteur !
Ceci explique pourquoi ces fours ne seraient plus à la mode, ni aux USA, ni au Japon qui sont les grands promoteurs de ce matériel.
Tous les stocks fabriqués par ces pays sont écoulés en Europe, puisque les Européens semblent illettrés.

Sources : Dr Alain SCOHY

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